Vol MH370: l'Australie repère un objet de 24 mètres, "probablement la meilleure piste"

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Le mystère du MH370 est-il en passe d'être résolu? L'Australie a prudemment relancé jeudi l'enquête sur la disparition du vol de l'avion de la Malaysia Airlines en annonçant la détection de deux "objets" dans le sud de l'océan Indien, après bientôt deux semaines de fausses pistes et d'espoirs déçus.
Les deux objets détectés par images satellite, dont l'un fait 24 mètres, sont "probablement la meilleure piste que nous ayons", ont indiqué des responsables australiens, après les avoir repérés dans le sud de l'océan Indien, à quelque 2.500 km au sud-ouest de la ville australienne de Perth.
"C'est une piste, probablement la meilleure piste que nous ayons pour le moment, mais il faut que nous nous rendions sur place (...) pour savoir si cela vaut quelque chose ou non", a déclaré un responsable de l'Autorité australienne de sécurité maritime (AMSA), John Young, lors d'une conférence de presse.
Le Premier ministre australien Tony Abbott avait fait état peu auparavant, devant le Parlement, d'informations "nouvelles et crédibles", "basées sur des données satellitaires, d'objets qui pourraient être liés aux recherches".
L'Australie a toutefois mis en garde contre tout faux espoir, rappelant la difficulté de localiser les objets repérés, ainsi que la possibilité de les localiser.
Le pilote et son copilote sont au centre de l'enquête, sans que l'on sache si ce sont eux qui étaient aux commandes de l'appareil. Lundi, Malaysia Airlines a indiqué que la dernière communication orale émise depuis le poste de pilotage à l'intention du contrôle aérien ("Eh bien, bonne nuit"), avait été prononcée par le copilote. Ces mots, dits sur un ton détendu, venaient en réponse aux contrôleurs annonçant à l'équipage que l'avion s'apprêtait à quitter l'espace aérien malaisien. Certes, cette phrase sort du protocole mais n'a rien d'anormale non plus selon un pilote chevronné.
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Les enquêteurs souhaitaient identifier l'auteur de ce message, prononcé après la désactivation manuelle d'un des deux systèmes de communication, pour savoir qui était alors aux manettes de l'avion.
Le gouvernement de Malaisie a demandé au FBI d'analyser les fichiers électroniques qui avaient été effacés le mois dernier d'un simulateur de vol saisi au domicile du commandant du Boeing 777.
Selon les analystes du secteur, il n'est pas rare que les pilotes possèdent chez eux un simulateur de vol, à titre privé.
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