Interdire UberPop "ça n'est pas être dans son siècle" (Copé)

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Voilà de quoi réjouir la célèbre plateforme américaine mettant en relation passagers et voitures de transport avec chauffeur (VTC). Le député-maire de Meaux et ex-président de l'UMP (Les Républicains), Jean-François Copé, a pris mardi la défense d'Uber, au micro de France Info, soulignant les emplois qu'elle permettait de créer, tout en appelant le gouvernement à alléger "un certain nombre de contraintes qui pèsent sur les taxis".
Un discours, qui va dans le sens de celui du ministre de l'Economie Emmanuel Macron, au grand dam de la majorité des taxis et d'une partie des chauffeurs VTC, notamment ceux représentés par le syndicat SCP/VTC.
Jean-François Copé a ainsi fait valoir, en substance, qu'il fallait s'adapter à "son temps":
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Et de développer:
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Pour le député-maire de Meaux, interdire UberPop, service du géant américain des VTC Uber dont les chauffeurs étaient des particuliers, parfois comparé à la start-up française Heetch "ça n'est pas vivre dans son siècle". Et surtout, cela empêche l'intégration sociale des jeunes de banlieue notamment:
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Reste que cette sortie risque d'énerver quelques-uns des chauffeurs de taxis mobilisés mardi en région parisienne et dans plusieurs métropoles, pour protester contre la concurrence des VTC, et demander à l'Etat de garantir le strict respect de la loi Thévenoud.
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