Aéronautique : l'ex-ministre Jean-Baptiste Djebbari rejoint Ascendance

Florine Galéron
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Ascendance compte réaliser le premier vol de son VTOL hybride-électrique d'ici début 2026.
Ascendance

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Ascendance compte réaliser le premier vol de son VTOL hybride-électrique d'ici début 2026.
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Nouvelle casquette pour l'ancien ministre des Transports Jean-Baptiste Djebbari. La start-up toulousaine Ascendance vient d'annoncer l'arrivée de l'ancien membre du gouvernement au sein de son comité stratégique qui compte déjà l'ancien PDG de Safran Jean-Paul Herteman ou encore l'ancien directeur marketing d'Airbus François Caudron.
Fondée en 2018 à Toulouse, la société Ascendance a l'ambition de réduire l'empreinte carbone et le bruit généré par les hélicoptères en développant ATEA, un aéronef hydride-électrique à décollage et atterrissage verticaux (VTOL) capable de transporter quatre passagers sur 400 kilomètres.
« Rejoindre Ascendance, c'est soutenir une entreprise qui a fait le choix stratégique de l'hybride-électrique depuis le premier jour, avec des technologies ambitieuses et rigoureuses, à la hauteur des attentes d'un marché mondial en quête de solutions crédibles pour décarboner l'aviation », témoigne Jean-Baptiste Djebbari. L'ex-ministre siège déjà aux conseils d'administration des pépites du NewSpace E-Space et Look Up Space avant de rejoindre en mars dernier la start-up toulousaine Evera, qui met en location des voitures électriques reconditionnées.
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Cinq ans après le début de la crise sanitaire et l'émergence de projets d'aéronefs décarbonés, les nouveaux acteurs se trouvent aujourd'hui à un tournant, attendant leur certification pour faire décoller cette nouvelle ère de l'aviation. Après l'effervescence des débuts, « c'est l'heure de vérité » pour ces nouveaux protagonistes, comme faisait remarquer Thibault Baldivia, cofondateur d'Ascendance en fin d'année. L'un de ses principaux concurrents, l'Allemand Lilium, a souffert d'un positionnement sur un aéronef 100% électrique et a déposé le bilan en février. Outre-Rhin également, un autre acteur des taxis volants en difficulté, Volocopter, en grandes difficultés, est passé sous pavillon chinois en mars dernier, en espérant toujours obtenir la certification de son aéronef cette année.
Florine Galéron