"Nous sommes le leader du VTC en France" (Benjamin Cardoso, LeCab)

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Benjamin Cardoso, fondateur de la société LeCab en 2012.
Benjamin Cardoso, fondateur de la société LeCab en 2012. (Crédits : LeCab)
La plateforme qui met en relation passagers et voitures de transport avec chauffeur (VTC) accélère son développement dans les métropoles. Ses services sont désormais disponibles dans une vingtaine de villes. Et LeCab double le nombre de ses chauffeurs partenaires. Entretien avec son fondateur Benjamin Cardoso.

La Tribune : Vous étendez vos services dans les métropoles et leurs agglomérations, en Normandie, Bretagne, Paca... Vous qui n'étiez présent qu'en Ile-de-France, vous êtes vraiment partout désormais...

Benjamin Cardoso : Nous sommes partout en effet, désormais accessibles à 22 millions de Français. LeCab est maintenant implanté à Marseille, Lille, Toulouse, Bordeaux, Strasbourg, Nantes, Rennes, Montpellier, Strasbourg, Metz, Nancy, Mulhouse, sur la côte normande à Rouen, Le Havre, Deauville, et la côte d'Azur, à Nice, Cannes, Saint-Tropez, Toulon, Aix-en-Provence, dans les Alpes, à Chambéry, Annecy, Grenoble et les stations de ski...

Pourrions-nous revenir sur la genèse du projet ?

Après une phase de test d'un mois et demi à Lyon, qui s'est avérée fort concluante, nous avons lancé notre offre régionale il y a une semaine. Et cela marche plutôt bien puisque nous dénombrons plusieurs centaines de courses par jour partout en France auxquelles il faut ajouter les milliers de courses quotidiennes en Ile-de-France. Nous revendiquons désormais plusieurs millions de trajets par an.

Ceci dans le but de proposer une offre porte-à-porte comme le fait la SNCF par exemple ?

L'idée était en effet de proposer une solution "porte à porte" à nos clients qui voyagent dans toute la France. Voici chose faite puisque nous sommes aujourd'hui capables de couvrir les 18 principales gares et les aéroports de France.

Cela a dû nécessiter de gros investissements ?

Ceci est effectivement le fruit d'un an et demi de travail qui a été nécessaire, notamment pour développer les outils informatiques adéquats. Il a fallu non seulement créer les profils des chauffeurs, après les avoir sélectionnés, mais également concevoir une plateforme sur laquelle chacun d'entre eux puisse visualiser les différentes commandes autour de lui, dans sa région. Tout cela nécessite beaucoup de développement. Et bien entendu de l'argent. Nous avons investi un million d'euros dans ce projet, grâce à des fonds levés par le passé, mais aussi grâce au réinvestissement des fruits de la croissance réalisée sur Paris.

Estimez-vous, du coup, être le numéro un dans l'Hexagone aujourd'hui ?

Nous sommes, de fait, le leader du VTC en France. De par la couverture du territoire, avec 1.000 partenaires actifs à Paris, 900 sur le reste de la France et 500 en cours de sélection. Mais aussi par notre capacité à accompagner nos clients partout où ils vont. Nous sommes les seuls à être présents dans autant de villes.

Il y a les taxis, qui commencent à s'allier en régions, et à numériser leur offre (Taxis Bleus, G7 avec eCab...). Les voyez-vous comme des concurrents ou proposent-ils selon vous une offre complémentaire de la vôtre ? 

Notre offre est complémentaire de celle des taxis en province. Sans oublier que nous avons l'avantage de proposer une synchronisation avec les aéroports, qui nous permet là encore de proposer des prix fixes comprenant 20 minutes d'attente gratuite au point de départ.

 Qui considérez-vous comme vos principaux concurrents dans les différentes régions alors ? Uber, Allocab, Heetch ?

Nous n'avons pas de concurrents en province. Nous sommes en France les seuls à être capables de numériser notre offre dans autant d'endroits.

Avec quelle politique tarifaire ?

Les prix sont fixés à l'avance, au moment de la commande. Il n'y a pas de tarif horokilométrique qui soit le même partout en France. Nous établissons le prix le plus juste, tant pour le chauffeur que pour le client. Le tout, en garantissant un service de qualité par rapport à la concurrence.

Pour des réservations à l'avance et/ou des commandes immédiates ?

Le délai entre la course et la réservation varie d'une ville à l'autre. Mais nous essayons de le réduire autant que faire se peut, avec l'objectif de proposer des réservations immédiates comme à Paris, dès que possible.

Prochaine étape ?

Beaucoup d'autres choses à la rentrée prochaine... Avec pour commencer, une ouverture du service en Corse et à La Rochelle avant le printemps.

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Commentaires
a écrit le 23/12/2015 à 19:07 :
J'ai eu l'occasion d'utiliser Le Cab à Paris en réservant sur le service IDCAB de la SNCF, mais sur la gare Paris Montparnasse et en Province à Lyon, Bordeaux et Nantes j'ai eu les services d'Allocab . Donc la concurrence y est implantée et depuis plus longtemps que vous Monsieur Cardoso !
a écrit le 19/12/2015 à 15:42 :
vous dites gros investissement

vous n'avez rien investit vous escroquer les chauffeurs a qui vous miroiter de toucher 4000 euros
vous n'avez pas de salaries si ses chauffeurs etait salaries meme payer au smic vous aurez couler
de plus vous faites du taxi sans avoir dautorisation de stationnement
comme uber vous etes en infractions a la loi thevenaud
les vtc ne sont pas visible sur votre applications mais vous donner le temps dattente au clients mais ce vtc stationne sur la voie publique d apres la loi le retour au garage est obligatoire et donc les courses doivent etre pris au garage ,chose que vos chauffeurs ne fait pas
vous avez casser les prix car vous n'avez pas de salaries et vous ne vous soussiez pas de la precarite de vos collaborateur vous empocher de largent sans depensez rien du tout
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