« Tech for good », métaverse : comment les startups auralpines comptent tirer leur épingle du jeu au CES 2023

Marie Lyan
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Las Vegas CES 2022
DR/ML

Marie Lyan
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Las Vegas CES 2022
DR/ML
Pour sa 56e édition, le CES (Consumer Électroniciens Show) de Las Vegas est de retour du 5 au 8 janvier, après une édition 2022 en demi-teinte : l'an dernier, la grande messe de l'électronique avait accueilli seulement 44.000 participants, à l'issue d'une rafale d'annulations enregistrées en provenance des grands groupes (Google, IBM, Intel, La Poste, Mercedes, BMW, General Motors ou encore Panasonic) en raison de la dégradation des conditions sanitaires.
Cette année, rien de tel à l'horizon : grands comptes et médias internationaux ont répondu présents, de même que les startups de la Tech mondiale, qui ont repris leurs déplacements. Résultat ? L'organisateur américain du salon a déjà glissé son espoir de voir dépasser à nouveau le cap des 100.000 visiteurs.
« Il ne faut pas oublier qu'il n'existe pas de réelle alternative à un salon comme le CES, avec d'autres événements qui peuvent toutefois viser certains marchés comme le Gitex à Dubaï, qui commence à se faire un nom, ou encore Vivatech en France. Mais il existe globalement peu de salons généralistes similaires, qui parviennent à attirer à la fois un tel nombre de visiteurs -sans être ouvert réellement au public-, mais aussi de grands noms de la Tech comme Apple, la Nasa ou encore l'armée...», abonde Kate Margetts, responsable des relations internationales chez Minalogic.
À lire également
Cette année encore, la délégation régionale conduite par Minalogic et la Région Auvergne Rhône-Alpes vise d'ailleurs des records : car si elle a toujours été particulièrement présente à la grande messe électronique de Las Vegas, sa participation avait pu fluctuer au cours des années... mais sans jamais toutefois baisser les bras.
Marie Lyan