"Le ventre de Toulouse" plus fort après 18 mois de crise sanitaire ?

Pierrick Merlet
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Le Min de Toulouse, surnommé le ventre de Toulouse, poursuit ses investissements immobiliers.
Rémi Benoit

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Le Min de Toulouse, surnommé le ventre de Toulouse, poursuit ses investissements immobiliers.
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Changement de discours radical au sein du Marché d'intérêt national de Toulouse. Alors que sa directrice générale, Maguelone Pontier, s'inquiétait au plus fort de la crise sanitaire de "ne pas pouvoir tenir 1.000 ans" dans cette situation, aujourd'hui c'est l'optimisme qui est de mise. "S'il doit y avoir une quatrième vague avec l'arrêt des activités de restauration, le Min pourra absorber le choc", estime la dirigeante du plus grand marché de Toulouse qui réunit 272 producteurs sur la zone de Fondeyre.
Pourtant, l'année 2020 et le début de 2021 n'ont pas été flamboyants, après un arrêt des restaurants de plus de six mois, sans parler de la disparition totale de la restauration collective (dans les entreprises). "Nous devrions avoir une perte de chiffre d'affaires de 5%, je ne m'attends pas à plus", déclare Maguelone Pontier, se voulant ainsi rassurante. Au dernier bilan, le Min affichait un chiffre d'affaires consolidé de 389 millions d'euros, avec ses centaines de locataires.
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De plus, la réouverture des restaurants mercredi 19 mai n'offre pas un niveau d'activité comme celui d'avant Covid-19. Pour mémoire, seules les terrasses sont autorisées à accueillir des clients (ce que n'ont pas tous les restaurants) et avec une jauge de 50%. C'est le 9 juin que les entreprises culinaires pourront accueillir à l'intérieur, toujours avec une jauge de 50%.
Pierrick Merlet