• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Vol MH370, des recherches similaires à l’AF 447 ? (Boeing de Malaysia Airlines)

Photo de Fabrice Gliszczynski

latribune.fr

Publié le 20 mars 2014 à 16:06 - Mis à jour le 22 mars 2014 à 10:30

Le Quotidien Numérique

22 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 5

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Si les débris repérés au large de l'Australie sont ceux du MH370, les recherches en mer vont s'apparenter à celles de l'AF 447 entre 2009 et 2011.

Près de 15 jours après la disparition du vol MH370 avec 239 personnes à bord, les recherches ont repris ce vendredi à 2.500 km au sud-ouest de Perth, dans l'extrême sud de l'océan Indien, où deux objets (dont l'un de 24 mètres), susceptibles d'appartenir au Boeing 777 de Malaysia Airlines, ont été repérés sur des images satellite qui datent de dimanche dernier. Cinq avions survolent la zone. Les recherches menées jeudi n'ont rien donné, la visibilité n'était pas bonne. Vendredi, la météo est plus favorable, mais rien n'a été trouvé non plus.

Loin de tout

Les autorités soulignaient la difficulté de l'opération dans ces mers australes isolées. Les recherches se concentrent en effet sur une vaste étendue d'eau glacée de quelque 23.000 km2, à 2.500 km de la côte ouest australienne, très loin de la trajectoire initiale de l'avion, disparu peu après son décollage de Kuala Lumpur, le 8 mars, alors qu'il se dirigeait vers Pékin. La zone des recherches est éloignée de tout, y compris des principales voies maritimes.

"C'est vraiment complètement perdu", indique Tim Huxley, directeur d'une société de fret maritime à Hong Kong. "Nous sommes dans une région parmi les plus isolées de la planète. En fait, on peut difficilement faire plus isolé", a déclaré le ministre australien de la Défense David Johnston. "C'est l'un des endroits les plus inaccessibles que l'on puisse imaginer à la surface de la Terre, mais s'il y a quelque chose, nous le trouverons", s'est engagé le Premier ministre australien Tony Abbott.

Cet éloignement des côtes complique les opérations. Pour le ministre de la défense australien, "c'est un cauchemar logistique". Chaque appareil ne peut effectuer que deux heures d'observation avant de revenir à terre.

Conditions très rudes

Outre l'éloignement, la zone de recherches se situe dans une zone très rude, battue par les vents et une mer souvent démontée.

"Les conditions sont très rudes. Dès qu'on arrive par là-bas, l'influence de l'Antarctique (...) se fait sentir", indique Erik van Sebille, océanographe à l'université de Nouvelle-Galles du Sud, à Sydney. Même lorsque les conditions sont favorables, l'endroit est difficile, ajoute le chercheur, qui était dans cette zone en décembre, lors de l'été austral. Avec l'approche de l'automne, la situation empire. "Ce n'est pas le genre d'endroit où vous aimeriez rester à chercher un avion pendant des semaines", déclare-t-il à l'AFP. "On n'aurait pas pu trouver pire, et le moment de l'année ne pourrait pas lui aussi être plus mal choisi

Boîtes noires

Si ces débris devaient être ceux du B777, cela mettrait fin au mystère entourant l'avion et notamment à l'hypothèse qu'il ait pu se poser quelque part. Pour autant, si jamais ces débris  étaient ceux du Boeing de Malaysia, la compréhension exacte de cet accident serait extrêmement complexe à élucider.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Car retrouver les enregistreurs de vols (les boîtes noires) équivaut à chercher une aiguille dans une botte de foin. Le CVR (cockpit voice recorder) permet en effet d'entendre les échanges entre les pilotes ainsi que l'environnement acoustique du poste de pilotage (conversations, bruits, alarmes sonores). Le FDR (fligth data) fournit les valeurs des paramètres de l'avion (vitesse, altitude, régime des moteurs, engagement et désengagement d'automatisme, position des gouvernes, des commandes de vol…).

Signal pendant 90 jours selon le BEA

Pour espérer pouvoir écouter les enregistreurs, les enquêteurs doivent au préalable repérer l'épave de l'avion, laquelle peut être très éloignée de la zone où les débris ont repérées.  Depuis 15 jours, ils ont en effet eu le temps de dériver sur de longues distances.

Quand bien même l'épave était repérée, Il faudrait ensuite aller chercher les boîtes dans des eaux très profondes.

L'étude des courants marins et des reliefs est donc primordiale pour trouver le point d'impact de l'avion. Les calculs doivent être les plus précis possibles d'emblée. Car les boîtes noires émettent un signal pendant 90 jours explique le site internet du bureau enquêtes analyses (BEA) -à l'époque de l'AF 447, il n'était que de 30 jours. Ce signal est d'une portée d'environ deux kilomètres. Pour le capter, la zone de l'impact de l'avion doit être passée au peigne fin. Si rien n'est trouvé durant le temps d'émission des balises, la situation devient encore plus difficile. Il faut, explorer les fonds marins avec, soit à l'aide de sondeurs multifaisceaux disposés sur les navires de surface (ils donnent des images du relief et de la nature des fonds en trois dimensions), soit en utilisant des drones sous-marins autonomes. Ce sont eux qui avaient permis de localiser l'épave de l'AF 447.

Cinq campagnes de recherches pour l'AF 447

Une fois la carcasse localisée, il faudrait envoyer un robot pour aller chercher les boites noires, en espérant qu'elles sont exploitables. Retrouvées près de deux ans après l'accident du Rio-Paris, les boîtes noires de l'AF 447 ont pu parler. Il avait fallu 5 campagnes de recherches en mer. Mais vu l'impact médiatique de la disparition de l'avion malaisien, il serait étonnant que les fonds ne soient pas apportés par la compagnie, l'Etat malaisien, le constructeur, voire peut être d'autres pays. On en est pas là.

À lire également

  • Le Boeing de Malaysia Airlines est une "priorité absolue" pour Obama (vol MH370)
  • Vol MH370: l'Australie repère un objet de 24 mètres, "probablement la meilleure piste"
  • Vol MH370, des données du simulateur de vol du pilote effacées (Boeing Malaysia Airlines)
  • Vol MH370 : "on a vu un gros avion blanc à basse altitude aux Maldives" (Boeing Malaysia Airlines)

Les recherches profiteront de l'expérience des recherches de l'AF 447. La présence sur place de trois enquêteurs français du BEA est un atout. Encore faut-il que ces débris appartiennent au Boeing malaisien.

latribune.fr

Sur le même sujet

Avec une capacité de traitement de 318 000 barils par jour, la raffinerie TotalEnergies de Gonfreville, en Normandie, est la plus grosse de France.

« Inquiétudes accrues » : comment l’AIE tente d’amortir le choc pétrolier de la guerre au Moyen-Orient

La paralysie partielle du détroit d’Ormuz et les menaces sur Bab el-Mandeb fragilisent deux corridors par lesquels transitent une part majeure du pétrole et du gaz mondiaux. Les marchés du diesel, de l’essence et du GNL restent sous forte pression, avec un risque accru pour les prix à la pompe et le remplissage des stockages européens avant l’hiver.

Energie
Des voitures passent devant le panneau indiquant les prix des carburants dans une station-service E.Leclerc affichant les tarifs de l’E10, du SP98, de l’E85, du gazole et du GPL à Mazères-Lezons, en Nouvelle-Aquitaine.

Nouvelle flambée des carburants : Maud Bregeon renvoie à un bilan des aides « d’ici à fin août »

Alors que le baril de Brent de pétrole flirte avec les 90 dollars, les prix à la pompe explosent. Le gouvernement maintient ses aides ciblées, mais l’indemnité carburant pour les « grands rouleurs » n’atteint qu’une minorité des foyers éligibles.

Energie
François Perrodo sur le circuit international de Bahreïn.

François Perrodo, roi du pétrole et prince de la course automobile

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (2/5). À 49 ans, le milliardaire François Perrodo mène une double vie hors norme. D’un côté, il préside le conseil d’administration de la compagnie pétrolière controversée Perenco. De l’autre il vit une carrière de « gentleman driver », pilote amateur en course automobile d’endurance où il excelle.

Premium
Energie
Le groupe Carlesimo est positionné notamment sur la fonderie fonte aluminium, plomb et alliages.

Verrerie française : qui est Carlesimo, le stéphanois candidat à la reprise de Duralex ?

Comme en 2024, le groupe stéphanois Carlesimo va déposer une offre de reprise dans le cadre de la nouvelle procédure de redressement judiciaire de la verrerie Duralex. Discret, le groupe de Jonathan Carlesimo compte 282 salariés et se présente comme un spécialiste de la reprise et du redressement d’entreprises industrielles stratégiques.

Premium
Energie et Industrie
Le régulateur de l’énergie prévoit que le coût du soutien public des énergies renouvelables électriques atteindra 8,38 milliards d’euros en 2027, contre 7,29 milliards d’euros anticipés pour l'année 2026, et 6,18 milliards constatés en 2025.

Énergies renouvelables électriques : le coût du soutien public pourrait dépasser les 8 milliards d’euros en 2027

Dans un contexte budgétaire sous forte tension, la facture du soutien public aux énergies renouvelables électriques devrait encore s’alourdir. La CRE anticipe un coût de 8,38 milliards d’euros en 2027. Une hausse d’environ un milliard d’euros par rapport à 2026, qui tient au développement des parcs solaires et éoliens et aux prix de l’électricité durablement bas. Lesquels accroissent mécaniquement les compensations versées aux producteurs.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

A une semaine de la décision du tribunal de commerce de Toulouse sur l'avenir de Fibre Excellence, un rapport estime que le projet de reprise de Matthieu Pigasse « mobilise un actionnariat industriel et financier solide ». La disparition du principal fabricant français de pâte à papier marchande « coûterait probablement davantage à la collectivité que les mesures nécessaires à sa relance ».

Premium
Politique industrielle
La production nationale représente moins de 1 % du marché des climatiseurs réversibles.

Climatisation et froid : la France pousse sa propre filière industrielle pour concurrencer l’Asie

Le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, vient de réunir, ce lundi après-midi, les acteurs des équipements thermiques. Objectif : « examiner les conditions de développement d’une filière industrielle française de la climatisation et de la production de froid ».

Premium
Politique industrielle
Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle