Dix PME toulousaines s'allient pour conquérir les acteurs du New Space

Florine Galéron
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comat
Rémi Benoit

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Elles sont moins connues que les grands donneurs d'ordre tels qu'Airbus et Thales. Pourtant, ces entreprises prospèrent depuis des décennies dans la filière spatiale toulousaine. Pour faire face à l'essor du marché des constellations de petits satellites, dix PME et ETI ont décidé de s'unir autour du label Newspace factory pour faire connaître leur savoir-faire à l'international. La première brique de cette alliance coordonnée par le pôle de compétitivité Aerospace Valley est un site internet commun (newspace-factory.com).
Cette société fondée il y a plus de 40 ans a créé sa startup pour commercialiser un système de propulsion électrique à destination des micro et nanosatellites. À ses côtés, figurent la startup Anywaves qui conçoit des antennes miniatures imprimées en 3D à destination des petits satellites, la PME Syntony créatrice d'un récepteur GPS fonctionnant même dans le métro ou encore Nexeya en train de lancer avec le Cnes une constellation de nanosatellites "Made in France". Les autres membres du label sont Callisto, CS (logiciels et applications pour le spatial), ECA Group (segments sol), EREMS (test d'équipements), Mécano ID (sous-systèmes spatiaux mécaniques et thermiques) et Trad (expert des effets des radiations spatiales).
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Parmi les marchés visés, bien sûr les États-Unis où est née une grande partie des acteurs du New Space, mais aussi l'Europe, la Chine, l'Inde et même certains pays d'Afrique. Outre ce site internet, d'autres actions collectives ont été lancées.
Florine Galéron