RER métropolitains: les régions pressent l'Etat de les financer
César Armand
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(Photo d'illustration)
Olivier Mirguet
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Les présidents de conseil régional ne décolèrent pas. Comme les maires, les présidents d'intercommunalité et les patrons de département, ils vont devoir contribuer au redressement des comptes publics. En 2025, le gouvernement compte prélever 2% aux élus locaux dont les recettes de fonctionnement excèdent 40 millions d'euros afin de récupérer 3 milliards. Selon les régions, leur facture s'élèverait à 550 millions d'euros.
Toujours dans le cadre de la loi de finances, l'exécutif compte glaner 2 milliards d'euros en jouant sur les recettes de TVA, principale ressource des conseils régionaux. Et ce, en parallèle d'un gel des dotations de l'Etat. Sauf qu'à la différence du budget 2024 où la dotation globale de fonctionnement (DGF) avait été indexée sur l'inflation, le montant de ladite DGF restera stable l'an prochain.
Tant est si bien qu'au total, les régions devraient perdre 1,34 milliard. « Nous sommes bien conscients des difficultés budgétaires et de la situation préoccupante sur la capacité à emprunter sur les marchés financiers à des taux supportables, mais nous voulons continuer à investir pour le développement économique, les lycées et les transports », déclare, ce mercredi, la socialiste Carole Delga, présidente de Régions de France.
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Reçue ce matin à Matignon par le Premier ministre Michel Barnier, en compagnie de Renaud Muselier, président (Ensemble pour la République) de la région Sud, l'Occitane affirme lui avoir proposé des « nouveaux modes de financement des transports ».
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