• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises - La Tribune MontpellierAgroalimentaire - La Tribune Montpellier

Covid-19 : afflux de candidatures pour les travaux agricoles

Muriel Chêne

Publié le 07 avril 2020 à 07:30 - Mis à jour le 07 avril 2020 à 09:53

David Seve, arboriculteur et président de la FDSEA du Gard, se réjouit de la solidarité nationale qui se manifeste pour venir en aide aux agriculteurs en mal de main d'oeuvre.

David Seve, arboriculteur et président de la FDSEA du Gard, se réjouit de la solidarité nationale qui se manifeste pour venir en aide aux agriculteurs en mal de main d'oeuvre.

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L’appel aux bonnes volontés pour aider les agriculteurs est un succès. Les Français ont répondu massivement. Dans le Gard, où les besoins en main d’œuvre culminent à partir de mai, les agriculteurs apprécient cet afflux inhabituel de main d’œuvre mais s’interrogent sur son adéquation avec leurs besoins.

L'appel lancé le 24 mars par le ministre de l'Agriculture pour aider les agriculteurs en manque de bras a été entendu. En moins d'une semaine, plus de 200 000 candidats ont postulé sur le site « Des bras pour ton assiette », créé à cette occasion. Et tous les jours, le site enregistre de nouvelles de nouvelles demandes.

Un engouement qui met du baume au cœur du monde paysan, très affecté par l'agribashing qui a entaché son image ces derniers mois.

«Cette crise aura au moins ça de bon : elle replace l'agriculture nourricière au cœur des priorités du pays,commente David Sève, arboriculteur et président de la FDSEA dans le Gard. Il y a une solidarité nationale pour ceux qui soignent comme pour ceux qui nourrissent. »

«Vont-ils tenir le coup ?»

Son département est particulièrement touché par les problèmes de main d'œuvre : 25 000 saisonniers y sont embauchés chaque année pour la saison des fruits, d'avril à octobre.

Sur son exploitation de 100 ha de vergers à Beaucaire (cerises, abricots, pêches,...), David Sève emploie 100 personnes en pleine saison. La fermeture des frontières l'a privé d'une trentaine de personnes qui habituellement rejoignent son équipe.

Grâce au site « Des bras pour ton assiette », il a reçu une cinquantaine de candidatures.

«J'ai été agréablement surpris par cet afflux de demandes,observe-t-il. J'ai aussi eu beaucoup de propositions de bénévolat au sein de la population locale : des commerçants qui ont fermé boutique, des travailleurs de la restauration,... Maintenant, il faut étudier toutes ces candidatures, qui proviennent de toute la France. On ne pourra pas faire venir des gens de régions trop éloignées. De plus, il y a beaucoup de candidats qui n'ont jamais approché le milieu agricole. C'est un travail physique. Vont-ils tenir le coup ?»

«Habituellement, on n'arrive pas à recruter en France»

À lire également

  • Les exploitants agricoles s’inquiètent de la difficulté à trouver de la main d’œuvre
  • Covid-19 : l’urgence à favoriser les circuits courts pour les productions agricoles
  • Au MIN de Montpellier, « l’important est de maintenir l’activité »

A Générac (30), Nathalie Bonnet gère un domaine de 350 ha en arboriculture (cerises, pêches, nectarines, abricots, kiwi). A partir de la mi-mai, il lui faut trouver 380 personnes pour la récolte, les travaux en vert et le conditionnement des fruits.

«Habituellement, nous faisons appel à une main d'œuvre étrangère, car en France, malgré le taux de chômage élevé, on n'arrive pas à recruter,souligne-t-elle. Ce sont des Polonais, des Roumains ou des Espagnols qui arrivent habituellement mi-mai et font la saison. Nous avons été très surpris de l'afflux de candidatures suite à notre annonce sur le site"Des bras pour ton assiette" ! Nous avons reçu à ce jour plus de 600 demandes. Nous sommes en train de les étudier. Le problème, c'est que nos besoins sont pour mi-mai. Tous ces gens seront-ils encore disponibles si le confinement prend fin avril ?»

Problème de débouchés pour les asperges

Pour les producteurs d'asperges, le Covid-19 a moins posé de problème de main d'œuvre que d'écoulement de la marchandise.

A Aigues-Mortes, la famille Amouroux qui exploite 14 ha d'aspergeraie, a eu la chance d'accueillir son équipe de Maghrébins tout juste une semaine avant le début du confinement.

«La première semaine, nous ne sommes pas arrivés à écouler notre production,témoigne le père, Serge Amouroux. Nous vendons beaucoup à Métro, qui sert surtout les restaurateurs. Et la grande distribution s'était approvisionnée en Espagne. Les appels du ministre et de la FDSEA pour que la grande distribution achète en France ont payé : au bout de 10 jours, les enseignes ont acheté nos produits. Nous avons perdu 5 à 10 tonnes d'asperges que nous n'avons pas récoltées, soit 8 à 16 % de notre production, sans compter les prix très bas que nous avons consentis la première semaine pour écouler notre production.»

Entre les problèmes de main d'œuvre et de débouchés pour leur production, les agriculteurs, même s'ils poursuivent leur activité, ne sont pas épargnés par cette crise sanitaire.

Muriel Chêne

Sur le même sujet

L'entreprise audoise Beau Comme Un Camion s'est spécialisée, dès 2020, dans la conception et la fabrication française sur mesure de food-trucks, et commence à diversifier ses marchés cibles.

Beau Comme Un Camion surfe sur la vague des commerces ambulants

Positionné sur le marché de la restauration mobile, Beau Comme Un Camion, fabricant audois de food-trucks sur mesure, a déjà livré plus de 500 véhicules notamment pour de grandes enseignes comme Paul ou O’Tacos. Pour maintenir son avantage concurrentiel, l’entreprise envisage de rendre son modèle encore plus agile et d’élargir son champ d’action à d’autres commerces ambulants.

Premium
Commerce & services - La Tribune Montpellier
Au premier semestre 2025, les volumes restent à des niveaux historiquement bas, mais les mises en vente augmentent de 70 % par rapport au premier semestre 2024, et même de 135 % pour la seule ville de Montpellier.

Immobilier neuf : en Occitanie, le marché plombé par l'absence d’investisseurs locatifs

L’inquiétude persiste sur le marché du logement neuf. En Occitanie-est, les chiffres de la promotion immobilière poursuivent leur chute, en particulier sur les marchés secondaires comme Nîmes. Parmi les signaux forts, la disparition des investisseurs locatifs.

Premium
Immobilier - La Tribune Montpellier
Environ 1 700 hectares de vignes ont été touchés par l’incendie des Corbières, mettant certains vignerons en situation économique périlleuse.

Incendies de l’Aude : un élan de solidarité envers viticulteurs et agriculteurs

Un mois après l’incendie dévastateur des Corbières, un élan collectif de solidarité se porte au secours des viticulteurs et agriculteurs audois pour tenter d’assurer un avenir à leurs exploitations sinistrées.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Montpellier
Christine Loizy, directrice de Primark France (à gauche) et Lugdivine Mambert, directrice commerciale de Primark France, le 10 septembre, jour de l'inauguration du magasin à Montpellier.

Les recettes de l’enseigne irlandaise Primark pour asseoir sa stratégie des bas prix

Primark a inauguré son 30e magasin le 10 septembre à Montpellier. Le géant du prêt-à-porter à bas prix, critiqué pour son impact écologique ou les conditions de travail des usines où il fait fabriquer, mise sur ses marges réduites, une logistique optimisée et l’attractivité des centres commerciaux pour séduire une clientèle en quête de pouvoir d’achat. Jouant ainsi le rôle de locomotive commerciale.

Premium
Commerce & services - La Tribune Montpellier
Dans les Corbières, une cartographie de la zone d’influence directe des flammes et des fumées de l’incendie du 5 août a déterminé une « zone rouge » de 1 700 hectares de vignes brûlées ou affectées par les fumées.

Incendies dans l’Aude : un mois après, l’attente des viticulteurs face aux assurances

Un mois après le début du terrible incendie qui a ravagé le massif des Corbières, dans l’Aude, les viticulteurs sont aux vendanges. Mais les sinistrés de la « zone rouge », soit 1 700 hectares de vignes, quant à eux, planchent sur le dossier des assurances. Il faudra déterminer les pertes de récoltes, mais aussi estimer si les ceps endommagés pourront être sauvés.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Montpellier
La Maison rive gauche, une villa de 500 mètres carrés érigée à Venetian Island, dans la baie de Miami a été vendue en août au prix de 23.5 millions d’euros, soit 47 000 euros le mètre carré.

Ultra-luxe immobilier : le groupe français Socri plante un drapeau à Miami

Une première villa à 27 millions de dollars. Cette vente, réalisée à Miami (Floride) par le groupe montpelliérain Socri Limited, vient valider son « business model » dans l’immobilier de l’ultra-luxe outre-Atlantique, entrepris il y a dix ans. Et confirme la poursuite de cette diversification de ses activités en parallèle de ses actifs dans l’immobilier commercial.

Premium
Immobilier - La Tribune Montpellier
Grâce à l'intégration de la technologie Infinergy, Jallatte a rapidement pris des parts de marché dans la basket de sécurité.

Chaussures de sécurité : Jallatte a quadruplé son chiffre d’affaires en dix ans

L’attention croissante à la sécurité au travail a boosté le marché des équipements de protection individuelle. Dans le Gard, le fabricant de chaussures de sécurité, racheté par un groupe italien, surfe sur la vague. Alors qu’elle s’enfonçait dans une mauvaise passe il y a dix ans, l’entreprise a redressé la barre.

Premium
Industrie - La Tribune Montpellier
En Occitanie, qui récolte environ 2 millions de tonnes de blé tendre par an, la coopérative agricole audoise Arterris vient de s'associer à son homologue du sud-ouest Val de Gasgogne pour fonder Moulins du Sud.

Agroalimentaire : Moulins du Sud veut prendre un leadership sur le blé tendre

Sur un marché du blé tendre en tension, les coopératives Arterris (Aude) et Val de Gascogne (Gers) opèrent un rapprochement stratégique en créant Moulins du Sud. Objectifs : se doter d’une filière meunerie intégrée traçable et booster l’export sur le marché hispanique.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Montpellier