La centrale photovoltaïque sur l'ancien site d'AZF en service d'ici six mois

Pierrick Merlet

Le maire de Toulouse et président de la Métropole a participé à la pose du premier panneau photovoltaïque de la centrale, le 28 août.
Rémi Benoit

Pierrick Merlet

Le maire de Toulouse et président de la Métropole a participé à la pose du premier panneau photovoltaïque de la centrale, le 28 août.
Rémi Benoit
Après le Marché d'intérêt national (Min), la station d'épuration de Castelginest, le futur parc des expositions à son ouverture en juin prochain et les toits des bâtiments de la Métropole à Marengo en fin d'année, c'est au tour de l'ancien site sur lequel se trouvait l'usine pétrochimique AZF d'être équipé d'une centrale photovoltaïque. La pose du premier panneau photovoltaïque s'est déroulée mercredi 28 août, en présence du maire de Toulouse et président de la Métropole, Jean-Luc Moudenc.

Sandrine Andrieu a dressé le bilan de son entreprise en Haute-Garonne (Crédits : Rémi Benoit).
De telles statistiques en feront ni plus ni moins que la plus grande centrale photovoltaïque en milieu urbain de France. Une petite fierté pour cette entreprise qui dispose déjà d'une quinzaine de centrales en Haute-Garonne, sans compter les cinq qui sont en chantier dont celle à quelques pas de l'Oncopole. Cette position géographique a d'ailleurs compliqué l'élaboration du projet.
Résultat, les panneaux solaires seront surélevés sur des pieux insérés dans le sol à une faible profondeur pour laisser s'écouler l'eau autour des pieds. Les investissements pour mener à bien ce projet sont importants : 12,4 millions d'euros partagés entre Urbasolar, Toulouse Métropole, la régie municipale d'électricité de Toulouse, l'Agence régionale de l'énergie et la coopérative Citoy'enR.

La pollution des sols nécessite un aménagement spécial (Crédits : Rémi Benoit).
Cette dernière, grâce à ses 360 sociétaires, est parvenue jusqu'à présent à mettre en service six petites centrales photovoltaïques sur l'aire urbaine de Toulouse, représentant la consommation électrique de 50 foyers. En l'intégrant au projet, la Métropole veut inciter les Toulousains à acquérir des parts capitalistiques dans cette centrale et donc par la suite toucher des dividendes sur les recettes réalisées pour les réinjecter dans la transition énergétique.
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