Titres-restaurant : quatre opérateurs dont Edenred et Sodexo soupçonnés de cartel par l'antitrust

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(Crédits : Yves Forestier)
Les quatre principaux opérateurs de titres-restaurant français sont soupçonnés par le gendarme de la concurrence d'avoir échangés régulièrement - et pendant 13 années - des informations sur leurs stratégies commerciales.

Edenred, Sodexo, Up et Natixis Intertitres risquent d'être sanctionnés par l'Autorité de la concurrence qui les soupçonne d'entente sur un marché estimé à 6 milliards d'euros, rapporte mercredi le Figaro, qui précise que l'antitrust pourrait leur infliger une amende,.

Échanges d'informations sur la stratégie commerciale

L'Autorité de la concurrence "leur reproche d'avoir mis en place un système leur permettant d'échanger régulièrement des informations sur leur stratégie commerciale", écrit le quotidien selon lequel ces spécialistes des titres-restaurants se sont entendus de 2002 à fin 2015.

Elle "leur reproche par ailleurs à ces quatre acteurs de s'être concertés pour contrôler l'entrée de nouveaux acteurs et pour ralentir la dématérialisation des titres-restaurant".

Contacté par Reuters, Edenred a dit n'avoir aucun commentaire à formuler. "C'est une affaire en cours depuis 2015", a dit un porte-parole.

(avec Reuters)

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Commentaires
a écrit le 11/10/2019 à 12:32 :
Les intermédiaires ca coute trop cher.
a écrit le 10/10/2019 à 13:26 :
Le plus simple c'est de verser cet argent en direct sur la feuille de salaire des salariés (avec exonération de cotisations et fiscalité).
Réponse de le 11/10/2019 à 10:56 :
Oui, mais non. Cet argent n'est destiné à être utilisé que lors des déjeuners (voire dîners) des jours travaillés. Impossible de contrôler l'utilisation des fonds s'ils sont versés directement sur la fiche de paye.
Réponse de le 11/10/2019 à 15:52 :
@yolo, vous vous rendez compte de l'absurdité de ce que vous écrivez? Je n'ai pas pu trouver le second degré dans votre commentaire, désolé. Que ce soit un jour travaillé ou un autre, si cet argent est destiné à l'alimentation de l'employé, où serait le problème? Le vrai problème ce sont tous ces parasites qui vivent du travail d'autrui sous couvert de surveiller le bon emploi de l'argent versé aux travailleurs.
Réponse de le 11/10/2019 à 17:03 :
Et si les gens achètent un smartphone avec ces versements (nombreux, faut patienter....) ? :-)
Les titres-restaurants on imagine que ça fait des frais, gestion, fonctionnement, etc toujours bon à encaisser (beurre dans les épinards). Pourquoi vouloir leur ôter ces petits profits accumulés semaine après semaine ?

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