Un taxi condamné pour l'agression d'un Uber

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Voilà qui doit réconforter la célèbre plateforme mettant en relation passagers et voitures de transport avec chauffeur (VTC). Le président du syndicat des taxis de Nice et un chauffeur de taxi de la même ville ont été condamnés à 500 euros d'amende pour des violences volontaires en réunion commises le 20 février 2015 à l'encontre d'un chauffeur de VTC utilisant l'application Uber.
Dans le détail, Patrice Trapani s'en était pris à un chauffeur de VTC alors que ce dernier chargeait une cliente à l'aéroport de Nice.
Le plaignant, qui n'était pas présent à l'audience à Nice par crainte d'intimidations, selon son avocate, avait alors déposé plainte en indiquant avoir été agressé par M. Trapani et trois de ses collègues, dont seul l'un d'entre eux, qui comparaissait ce jeudi avec M. Trapani, avait pu être identifié.
"M. Trapani m'a crié dessus et m'a insulté, il m'a donné un coup de poing dans le ventre en promettant de me +crever+ comme il me l'avait déjà fait pour mes quatre pneus", avait alors indiqué à l'AFP la victime.
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M. Trapani, qui a reconnu une partie des faits, mais pas les coups portés au plaignant, et qui avait reçu le soutien ce jeudi matin de nombreux collègues massés devant le tribunal de Nice, s'est déclaré "franchement déçu" du verdict le condamnant.
"J'accepte la décision de justice mais j'ai été piégé, on a voulu se taper le président des taxis niçois", a-t-il indiqué après l'énoncé du verdict, précisant que les taxis n'étaient
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