Loi alimentation : les prix de centaines de produits vont bondir au 1er février

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"500 produits sur 13.000" devraient augmenter le 1er février, alors que dans les hypermarchés, "c'est 800 produits sur 20.000", a expliqué le ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume mercredi. L'application de la loi Alimentation vise à casser les ventes à perte de la distribution pour mieux rémunérer les producteurs. Un pari pour défendre l'agriculture mais qui égratignera le pouvoir d'achat sur fond de grogne des "Gilets jaunes" - sans doute pourquoi le ministre a mis en garde les distributeurs contre toute tentation de hausse des prix opportuniste.

Demain vendredi, les prix de centaines de produits alimentaires de grande marque vont augmenter dans les supermarchés, mais ceux des marques de distributeurs devraient baisser: un pari pour défendre l'agriculture, sur fond de grogne des "Gilets jaunes" pour le pouvoir d'achat.

Le relèvement du seuil de revente à perte (SRP) le 1er février dans la distribution devrait conduire à une hausse de tarifs sur 4% des produits alimentaires de grande consommation. Selon le ministre de l'Agriculture, c'est le prix à payer pour défendre les producteurs français.

"Il y aura 4% des produits qui vont augmenter beaucoup. Je le regrette, j'aurais voulu que ce soit différemment (...) on essaie une chose, c'est qu'on ait encore une agriculture en France, pour arrêter d'acheter des produits qui viennent d'Amérique ou des pays de l'Est", a déclaré Didier Guillaume sur France Info mercredi matin.

Dans les supermarchés, "500 produits sur 13.000" devraient ainsi augmenter le 1er février, alors que dans les hypermarchés, "c'est 800 produits sur 20.000" qui sont concernés, selon le ministre, qui a confirmé en les relativisant des informations parues dans Le Parisien.

Selon le Parisien, 24 produits de grande consommation vont augmenter de 6,3% au 1er février avec la mise en application de la loi Alimentation, qui prévoit le relèvement à 10% du seuil de revente à perte de la distribution.

Les supermarchés ne pourront plus vendre à perte

A cette date, les supermarchés ne pourront plus vendre à perte les produits d'appel sur lesquels ils basent leur communication. Ceux-ci devront être vendus au minimum 10% plus cher qu'ils ont été achetés.

Or ces produits ne sont en général pas des produits agricoles directs, mais plutôt des produits de grande consommation fabriqués la plupart du temps par des géants de l'agroalimentaire (Danette, Coca-Cola, Caprice des Dieux, Ricard, Nutella, etc.) utilisés par les distributeurs dans leurs promotions pour attirer le chaland.

"La loi ne dit pas qu'il faut augmenter le Nutella, elle stipule qu'une grande surface ne peut pas vendre de produits aux consommateurs moins cher que ce que ça vaut", a précisé le ministre.

"Ce que je demande aux grandes surfaces c'est de trouver moyen de répartir les marges différemment, de répartir les choses mieux, l'objectif est que les produits agricoles soient vendus à leur juste valeur", a-t-il ajouté.

M. Guillaume a fustigé les enseignes qui profitent de la prochaine application de la loi pour imputer au gouvernement de prochaines hausses de prix. Lorsqu'une enseigne affiche deux tarifs avant et après la loi, elle "prend en otage les consommateurs", a-t-il estimé.

"Il faut indiquer aux consommateurs que, en gros, ce sera cinquante centimes de plus par mois", a-t-il affirmé.

Casser les ventes à perte pour mieux rémunérer les producteurs

Le gouvernement compte ainsi obliger les distributeurs à vendre même leurs produits d'appel à des prix supérieurs d'au moins 10% à ceux auxquels ils les ont achetés, et à cesser les ventes à perte.

L'Etat espère que la distribution pourra ainsi mieux rémunérer les producteurs issus des filières agricoles et aquacoles, qui étouffent et disparaissent, régulièrement rémunérés en dessous de leur prix de revient.

Lire aussi : Des mesures de la loi Alimentation repoussées, les agriculteurs en colère

Car paysans et producteurs sortent chaque année KO debout de la négociation rituelle des prix qui se tient d'octobre à fin février, face aux géants de l'agroalimentaire et surtout aux puissantes centrales d'achat de la distribution.

"Ce que je demande aux grandes surfaces, c'est de trouver moyen de répartir les marges différemment, de répartir les choses mieux, l'objectif est que les produits agricoles soient vendus à leur juste valeur", a dit le ministre.

Lire aussi : Pourquoi la loi Alimentation ne satisfait personne

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Commentaires
a écrit le 04/02/2019 à 16:30 :
Voila a quoi on aboutit quand une équipe d'amateurs ne prend pas la peine de consulter les acteurs du secteur : des lois déconnectées aux consequences désastreuses !
Le nouveau monde des pieds nickelés arrogants ! :les gilets jaunes vont devenir rouge sang !!!
a écrit le 03/02/2019 à 16:52 :
Macron jeux Avec le d'Angers la lettre de macron c est une histoire à gagnes du temps macron jongles les élections européennes plus un référendum monsieur macron arrête au partez
a écrit le 03/02/2019 à 13:23 :
Pour bien rémunérer le producteur il n'y a qu'une règle: lui acheter directement. On est d'une part sur d'acheter français, d'acheter équitable et, en y veillant bien, d'acheter respectueux. Si en plus on en profite pour consommer moins, c'est encore mieux.
a écrit le 03/02/2019 à 8:50 :
Une loi qui ne sert à rien sauf à gonfler les CA et les bénéfices des GS.
Pour faire évoluer le système, il y a 2 choses à faire :
- Consommer moins et mieux
- Acheter en circuit court.
Action :
Éviter les GS et bannir les achats sur Internet.
Réponse de le 03/02/2019 à 14:35 :
... éviter les GS, c’est être prêt à dépenser 50% de plus en achetant sur d’autres circuits ce qu’on achète dans les GS !!! Il faut vraiment avoir les moyens si on ne vaut pas finit aussi maigre que les Vénézuéliens !!!
a écrit le 03/02/2019 à 6:28 :
La commission européenne est intransigeante quand il y a entente pour augmenter les prix. Là il ta entente entre la fnsea, le gouvernement . La grande distribution {sauf Leclerc qui est le seul à défendre le pouvoir d'achat} pour raqueter le consommateur. Je comprends que l'augmentation des prix soit justifier. Il faut bien payer le glyphosate de Bayer Monsanto.
a écrit le 02/02/2019 à 23:05 :
Jupiter ils n es pas près dé rendre la paix sociales ils continue à augmenté les taxes macron enlevé des taxes et ils rajoutes des taxes des part des g j !! Les taxes retraite indexés sur l inflation macron c est La chat 🐱 leS g j la souris 🐭 Emmanuel macron doit arrêter de joues si ils n a pas les compétences d un président Qu ils parte La France doit revenir à la paix sociale
a écrit le 02/02/2019 à 13:18 :
Comment croire qu'une loi aussi obscure, pondue par des énarques, et incompréhensible pour nombre de gens, puisse améliorer la situation des agriculteurs et le pouvoir d'achat des Français ? Le gouvernement est en plein délire
a écrit le 02/02/2019 à 12:43 :
... mais pas le bœuf importé de Pologne ! Secret d'État ! sic !
a écrit le 02/02/2019 à 12:06 :
quelle arrogance!
il vote une loi puis vient expliquer qu'il vaudrait mieux que les prix ne bougent pas trop
la prochaine etape, c'est comme au venezuela; l'etat fixe les prix et envoie les militaires en supermarches voir que c'est applique
la troisieme etape c'est les rayons vides ' a la plus grande surprise generale'
a écrit le 02/02/2019 à 11:57 :
que de l enfumage pour nos agriculteurs .! il va falloir collaborer pourl soutenir la vente direct .. un climat morose! a lire les articles de médiapart sur le benallagate
a écrit le 02/02/2019 à 11:46 :
"les prix de centaines de produits vont bondir" et l'argent ainsi collecté se retrouver dans les poches des producteurs pour lesquels les négociations seront moins exigeantes ?
A voir si ça ruisselle bien dans ce sens là.
Le lait, une GS l'achète directement à la ferme ou à la laiterie ? Qui paie le lait au prix "du marché" ? La laiterie et fait une marge en vendant le lait dégraissé (pour faire crème et beurre) mis en bouteille pour mettre en rayon de GS.
Les carottes, si le prix se maintient en rayon, qui va proposer de les acheter plus cher au producteur grâce à l'argent collecté sur le Cola, Nute** et Pastis ? Mystère.
Les industriels qui fabriquent des plats, ils ne négocient pas ferme avec les producteurs et laiteries pour avoir eux aussi un prix bas à la source ?? Chacun doit conserver ses marges, sinon ça serait une régression, une entreprise doit faire des profits croissant.
Les 50cts par mois de plus à débourser, le ministre rêve, par jour, plutôt. Regretter les augmentations, c'est "inquiétant", imposer d'avoir 10% de plus que le prix d'achat si c'était 2% avant, oblige, par la Loi, à grimper de 7,8%. Mathématique. Voter une loi et regretter ses effets, c'est étonnant, ils sont intrinsèques aux décisions. Une marge de 8% devenant 10% ça ferait moins de différence. Ils n'ont pas 50% de marge sur tout !
Peut-être demander un effort aux industriels pour baisser leur prix (déjà "serrés" via les centrales d'achat/négociations musclées ?).
a écrit le 02/02/2019 à 10:36 :
Pour les millions d'épargnants et de retraités floués par l'inflation, la façon la plus efficace de lutter contre l'inflation est de réduire leur consommation jusqu'à ce qu'elle devienne inférieure à la revalorisation des pensions ou aux intérets de l'épargne. Compte tenu de l'effet de levier, il n'y aurait pas besoin de réduire énormément.
Le marché est la seule alternative démocratique contre les errements cyniques de la politique de TOUS les gouvernements !
a écrit le 02/02/2019 à 10:33 :
Il est pourtant simple de reagir sans que cela ne coute quoi que ce soit.
Le boycott de tous ces produits, voire changer de magasin et d'habitudes alimentaires.
Mais que disait de Gaulle au sujet des francais......?
a écrit le 02/02/2019 à 10:30 :
le scénario est écrit d'avance, la grande distribution va mettre en avant ses marques de distributeurs dont les marges sont supérieures aux 10%, et exiger des produits de marque des baisses de prix d'achat sinon ils ne maintiendront pas les volumes, de manière, sans trop augmenter les prix de vente, à satisfaire la marge minimale de 10%. Lesquelles marques répercuteront inévitablement ces baisses forcées sur leurs fournisseurs. Bref, une loi qui risque même d'appauvrir les agriculteurs en enrichissant les distributeurs.
a écrit le 02/02/2019 à 10:23 :
Alors, qu'il revoit aussi les subventions du milieu agricole Quand par ex la FNSEA ETde gros beauceron0 à 100 000 euros de revenu manifeste pour de nouvelles subventions !!!!!!!!,ils ne sont plus agriculteurs mais chasseurs de primes ????ET QUE LES Politiques arretent de nous mentir en disant que le pouvoir d'achat va augmenter en 2019 Pour certain oui mais IL NE FAUT PAS GENERALISER
a écrit le 02/02/2019 à 9:44 :
Où bien je n'y comprends rien, mais il me semble que si cette loi fonctionne comme on le dit ce n'est pas seulement le revenu des agriculteurs français que cela va (peut-être) améliorer mais du monde entier. Quelle est la part d'un agriculteurs français dans un litre de coca ? J'ai bien peur qu'au final ce sera toujours les mêmes qui vont se remplir les poches.
a écrit le 02/02/2019 à 9:21 :
Si cela bénéficiait réellement aux producteurs cela pourrait se comprendre mais en obligeant la grande distribution à vendre plus cher rien ne dit que les producteurs seront payés plus chers la marge sera captée par toute la chaîne donc le consommateur paiera plus cher et le producteur aura quelques miettes si la grande distribution ne va pas acheter plus à l'étranger! Du macron pur jus avec une confiance absolue dans les entreprises . si l'on apprend les coups tordus politiques à l'ENA on apprend rien sur le monde des affaires qui n'est pas un monde de bisounours!
a écrit le 02/02/2019 à 8:00 :
Tout un grand barnum étatico-financier obscur dont au final le consommateur sera le grand perdant
a écrit le 02/02/2019 à 1:02 :
Y'a pas, ce gvt prend les gens pour ce qu'ils sont des........
Il aurait tord de se gener.
a écrit le 01/02/2019 à 22:21 :
Encore de la désinformation qui ne dit pas la vérité par des journalistes qui ne font pas un vrai travail d investigation. La vente à perte est interdite en France depuis très longtemp dans la grande distribution. Seul quelques produits vont réellement augmentés mais la grande majorité est déjà au dessus de srp + 10%. Cela ne servira pas aux agriculteurs sauf pour faire de la communication. Ce genre d article sert le populisme comme dire que l ont est en récession ou en crise avec une progression du pib.
a écrit le 01/02/2019 à 21:45 :
si la volonté de l'exécutif était de valoriser la valeur travail des agriculteurs il suffisait de partir du prix de revient des filières et non trouver un truc qui ne peut en aucun cas améliorer le sort de nos agriculteurs. M. Macron qui déjà par l'augmentation de la CSG a joué au "père Noël" des augmentations de salaires au lieu de laisser ce sujet aux acteurs entreprises et salariés. M. Macron montre qu'il a par ses actions très étatiques un penchant pour un état communiste. Jamais un exécutif n' a été autant dirigiste. Dans notre histoire un homme a formaté notre pays Napoléon M. Macron se prend t il pour l' Empereur si tel était le cas il n'est pas au niveau. Je commence à trouver devant une telle médiocrité économique les gilets jaunes sympathiques.
Réponse de le 02/02/2019 à 14:15 :
Vous êtes un drôle de rigolo , si Mr Macron diminue les cotisations et augmente la csg pour tous c'est justement pour augmenter le pouvoir d'achat des travailleurs sans diminuer la compétitivité de nos entreprises vis à vis des autres européennes mais ça vous devez être trop stupide pour le comprendre
a écrit le 31/01/2019 à 16:58 :
En janvier 2018, des promotions sur le Nutella ont provoqué des quasi-émeutes dans divers échoppes de France. Le Prince, fort marri que sous son règne une scène aussi étonnante puisse arriver a réfléchi et il en est arrivé à la conclusion que le Nutella n'était pas assez cher (Le fait que ses sujets crevaient de faim du fait d'un salaire trop mince ne lui est alors pas arrivé au cerveau, il faudra pour cela attendre les hordes de gilets jaunes).

Un fait divers, une loi. ..... La loi alimentation est un concentré des idées préconçues de Macron.

RIEN n'oblige dans cette loi les intermédiaires à rémunérer les producteurs au dessus du prix de revient!

C'est laissé à la seule discrétion des centrales d'achat. Autant dire que toutes les hausses de prix iront dans la poche des distributeurs qui pourront continuer à étrangler les paysans.
J'invite les lecteurs à écouter l'intervention du co-directeur France de LIDL
https://www.youtube.com/watch?v=9iklW4IuQCg
a écrit le 31/01/2019 à 16:40 :
L'UE va leur taper sur les doigts et il vont revenir en arrière en catimini, c'est de la com. pour l'instant! Grand débat et GJ oblige!
a écrit le 31/01/2019 à 16:09 :
La hausse du prix du Nutella va t-elle entrainer une hausse de la consommation de choux rouge ? Celle de danette va t-elle pousser à acheter plus de charentaises ?
Ce que cherche vraiment le gouvernement, de la façon la plus absurde possible, c'est à faire remonter coûte que coûte l'inflation, car elle permet de spolier plus rapidement et plus discrètement les épargnants et les retraités.
a écrit le 31/01/2019 à 14:27 :
Le Ministre n'y croit pas lui meme !
appelant de ses vœux, une rémunération des agriculteurs.

La grande distrib a déjà mis aux point des contournements.
Elle sera la seule gagnante.

-La taxe FISAC ( revitalisation des centre-ville ) devrait etre décuplée
-Une taxe massive prélevée directement par la Mutualité Sociale Agricole sur
la grande distrib devrait etre créée

La grande distrib effraie tant les gouvernements
L'industrie agro alimentaire : Lactalis, Père Dodu….etc....abuse également
les Agriculteurs.


UNE LOI POUR RIEN
Réponse de le 01/02/2019 à 16:57 :
FISAC prélevée sur la Grande Distrib pour les centre-ville,
çà fonctionne bien : bien des villes et bourgs en bénéficient.
a écrit le 31/01/2019 à 13:37 :
Restera à voir comment, vu les intermédiaires habituels, comment payer plus cher en rayon fera payer plus cher jusqu'à la source (chaque niveau gardant sa marge améliorée, faut pas rêver, toute peine mérite salaire).
Un produit vendu à marge 0 qui voit le prix croitre de 10%, ça fera du gain au magasin. Le grossiste conserve son prix, celui qui était affiché à marge 0, rien ne change.
Un industriel qui achète des matières premières pour fabriquer ses produits transformés voire ultra-transformés, négociera comme avant avec les producteurs pour avoir des prix les plus bas possibles. En rayon, ça ne pourra pas être vendu moins que 10% de plus que le prix d'achat grossiste (<-<- usine).
Même si la GS est vertueuse, veut redistribuer l'argent récolté via les 10% obligatoires de marge par la loi, il fera des dons aux producteurs (qu'il peut ne pas connaitre), Lacta** va payer le lait plus cher car vendant des yaourts ou du lait en bouteille plastique à Lecl** , vu que ça sera vendu plus cher qu'avant, Lec** va reverser de l'argent à Lacta** qui va s'empresser de le donner aux propriétaires de vaches ? Bisounours....
Les gens vont peut-être finir par cuisiner, ça revient souvent moins cher et on sait ce qu'on utilise comme ingrédients. Ma soupe pour 10 fois j'en ai eu pour 3 euros environ (celle que j'achetais surgelée 3,50€ pour 4 fois).
a écrit le 31/01/2019 à 13:06 :
A l'origine c'etait la volonté jupiterienne d'inverser la formation des prix, seul hic, dans un monde ouvert il est impossible d'imposer cela localement. Comme quoi on peut avoir fait l'ena et etre un ane baté
Réponse de le 31/01/2019 à 16:45 :
Une volonté jupitérienne!!! Ne me faites pas rire! C'est la volonté de cet administration qu'est l'UE de Bruxelles qu'il récupère!
a écrit le 31/01/2019 à 11:19 :
C'est la dite taxe carbone contreversée qui devait servir à financer la mesure de suppression de la taxe d'habitation , change de nom pour taxe alimentaire résultant de l'augmentation des prix. De cette façon tout le monde va payer cet impôt dissimulé .
Réponse de le 31/01/2019 à 13:27 :
Les 10% que les GS vont mettre sur le prix en rayon pour tout ce qui était vendu à marge nulle, c'est leur marge améliorée, pas une "taxe collectée pour l’État". Parait qu'une bonne idée comme ça a déjà existé, l'INSEE avait mesuré une hausse de marges et rien d'autre... Ah les bonnes intentions....
La TH est normalement payée par de la dette, c'est la baisse des charges sur salaire en deux fois (dont oct 2018) qui est censée être compensée par la 'marche' appliquée au prix du gazole début 2018 (hors taxe carbone annexe, ça c'est autre chose).
Arrêtons la victimisation.
a écrit le 31/01/2019 à 10:57 :
"on essaie une chose, c'est qu'on ait encore une agriculture en France"

J'ai comme l'impression que les agriculteurs vont pas en voir la couleur.
a écrit le 31/01/2019 à 10:54 :
et bien macron continue a nous pousser de plus en plus vers la misere c'est 1 milliard qu'ils va nous prélever pourquoi les grandes surfaces n'ont pas rogné sur leurs marges pour payer correctement les agriculteurs et l’électricité plus 6,5 alors allons nous continuer longtemps a nous faire déplumer

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