• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Ryanair supprime 3.000 emplois pour "survivre" au coronavirus

Photo de Philippe Mabille

par Jean-Baptiste OUBRIER, AFP

Publié le 01 mai 2020 à 12:04 - Mis à jour le 01 mai 2020 à 13:06

L'essentiel de l'actualité

mardi 16 juin

  • Le détroit d’Ormuz « complètement ouvert » ce vendredi, selon Trump
  • L’État intensifie ses investissements dans l’IA : 655 millions d’euros supplémentaires débloqués
  • Chine : ventes au détail en baisse sur un an en mai
  • Berlin, actionnaire de Commerzbank, rejette l’offre « agressive » de reprise d’UniCredit
  • Union Européenne : l’Ukraine souhaite accélérer son alignement financier d’ici 2028
Voir plus

Le Quotidien Numérique

16 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La durée des arrêts maladie sera limitée à partir du 1er septembre

  • 2

    Riches, pauvres, familles, travailleurs : les gagnants et les perdants du budget 2026

  • 3

    Pourquoi la nouvelle pièce de la Monnaie de Paris va chambouler tout le marché de l'or français

  • 4

    Classement des masters en finance du « Financial Times » : l’ESCP reste n° 1, la France place cinq écoles dans le top 8

  • 5

    « Le statu quo n'est économiquement pas tenable » : les dépassements d'honoraires des médecins vont-ils être supprimés ?

  • 6

    La justice américaine déclare la guerre aux hallucinations de l’IA

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Nouveau coup de tonnerre dans le ciel européen. La compagnie à bas coût Ryanair va supprimer 3.000 emplois afin d'être en mesure de "survivre" à la crise du transport aérien qui met en danger l'ensemble du secteur.

À lire également

  • La réduction en vue des vols intérieurs est-elle vraiment catastrophique pour Air France ?
  • Soutien à Air France : les autres compagnies françaises veulent un traitement équitable
  • Air France : pourquoi le prêt de l'Etat peut ne pas être remboursé
  • La France soutient Air France à hauteur de 7 milliards d'euros : "ce n'est pas un chèque en blanc", dit Le Maire
  • Pour la reprise, Ryanair et Easyjet privilégieront les aéroports qui feront des cadeaux sur les redevances

Nouveau coup de tonnerre dans le ciel européen. La compagnie à bas coût Ryanair va supprimer 3.000 emplois afin d'être en mesure de "survivre" à la crise du transport aérien qui met en danger l'ensemble du secteur. Le transporteur irlandais explique que seront concernés principalement les pilotes et le personnel navigant, et que le plan porte sur 15% des effectifs totaux d'environ 19.000 personnes.

Ces suppressions d'emplois sont "le minimum dont nous avons besoin pour survivre les 12 prochains mois", a déclaré sur la BBC le patron de la société Michael O'Leary. Si un vaccin n'est pas trouvé et que le trafic ne revient pas à la normale, "nous pourrons avoir à annoncer davantage de suppressions", a-t-il prévenu. M. O'Leary a estimé en outre que son plan de restructuration pourrait entraîner des fermetures de bases au Royaume-Uni.

Le syndicat britannique Unite demande lui à la compagnie de renoncer à ces suppressions d'emplois, estimant qu'elle dispose de "réserves de trésorerie importantes et est mieux armée que d'autres compagnies" pour affronter la crise. Comme ses concurrents en Europe, Ryanair est frappé par la paralysie du transport aérien en pleine pandémie, qui prive les compagnies de recettes alors que leurs coûts fixes restent énormes.

British Airways avait annoncé cette semaine la suppression de 12.000 emplois, soit plus du quart de ses effectifs. EasyJet a quant à elle renforcé ses finances avec un prêt de 600 millions de livres des pouvoirs publics. Et la compagnie Virgin Atlantic lutte pour sa survie, son fondateur Richard Branson demandant pour l'instant en vain une aide du gouvernement.

Ryanair précise que ses vols seront à l'arrêt jusqu'au mois de juillet au moins et qu'il faudra attendre l'été 2022 pour un retour à la normale. La compagnie prévoit que des salariés prendront des congés sans solde et que d'autres verront une réduction de 20% de leurs salaires. Michael O'Leary avait déjà baissé de 50% son salaire pour avril et mai, et va désormais étendre cette mesure pour le reste de l'exercice annuel, soit jusqu'à mars 2021.

Ryanair est contraint en outre de revoir ses projets de croissance et de commandes d'avions. Il dit être en négociations avec Boeing pour réduire le nombre de livraisons prévues durant les 24 prochains mois. Ryanair opérera seulement 1% de ses vols en avril, mai et juin, soit 150.000 passagers sur la période, contre 42,4 millions attendus sans la pandémie. Pour l'été, la compagnie prévoit de ne transporter que la moitié des 44,6 millions de passagers prévus.

Ryanair s'est attiré les foudres de l'association de consommateurs Which! et de nombreux clients qui cherchent à obtenir un remboursement de leurs vols. Ryanair se contente de leur proposer un bon d'achat et ne garantit un versement d'espèces qu'au bout de 12 mois.

Sièges vides ?

La reprise s'annonce très progressive et si EasyJet a évoqué la possibilité de laisser les sièges médians vides au début, M. O'Leary s'y oppose fermement. En termes financiers, Ryanair s'attend à une perte nette de 100 millions d'euros pour le premier trimestre (avril à juin) et devrait être encore dans le rouge au deuxième trimestre.

Le groupe dénonce les aides fournies par les gouvernements à nombre de ses concurrents en Europe. Ryanair, qui ne demandera pas de soutien des pouvoirs publics, estime que ces aides fausseront la concurrence pour plusieurs années et va les contester devant les tribunaux européens.

Les aéroports sont également à la peine, à l'image de Heathrow à l'ouest de Londres.
Le trafic de passagers du plus grand aéroport du Royaume-Uni, l'un des principaux "hubs" du transport aérien mondial, est attendu en chute de 97% pour avril. 
L'aéroport a repoussé de deux ans son projet de troisième piste, dont les travaux devaient débuter en 2022 pour une mise en service en 2026. Il invoque la pandémie et son appel d'une décision de justice qui avait retoqué en février le projet pour raisons environnementales.

par Jean-Baptiste OUBRIER, AFP

Sur le même sujet

  • 1

    Nucléaire : EDF cherche à imposer ses EPR en Europe face à Westinghouse

  • 2

    « Les tensions sur les raccordements ne seront pas un frein aux énergies renouvelables »(Cédric Boissier, Enedis)

  • 3

    Saint-Gobain touche le jackpot en Scandinavie pour se recentrer sur ses nouveaux marchés

  • 4

    Carburant : le gouvernement va « s'assurer » qu'une chute des cours soit « répercutée à la pompe »