ADP : accord avec les syndicats sur un plan de départs de 1.150 volontaires
Fabrice Gliszczynski
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Eric Gaillard
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Pas de départs contraints chez ADP. Plus d'un mois après l'échec des négociations sur trois accords indissociables pour réduire les coûts et redimensionner ADP à la réalité de l'activité -l'un sur l'activité partielle de longue durée (APLD), l'autre sur la diminution des salaires, et le dernier sur la mise en place d'un dispositif de rupture conventionnelle collective-, la direction et les syndicats du groupe aéroportuaire ont signé ce mercredi à l'unanimité un accord de rupture conventionnelle collective (RCC), fixant à 1.150 le nombre maximum de départs volontaires sur 6.250 salariés en France, dont 700 ne seront pas remplacés. Cet accord évite les départs contraints à court terme.
"On ne peut que se satisfaire que le dialogue social nous permette de recourir à ce genre d'outils", a-t-il précisé.
Selon lui, l'essentiel des départs devrait intervenir fin mars-début avril. Un plan de recrutement sera présenté aux syndicats au début du deuxième semestre. Selon les Echos, cet accord permettra à ADP de réduire ses coûts de 60 millions d'euros sur une base annuelle. Avec les trois accords qu'elle entendait signer initialement, la direction tablait sur une économie de 100 millions d'euros.
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Les deux autres accords qui faisaient partie de la mouture refusée précédemment par les syndicats ne sont pas oubliés pour autant. La baisse de salaire aura bien lieu chez ADP, non pas, par conséquent, par un accord de performance collective, mais par des mesures unilatérales. Pour autant, mêmes les mesures seront différentes, les diminutions seront du même ordre que celles envisagées initialement dans l'APC : entre 4 et 8%. Le dossier sera présenté début janvier à l'occasion d'un comité social économique (CSE).
Fabrice Gliszczynski