RER métropolitain : Grenoble amorce des études de préfiguration
Emma Rodot
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Le SERM de Grenoble, qui vient d'être conventionné par la Société des grands projets, est à ce jour "le plus mature" des six projets en Auvergne-Rhône-Alpes. Pour autant, les travaux ne sont pas encore clairement financés, et la promesse d'une...
DR/ML
RER métropolitain : Grenoble amorce des études de préfiguration
Le projet de « service express régional métropolitain » (SERM) de Grenoble s'apprête à franchir une nouvelle étape. L'Etat, la Région et les collectivités locales vont enclencher les études de préfiguration auprès de la Société des grands projets et de la SNCF. Pour autant, ce RER métropolitain, annoncé il y a quelque mois par l'ancien Premier ministre Gabriel Attal pour « 2025 », attend toujours le financement de ses infrastructures.
Cette semaine, le SERM grenoblois a franchi une étape supplémentaire. Les acteurs du dossiers se sont en effet mis d'accord sur une convention pour la poursuite des études de préfiguration, grâce aux moyens de la Société des grands projets (SGP), de SNCF Réseau et de SNCF Gares & Connexions, mais aussi du Syndicat mixte des mobilités de l'aire grenobloise.
Son enveloppe, de 1,4 millions d'euros, provient à 50 % de l'Etat, à 25 % de la Région et à 25 % des collectivités territoriales, dont le département de l'Isère et Grenoble Alpes Métropole.
Pour Christophe Ferrari, président de Grenoble Alpes Métropole, cette signature - la première dans la région - est « une étape importante » car « elle permet d'avancer sur le modèle financier, les conditions et la gouvernance ».
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Jean-François Monteils, président du directoire de la SGP (ex-Société du Grand Paris), ajoute que Grenoble est « dans les premières villes de France » à franchir ce jalon, après Lille ou encore Rouen.
«La préfiguration, c'est la manifestation d'une volonté commune. Quand on a des collectivités qui ne font pas que dire, mais mettent de l'argent pour le faire, ça s'appelle des preuves d'amour».