LEs termes du contrat de mariage
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Du 50/50. France Télécome;lécom et Deutsche Telekom ont tout fait pour maintenir l'égalité parfaite dans le nouvel ensemble. Les termes de l'accord, qui doit être signé d'ici à fin octobre, sont limpides. Les deux opérateurs historiques apportent chacun leur filiale britannique pour constituer un joint-venture à parité. Mais, alors que T-Mobile donne également 400 millions d'euros de crédits d'impôts, Orange livre de la dette en guise de dot : une ardoise de 1,25 milliard de livres. Sitôt le bouclage de l'opération, Deutsche Telekom prêtera 625 millions de livres qui permettront de rembourser la moitié de la créance du français. Le but de ce jonglage financier ? Compenser la différence de valorisation entre T-Mobile UK et Orange UK. Selon les analystes d'Oddo, Orange UK représenterait ainsi 60 % environ du nouvel ensemble, ce qui correspond à leurs estimations. « L'opération n'aura pas d'impact sur la dette ou les dividendes » des deux maisons mères, ont confirmé les deux directions. D'après elles, les synergies devraient représenter des économies supérieures à 4 milliards d'euros entre 2010 et 2014. Les coûts d'intégration, eux, seront compris entre 685 et 910 millions d'euros sur la même période. Les deux opérateurs prévoient ainsi de réduire les dépenses marketing combinées d'environ 30 %, et de supprimer environ 20 % du total des antennes relais. Pour limiter la perte d'abonnés pendant la fusion, les deux marques subsisteront pendant dix-huit mois. Tom Alexander, directeur général d'Orange UK et futur PDG de la nouvelle entité, choisira ensuite quelle marque conserver. Il sera contrôlé par un conseil d'administration constitué à parité de représentants des deux groupes et aura « une grande autonomie de décision opérationnelle ». J. D.
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