D'un krach à l'autre
La Tribune
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Impossible aujourd'hui de ne pas penser à la crise du marché de l'art de 1991. La situation actuelle n'a pourtant rien à voir. Car le marché est bien plus stable et bien plus sain qu'il ne l'était. Sous la pression des spéculateurs et des marchands, les prix augmentaient parfois de 10 % d'un mois sur l'autre. Collectionneurs et galeristes n'hésitaient pas alors à emprunter pour acheter des ?uvres. Avec la première guerre du Golfe, beaucoup ont été acculés à vendre leur collection pour rembourser leurs dettes, entraînant ainsi un afflux d'?uvres sur le marché, une chute vertigineuse des prix et un trop-plein d'invendus. Y. Y.
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