Airbus : 500 postes à sauver à Toulouse, le plan social terminé à Nantes et Saint-Nazaire

Florine Galéron
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Il reste 565 postes à sauver sur les sites d'Airbus à Toulouse et Blagnac.
Rémi Benoit

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Il reste 565 postes à sauver sur les sites d'Airbus à Toulouse et Blagnac.
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Comme le révélait La Tribune le 12 octobre, le plan social d'Airbus devrait se solder sans licenciement sec. Pour rappel, le donneur d'ordre avait annoncé début juillet 4.248 suppressions de postes au niveau de sa branche avions en France.
Sur les sites de Nantes et de Saint-Nazaire, le plan social est officiellement terminé.
Sur les sites de Toulouse et de Blagnac, "il reste encore environ 10% des solutions à trouver", calcule la direction d'Airbus. "En conséquence, la décision a été prise en accord avec nos partenaires sociaux, de prolonger la période de volontariat jusqu'à la fin du mois de février pour ces deux sites", ajoute-t-elle.
Airbus estime qu'il reste 565 postes en jeu dans la Ville rose alors que le PSE prévoyait à l'origine 3.378 suppressions d'emplois. Ce chiffre communiqué par la direction ne tient pas compte des congés pour convenance personnelle et des prêts de personnel.
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La jauge a pu être réduite grâce à l'APLD (896 postes sauvés) et les aides du Corac pour penser l'avion décarboné (509 postes). Il faut aussi ajouter les départs en retraite (plus d'un millier de personnes) et les autres dispositifs avec des aides à la création d'entreprise ou des départs volontaires (350 salariés concernés). Certains collaborateurs en profitent pour prendre une autre voie. "Je connais quelqu'un qui a décidé de quitter Airbus pour ouvrir son salon de tatouage, une vraie passion pour lui. Une autre veut devenir sophrologue", illustre Florent Veletchy. Direction et syndicats ont été surpris par l'ampleur des volontaires pour quitter le groupe. "On va peut-être devoir gérer la frustration de ceux qui voulaient partir mais dont la demande n'a pas été validée", poursuit le délégué de la CFTC.
Florine Galéron