Ils souhaitaient le retrait pur et simple du projet au profit d'un espace de co-working ou d'une salle de sport, projets réputés plus calmes. Les plus de 350 signataires de la pétition demandant à Jean-Luc Moudenc (maire de Toulouse) et Olivier Arsac (adjoint au maire en charge du commerce) l'annulation de la construction de la plus grosse dark kitchen de la Ville rose, Popafood, n'obtiendront pas gain de cause.
Le pitch du projet ? Un local de 400 m2 équipé de douze cuisines sous-louées à des restaurateurs désireux de se lancer sur un marché de la restauration numérique devenu indispensable dans le secteur depuis la crise de la Covid-19. Une initiative que compte bien faire prospérer la mairie de la quatrième ville de France, sous certaines conditions.
Révélé par La Tribune, le projet a donc effrayé une partie des voisins du futur établissement, craignants pour la tranquillité de leur quartier, tant pour les nuisances sonores générées par les futurs livreurs à scooter, que pour les odeurs de friture provenants des cuisines, ou la disponibilité des places de parking des riverains.