En mer, des éoliennes toujours plus grandes

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L'augmentation de puissance des éoliennes va devenir cruciale car, le fait que les nouveaux projets vont s'implanter de plus en plus loin des côtes va considérablement augmenter les coûts du raccordement, lesquels représenteront bientôt 50% de la facture totale, selon les estimations de l'Agence internationale à l'énergie (AIE).
L'augmentation de puissance des éoliennes va devenir cruciale car, le fait que les nouveaux projets vont s'implanter de plus en plus loin des côtes va considérablement augmenter les coûts du raccordement, lesquels représenteront bientôt 50% de la facture totale, selon les estimations de l'Agence internationale à l'énergie (AIE). (Crédits : DR)
Siemens Gamesa a dévoilé la plus grande éolienne du monde, détrônant son rival General Electric. Cette course au gigantisme doit permettre d'abaisser les coûts de production de l'électricité.

Avec son rotor de 222 mètres de diamètre et ses pales de 108 mètres de long, c'est un nouveau géant des mers qu'a dévoilé fin mai Siemens Gamesa. Baptisée SG 14-222 DD, cette éolienne offshore, encore en cours de développement et dont le déploiement est espéré en 2024, sera la plus grande et la puissante jamais conçue. Elle symbolise la course au gigantisme dans laquelle s'est lancée le secteur, aussi bien les fabricants que les promoteurs de parcs.

La consommation de 18.000 ménages

Ce nouveau modèle affiche une puissante nominale de 14 mégawatts (MW), soit 3 MW de plus que son prédécesseur. Et 6 MW de plus que les éoliennes que le groupe espagnol, détenu majoritairement par l'allemand Siemens, fournira pour le futur parc au large de Saint-Brieuc. Chaque mât pourra produire suffisamment d'électricité pour satisfaire la consommation de 18.000 ménages, assure l'entreprise.

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Commentaires
a écrit le 07/06/2020 à 10:11 :
Le vieux marin pense qu'il faut rester humble face à la mer quand à ces quelques 18000 ménages, chiche pour qu'elles ne s'alimentent qu'à partir de ces moulins... Soyons sérieux dans un moment ou l'on pousse vers du transport électrique communiquons sur le bilan production/distribution..
a écrit le 06/06/2020 à 1:18 :
C'est l'énergie solaire qui est l'avenir notamment l'energie solaire spatiale. Les chinois sont intéressés.
Réponse de le 07/06/2020 à 19:31 :
C’est du pareil au même :
Car le vent est provoqué par la répartition inégale de l’énergie solaire .
L’énergie solaire est limité dans le temps .( même s’ils disent le contraire) un jour tout sera fini .
a écrit le 05/06/2020 à 21:57 :
Les énarques au pouvoir font tout pour que ce nouveau secteur industriel se fasse sans entreprise française.
Le gvt US a financé les entreprises info qui sont devenue les gafa, finance Space X...

Le gvt lrem finance les associations....
Réponse de le 05/06/2020 à 22:18 :
Je précise : Le gvt LREM finance ceux qui vivent de rente sans faire de Recherche et Développement.

Mais comme on en est à savoir comment produire des masques, des tests, voir du gel hydro-alcoolique, (pour ne pas dire savoir simplement s'organiser), le sous-développement nous tend les bras.
Réponse de le 05/06/2020 à 23:03 :
Où voulez vous qu'un état qui s'endette tous les ans à hauteur de 100 Milliards hors covid pour boucler les dépenses courantes trouve les moyens d'investir. C'est là le problème de la France.
Réponse de le 06/06/2020 à 12:15 :
@Tototiti
.
Ca serait bien si l'état pouvait investir pour te faire taire (un bon investissement en plus),à part dire des bêtises tu sais pas faire grand chose d'autre.
Toujours à vouloir piller l'épargne des français ? Tu n'y toucheras jamais.
Réponse de le 07/06/2020 à 21:04 :
les haliade X de GE sont fabriquées a Saint-Nazaire
a écrit le 05/06/2020 à 17:12 :
Quand on regarde les ratios entre éolien terrestre et off shore, on constate dans les plans un accroissement (en %) de l'éolien offshore, mais somme toute limité. Au surplus, il apparait que l'éolien terrestre est probablement fini: des taux de charge trop faibles (20% max), une opposition des populations locales extrêmement forte, et tout de même des dégâts à l'environnement très conséquents. Pour les grandes éoliennes, 4000 m3 de béton utilisables une seule fois par éolienne de 200 mètres (20 ans de vie), impossibilité de recycler la majeur partie de l'éolienne, un hachoir à oiseaux et chauve-souris: près de 300 km/h en bout de pale de 75m de rayon, les dommages à l'environnement des lignes électriques, et aux paysages, et bien sûr la question de l'intermittence, cruciale, qui pousse à compléter l'éolien avec des centrales à gaz, que l'on ne fait pas tourner en permanence, puisque l'on veut privilégier l'électricité produite par l'éolien, renchérissant encore les coûts.. Dès lors, il faut s'interroger sur les raisons qui poussent les constructeurs à continuer à pousser l'éolien terrestre: des questions politiques (chacun dans son territoire veut participer au mouvement), des questions d'aides d'état (qu'importe si cela ne marche pas si on me paie pour cela, donc profiter de la manne), et des questions de positionnement de certains acteurs (produisant encore de petites machines non adaptéesau off shore). La puissance publique devrait mettre un terme à ces gabegies, et décider une bonne fois pour toute que tout programme avec des taux de charge trop faible (40 à 50%?) ne sera pas autorisé, et concentrer ses aides strictement sur les programmes offshore, efficaces, et aux taux de charge plus raisonnables (50%).
Réponse de le 07/06/2020 à 10:16 :
Bravo, ce sont les gaziers qui vendent le mieux l'éolien quant à l’offshore il sera le Titanic de la production électrique..
a écrit le 05/06/2020 à 11:38 :
Super l'éolien off shore ( économie d'échelle, rendement, facteur de charge, nuisances sonores diluées ds le vent du large...).
En France, on disposera des 2 technologies : l'une pour l'usine du Havre de SG et l'autre pour celle de St Nazaire de GE.
L'off shore flottant, technologie française, peut il être adapté à un tel gigantisme?? Si oui, ça diminuerait encore les coûts d'infrastructure.
Le Graal en matière d'ENR reste malgré tt à mon sens, la création d'immenses fermes photovoltaïques sur les centaines de Km2 d' ergs d'Afrique du Nord produisant, outre l'électricité en direct, l'H2 ds des batteries d'électrolyseur situées en zone côtière à partir de l'eau de mer dessalinisee.
Cet H2 peut ensuite être acheminé ds le monde entier dt l'Europe.
a écrit le 05/06/2020 à 10:10 :
L’éolien offshore semble la solution idéale, matière première gratuite et permanente, infrastructures peu coûteuses et faciles à entretenir, la preuve flagrante étant la catastrophe de fukushima, alors que le tsunami a généré la plus grande catastrophe nucléaire mondiale, en dehors des bombes subies également par les japonais, un parc éolien en mer situé dans la zone lui n'a même pas été endommagé ou seulement une seule éolienne me semble t'il, bref quasiment aucun dégât.

Maintenant, connaissant la cupidité maladive aveuglant les mégas riches investisseurs, il serait plus qu’urgent, de suite, de chercher à identifier les causes possibles sur l’environnement marin, je pense d'abord et avant tout aux vibrations tandis qu'une grande partie de la faune marine communique par sons et ultras sons afin que nous puissions dés maintenant anticiper tous les problèmes pouvant barrer la route à cette solution miracle pour nous fournir de l'énergie.

Et cette course au gigantisme ne peut qu'exiger cette surveillance, à court terme pour notre environnement, à long terme pour notre économie car si nous arrivons à produire massivement de l'énergie avec ce système mais qu'un avocat américain arrive à tout faire s'écrouler du fait d'une raison environnementale de plus en plus surveillée par les juges du monde nous perdrions énormément de temps or nous n'en avons plus les moyens de perdre du temps.

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