Aura Aéro veut lancer un avion de transport régional électrique fin 2026

Florine Galéron
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Jérémy Caussade, cofondateur d'Aura Aéro.
Rémi Benoit

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Jérémy Caussade, cofondateur d'Aura Aéro.
Rémi Benoit
"Une course mondiale s'est lancée sur l'électrification de l'aviation et nous sommes convaincus que nous sommes au meilleur endroit sur Terre pour le faire", lance Jérémy Caussade, président de Aura Aéro. Le constructeur aéronautique toulousain a inauguré ce lundi 22 mars sa première ligne d'assemblage au coeur du hangar HM7 de l'aéroport de Francazal.
La jeune société a vu le jour durant l'été 2018 sous l'impulsion de Jérémy Caussade (ancien d'Airbus) et de ses deux associés, Fabien Raison (ex-Airbus) et Wilfried Dufaud (ex-Assystem), rencontrés par le biais de Réplic'Air, une association chargée de reconstruire des avions anciens.
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Positionné dans un premier temps sur les avions de voltige biplaces, Aura Aéro a connu ces derniers mois une grande accélération de ses projets. En juillet 2020, la société a réalisé un premier vol pour le premier appareil de sa gamme, Intégral R. Cet avion de voltige vise à couvrir les besoins de formation des pilotes professionnels civils ou militaires ainsi que le marché de pilotes propriétaires. L'été prochain, ce sera au tour d'Intégral S, une variante à train tricycle plus adaptée aux écoles de formation, de voler pour la première fois. Et puis en 2022, Aura Aéro prévoit de faire voler Intégral E, une version électrique de ses biplaces. La société a déjà engrangé sept commandes fermes d'avions Intégral (vendus à partir de 300.000 euros pièce) auprès de clubs (Midi-Pyrénées Voltige et Dijon Voltige).

Florine Galéron