• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Stratégie - La Tribune AURAFinance autrement - La Tribune AURA

Crowdfunding : Homunity veut décloisonner l'investissement locatif

Marie Lyan

Publié le 15 juin 2015 à 05:33 - Mis à jour le 15 juin 2015 à 14:10

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • Pour l'OCDE les surcapacités chinoises et conflit au Moyen-Orient aggravent la crise de l'acier
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Le Premier ministre australien juge « injustifiés » les nouveaux droits de douane américains
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 5

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 6

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Née en 2014 au sein d'Incuba GEM, la start-up de crowdfunding immobilier Homunity propose de rassembler les primo-investisseurs autour de tickets à faible montant pour investir dans l'immobilier locatif.

Ils sont trois jeunes diplômés, dont deux de l'ESC Grenoble, et recherchaient une solution pour placer leurs premières économies. "Parmi les solutions qui s'offraient à nous, il y avait le livret A mais dont le taux n'était pas intéressant, le placement en bourse, mais c'est un domaine dans lequel il faut s'y connaître, et l'immobiliser locatif, qui était impossible à réaliser avec 5000 euros en poche", nuance Quentin Romet, l'un des trois cofondateurs, tous âgés de 25 ans. Leur idée ? Créer une plateforme dédiée à l'investissement locatif afin de regrouper entre eux de petits investisseurs (4000 à 5000 euros), et de leur offrir une solution clé en main comprenant la constitution d'une SCI puis la gestion déléguée à une agence.

Un rendement de 5 à 6%

Le public cible ? Les primo-investisseurs, mais aussi les investisseurs plus aguerris qui souhaitent diversifier leur portefeuille. Car avec un rendement net avant impôts compris entre 5 et 6 %, -soit l'équivalent de 5 fois le taux du livret A-, Homunity a choisi de se positionner sur une niche bien particulière : les logements locatifs d'une surface comprise entre 20 et 35 m2, sans travaux, situés en centre-ville dans les grandes ville des provinces. "Car en dessus de cette surface, les prix d'acquisitions restent élevés tandis que les logements ne se louent pas aussi chers, tandis qu'en dessous, on a souvent des étudiants qui ne restent pas à l'année. Or, l'idée étant d'investir dans un logement qui puisse être loué sans discontinuité", rappelle Quentin Romet.

Si la start-up veille à sélectionner des logements sans travaux, elle fonctionne selon un principe simple en cas de problème : "Nous préférons dire aux investisseurs qu'ils ne toucheront pas leur loyer un mois car il faut remplacer le chauffe-eau, car l'idée est qu'il n'y ait jamais à réaliser d'appel de fonds pour la SCI", explique Quentin Romet.

Une commission lors de la vente

Si les trois cofondateurs sont partis d'un besoin non-traité pour développer leur nouveau modèle, ils ont pu s'appuyer sur un statut existant : la SCI immobilière. "Le budget moyen étant en général 80 000 à 100 000 euros par bien, nous proposons souvent 20 parts à 5000 euros, qui comprennent les frais de notaire. Et une fois les investissements réunis, nous créons une société sous forme de SCI, où chaque investisseur détiendra des parts en fonction du capital amené", précise Quentin Romet.

Pour chaque bien sélectionné, Homunity produit également en amont une étude de 8 à 9 pages sur les rendements et la situation du bien. "On peut ainsi investir dans l'immobilier depuis son canapé !", estime-t-il. Le modèle ? La start-up ne se rémunère pas sur la collecte, mais sur un pourcentage négocié sur les frais d'agence lors de la vente (généralement 3 à 4%). "Nous avons également mis en place un marché où l'on peut revendre les biens, qui est gratuit pour le vendeur mais où l'on prélève une commission à l'acheteur, de l'ordre de 5%, considérant qu'il n'aura pas payé les frais de constitution de la société et les frais de notaire", explique M. Romet. Selon lui, "les agences immobilières jouent le jeu puisque nous représentons un apporteur d'affaires,  sur un segment qu'elles n'arrivent habituellement pas à toucher, et qui est les petits investisseurs".

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Objectif : 15 biens d'ici fin 2015

Bien que le concept existe déjà aux Etats-Unis et dans les pays anglo-saxons, Homunity a été la première start-up à se lancer dans l'Hexagone en 2014. Depuis, 3 autres plateformes ont vu le jour, "mais elles se distinguent souvent par leur ticket, souvent plus important, ou le type de bien proposé", explique M. Romet.

Homunity a déjà réuni 50 investisseurs sur 5 biens, pour un total de 500 000 euros collectés. Elle œuvre déjà dans plusieurs villes de France dont Toulouse, Lille, Montpellier, Marseille et envisage de se développer d'ici fin juin à Grenoble (où se trouve son siège social au sein de la pépinière IncubaGem). "L'objectif est d'atteindre un rythme de croissance d'au moins 2 biens commercialisés par mois, ce qui ferait un total de 15 biens d'ici la fin de l'année", affiche Quentin Romet, qui précise que la seule ville qui n'est pour l'instant pas une cible est Paris, en raison du coût de l'immobilier qui ne permet pas de réaliser de bons rendements.

À lire également

  • La bière Pleine Lune joue la carte du crowdfunding
  • À chacun son investisseur, du crowdfunding au corporate venture
  • Crowd Avenue : La CCI de Lyon joue la carte du crowdfunding
  • Du crowdfunding au crowdinvesting
  • L’encadrement du Crowdfunding, une opportunité pour les PME

Il envisage aussi une diversification dans l'immobilier commercial début 2016, pour répondre à la demande de plus gros investisseurs qui souhaitent investir des tickets de 30 000 à 50 000 euros. Une levée de 500 000 euros est également prévue d'ici la fin de l'année pour financer la communication et l'amélioration de l'expérience utilisateur sur la plateforme. "L'idée est de réaliser 50 000 euros de chiffre d'affaires cette année, puis d'exploser en 2016 à 500 000 euros car le modèle peut se décupler très vite. Quand on poste un bien, on peut déjà récolter 25 000 euros en une heure !", analyse le co-fondateur.

Marie Lyan

Sur le même sujet

  • 1

    PFAS : la redevance sur les rejets aqueux est désormais suspendue au budget 2026

  • 2

    Face à la concurrence du Mercosur, les éleveurs du Cantal veulent préparer l'avenir

  • 3

    Malgré des vendanges moins volumineuses, le Beaujolais garde le cap

  • 4

    Matériaux stratégiques : Ferroglobe va suspendre sa production de silicium en Europe