Toulouse : l'aviation civile veut à tout prix éviter la fracture générationnelle autour de la décarbonation
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La DGAC veut éviter toute fracture générationnelle dans la filière aéronautique.
Rémi Benoit
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La DGAC veut éviter toute fracture générationnelle dans la filière aéronautique.
Rémi Benoit
Après l'obtention de son diplôme à l'Isae-Supaero à Toulouse, Louis Meot aurait pu choisir de mener toute sa carrière au sein des grands noms du secteur aéronautique. Mais après un stage à Airbus et un an et demi chez Air France, le jeune ingénieur a préféré rejoindre en 2020 Openairlines, une PME en plein essor dans la Ville rose qui a mis au point un logiciel d'écopilotage pour faire baisser la consommation de kérosène des avions. Il y voit l'opportunité de quitter Paris, mais aussi de trouver un poste pour participer de manière plus active que dans un grand groupe à la décarbonation de l'aviation.
Un exemple emblématique des nouvelles aspirations des jeunes ingénieurs aéronautiques prises très au sérieux en France par la DGAC (Direction générale de l'aviation civile).
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D'où l'idée de créer l'Observatoire de l'aviation durable, un site internet qui vient d'être lancé et qui recense dans un premier temps des études sur l'empreinte environnementale du trafic aérien et les solutions envisagées pour la réduire. « Nous mettons à disposition les rapports de l'OACI, la feuille de route des grands acteurs de la filière, mais aussi des rapports de chaires académiques, de l'Ademe et d'ONG qui apportent un éclairage sur cette thématique », explique Sandra Combet, ex-responsable stratégie énergies nouvelles chez Air France-KLM et devenue secrétaire générale de l'Observatoire.