Denis Guyennot, discret patron de Robopolis
Marie-Annick Depagneux
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Une façon explicite de reconnaître que le vrai patron de Robopolis, c'est bien Denis Guyennot. « Dans un groupe plus important, je serais président du conseil de surveillance. Et Denis serait président du directoire », poursuit-il. Aucune ambiguïté donc sur le partage des rôles.
Du temps d'Infogrames, il dirigea « avec grand succès la zone Europe. Dès qu'il a accepté de me rejoindre chez Robopolis, en 2008, je lui ai cédé 50 % du capital. Aujourd'hui, il possède toujours la moitié des actions, car il a suivi les différentes levées de fonds (souscrites par Evolem et Garibaldi Participations, NDLR) pour financer le développement. Ma participation a été diluée à 10 %, car j'ai choisi de concentrer l'essentiel de mon investissement sur Robolution Capital. »
Bruno Bonnell se souvient avoir « tout de suite aimé son regard très franc » lorsqu'il recrute le jeune militaire de l'époque comme chef comptable chez Infogrames, en 1986. Associés dans les affaires, les deux hommes sont amis dans la vie.
Une confiance mutuelle les unit et s'appuie sur un profond respect de l'un pour l'autre.
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Chacun a son jardin secret : le bateau pour Denis, qui possède une maison à Saint-Tropez, tandis que Bruno, boulimique de lecture, aime se retirer dans sa maison de Corrèze. Où il s'adonne à sa passion pour les nains de jardin.
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