Aéronautique : Viraj H2 veut optimiser le futur avion à hydrogène

Florine Galéron
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Joseph Risson et Paul de Goÿs, cofondateurs de Viraj H2.
Rémi Benoit

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Joseph Risson et Paul de Goÿs, cofondateurs de Viraj H2.
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Dès ses études à l'Isae-Supaero, le jeune ingénieur a fait le choix de consacrer sa carrière à l'avion vert en créant Viraj H2, une start-up qui veut optimiser l'hybridation entre un turbopropulseur à hydrogène et une pile à combustible, dans l'optique d'accélérer la décarbonation du transport aérien.
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Ces dernières années, Toulouse est devenue le centre névralgique d'une multitude de projets dans le sillage de l'avion régional à hydrogène annoncé par Airbus pour 2035, entre l'essor de Beyond Aero ou H3 Dynamics. Mais la route vers la décarbonation sera longue et l'équation pour un avion vert se révèle ardue. Le patron du leader mondial de l'aéronautique Guillaume Faury a lui même prévenu que l'avion zéro émission sera véritablement lancé, à condition notamment qu'il y ait assez d'hydrogène disponible au moment du lancement du programme (en 2027 ou 2028) sans quoi il pourrait être retardé. Cet été, c'est la start-up californienne Universal Hydrogen, à l'origine d'un système modulaire pour convertir les avions régionaux à l'hydrogène, qui a fait faillite par manque de soutien des investisseurs, entraînant le licenciement de 38 salariés toulousains.
Florine Galéron