Immobilier : nouvelle "lune de miel" entre les promoteurs et la Métropole de Montpellier
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Laurent Villaret, dirigeant-associé du groupe GGL et président de la FPI Occitanie Méditerranée.
Cécile Chaigneau
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Laurent Villaret, dirigeant-associé du groupe GGL et président de la FPI Occitanie Méditerranée.
Cécile Chaigneau
Depuis l'arrivée de Michaël Delafosse (PS) à la tête de la Ville et de la Métropole de Montpellier en 2020, un coup de frein avait été mis sur le développement urbain, le temps que les équipes établissent leur diagnostic et déploient une nouvelle façon de faire la ville et une nouvelle méthode. Un axe majeur avait cependant été donné : priorité aux constructions en ZAC (zones d'aménagement concerté), au détriment du secteur diffus.
Michaël Delafosse promettait donc de bousculer les méthodes afin de « faire la ville » autrement... Le 9 février dernier, lors des premières Assises du territoire, il présentait son plan de bataille en matière de construction de logements. Sur sa feuille de route, 100 lots pour 8.000 logements (50.0000 m² de surfaces de plancher) lancés dans les deux ans sur les ZAC pilotées par la SERM-SA3M, l'aménageur public de la Métropole.
Presque huit mois plus tard, les promoteurs immobiliers sont rassurés. Et reviennent à de meilleures dispositions et relations avec la collectivité. Le 19 septembre, Laurent Villaret, dirigeant-associé du groupe GGL et président de la FPI (Fédération des promoteurs immobiliers) Occitanie Méditerranée, tient ainsi pour la première fois depuis longtemps un discours satisfait et optimiste.
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Et dans un contexte incertain - « le marché immobilier national traverse une crise et toutes les métropoles connaissent une crise du logement depuis trois ou quatre ans, aux raisons multiples : effacement du marché de immobilier neuf (de 50% à Montpellier), contraintes fortes sur l'évolution des prix de vente avec un gros impact sur le pouvoir d'achat des Français, évolution des normes, exigence de qualité sur les logements de la part des élus, arrivée du principe du zéro artificialisation nette, changement de comportement depuis le Covid, guerre en Ukraine et envolée des cours des matériaux », énumère Laurent Villaret -, les bonnes nouvelles sont les bienvenues...
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