Métropole de Lyon : 100 millions d'euros économisés fin 2017
Marie-Annick Depagneux
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Son dynamisme, en termes démographique et accueil des entreprises, ainsi que le plan d'économies engagé en 2015 concourent à une augmentation prévisionnelle de la capacité d'autofinancement en 2017 de la métropole de Lyon. Selon les hypothèses soumises au débat d'orientation budgétaire, le 12 décembre prochain, la CAF (brute) ressort à 209,7 millions d'euros en hausse 7,4 % (soit 15 millions de plus ) versus le BP 2016. Ainsi les recettes prévisionnelles de fonctionnement progressent de 0,8 % à 2,531 milliards d'euros quand les dépenses croissent de 0,3 % à 2,321 millions d'euros.
Les recettes fiscales devraient ainsi connaître une hausse de 49 millions d'euros sans augmentation des taux des impôts locaux relevés toutefois de 5 % en 2015. Cette prévision table sur une évolution forfaitaire des bases fiscales de 1 %, taux qui, cependant, pourrait être ramené à 0,4 % dans la loi de finances prochainement votée.
Ce qui se traduirait par un manque à percevoir chiffré à 4,5 millions à rapprocher du 1,79 milliard d'euros de produits fiscaux. Poursuite de la baisse des dotations (DGR et autres) et augmentation vraisemblable de la contribution au fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) feraient perdre encore 53 millions à la métropole l'an prochain, d'après les anticipations.
Côté dépenses de fonctionnement, la métropole poursuit son plan d'économies à raison de 35 millions par an : 100 millions cumulés à la fin de l'année et 175 millions de réduction nette sur la durée du mandat.
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Ainsi les subventions - au Sytral et au SDIS entre autres- et les participations reculent de 0,2 % à 423,2 millions d'euros. Quant aux ressources humaines (8 400 agents équivalents temps plein), représentant 17,4 % des dépenses, "l'évolution est circonscrite à 0 % hors impact des mesures nationales"de revalorisation et "besoins nouveaux financés par des partenaires extérieurs", est-il précisé. Le remplacement des départs à la retraite par des employés plus jeunes contribuent à la maîtrise des charges salariales, tandis que 180 voire 190 postes sont toujours vacants. "Nous sommes encore en phase de transformation de la métropole", rappelle le vice-président aux Finances
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Marie-Annick Depagneux
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