• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Hausse des péages de 8%: Bruno Retailleau crie à "l'indécence", Clément Beaune veut rassurer

latribune.fr

Publié le 24 septembre 2022 à 15:28 - Mis à jour le 26 septembre 2022 à 09:46

autoroute

Cet été, sur l'autoroute A7, au niveau de Valence, le trafic soutenu d'une journée de grands départs en vacances, le 9 juillet 2022.

Reuters

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Les péages des autoroutes augmentent un peu tous les ans, généralement le 1er février, mais cette année les concessionnaires des infrastructures auraient réclamé une hausse très substantielle, de 8%. Face aux vives réactions notamment du côté de l'opposition LR, qui ont même rallumé le débat sur la rente de situation des concessions d'autoroutes, le ministre délégué aux Transports a tenté de rassurer sur l'issue des négociations en cours.

"Et surtout, surtout, pas d'explosion des tarifs des péages au début de l'année 2023, c'est ce qui nous préoccupe", avait insisté fin juillet le ministre des Transports Clément Beaune sur CNews, en annonçant des négociations à la rentrée avec les concessionnaires d'autoroutes.

Or, les négociations ont débuté et ce qui a fuité a déjà mis le feu aux poudres. Avant hier, selon le journal Le Monde, les sociétés d'autoroutes auraient réclamé, lors des discussions qui ont débuté avec le ministère des Transports, une hausse des tarifs de péages allant jusqu'à 8%. Un chiffre à mettre en regard avec l'augmentation de 2% en moyenne sur l'année 2022.

Vendredi, face au tollé déclenché notamment dans les rangs de l'opposition, le ministre délégué aux Transports a voulu rassurer les Français, en expliquant au micro de  FranceInfo, que la hausse annuelle des tarifs d'autoroutes devrait rester "raisonnable" début 2023.

Un mécanisme d'augmentation "automatique" calé sur l'inflation

Tout en reconnaissant que "si on appliquait les choses de manière automatique, on serait potentiellement sur des hausses très élevées", dans cet ordre de grandeur (des 8%), Clément Beaune admettait à la radio que ce serait perçu comme "insoutenable". Pour rassurer les automobilistes, il a déclaré:

« Je veux une augmentation raisonnable, mais ce ne sera pas dans l'ordre de grandeur de 7-8%. »

Le mécanisme "automatique" des augmentations de prix des péages d'autoroutes se déclenche généralement le 1er février, et le montant résulte d'un calcul prenant en compte à la fois le taux d'inflation et les travaux engagés par les sociétés concessionnaires.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Or justement l'inflation, qui a atteint 5,8% cette année, évoluerait en 2023 dans une fourchette comprise entre 4,2% et 6,9%, selon les projections.

Défendre le pouvoir d'achat ou la sécurité routière ?

Pourtant, à voir les réactions suscitées, l'argument de l'inflation semble loin d'être suffisant pour justifier un tel niveau d'augmentation de la part des concessionnaires d'autoroutes.

Pour rappel, à propos de ces négociations en cours, le journal Le Monde n'hésitait pas d'emblée à évoquer, dans son article, un "jeu de dupes", expliquant que ce chiffre de 8% était "artificiellement gonflé [par les concessionnaires] afin de faire accepter une revalorisation contractuelle autour de 5 %".

Dans un esprit similaire, vendredi, le président des sénateurs LR Bruno Retailleau s'était dit "stupéfait par l'indécence des sociétés d'autoroutes qui réclament une augmentation de 8% des péages" en 2023.

"En pleine crise de pouvoir d'achat des Français déjà étranglés par le prix de l'essence (...) cette demande est scandaleuse", a estimé M. Retailleau dans un communiqué.

Clément Beaune se voulait, quant à lui, pragmatique en déclarant que  "l'usage de la voiture coûtera plus cher, c'est inévitable, dans les années qui viennent", et justifiait en partie la demande des concessionnaires pour ce motif :

"Ce qu'on paye aux autoroutes, c'est des investissements, je ne veux pas qu'elles arrêtent d'investir dans la sécurité [routière]", a-t-il souligné.

A LIRE AUSSI

Sécurité routière: en 2021, baisse record de la mortalité sur autoroutes, mais 2022 débute dramatiquement

Concessions d'autoroutes : Bruno Retailleau souffle sur les braises

Ce qui n'a pas convaincu Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat et candidat à la présidence du parti, qui en a profité pour rallumer les feux d'un débat récurrent, en déclarant pour sa part vouloir "rééquilibrer" les conditions "outrageusement favorables" dont ces sociétés "ont bénéficié quand l'État leur a concédé notre service public autoroutier".

À lire également

  • Concessions d'autoroutes: le Sénat exige de "mieux partager les profits avec l'État et les usagers"
  • Sécurité routière: en 2021, baisse record de la mortalité sur autoroutes, mais 2022 débute dramatiquement
  • Construction et autoroutes : Vinci réalise un bénéfice net supérieur au niveau d'avant-pandémie
  • Péages : un coup de pouce de Vinci Autoroutes et Sanef pour les détenteurs de chèques-vacances
  • Pouvoir d'achat : le gouvernement demande un coup de pouce aux concessionnaires d'autoroutes
  • Vinci : «sur la privatisation des autoroutes, beaucoup disent n'importe quoi » (PDG)
  • Péages autoroutiers : une ristourne de 30% pour les conducteurs réguliers

Bruno Retailleau a déposé l'année dernière une proposition de loi "pour revoir les contrats des sociétés d'autoroutes et assurer un partage équilibré des bénéfices entre les usagers, les autorités concédantes et les concessionnaires". Ce texte n'a pas encore été inscrit à l'ordre du jour du Sénat.

A LIRE AUSSI

Concessions d'autoroutes: le Sénat exige de "mieux partager les profits avec l'État et les usagers"

(avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie