• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Royaume-Uni : le ministère de la Défense touché par une cyberattaque, la Chine soupçonnée

latribune.fr

Publié le 07 mai 2024 à 10:58 - Mis à jour le 07 mai 2024 à 12:56

Le ministère britannique de la Défense a été la cible d'une attaque, visant le système de paie des membres des forces armées.

Le ministère britannique de la Défense a été la cible d'une attaque, visant le système de paie des membres des forces armées.

DR

Le Quotidien Numérique

04 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La découverte inattendue des scientifiques face aux déchets radioactifs au fond de l'océan

  • 2

    Or : après avoir racheté des mines, le Burkina Faso face au défi de leur financement

  • 3

    Arrêt des frégates F126 en Allemagne : Thales boit aussi la tasse

  • 4

    Raccordement des renouvelables : la publication d'une carte des zones saturées inquiète la filière

  • 5

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 6

    Acquisition d'Exail Technologies : Safran et la famille Gorgé ne trouvent pas d'accord

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le Royaume-Uni a été victime d'une cyberattaque visant spécifiquement son ministère de la Défense. Les regards sont tournés vers la Chine, qui nie cependant toutes accusations. Depuis le début de la guerre en Ukraine, les ingérences étrangères se sont dangereusement multipliées.

[Article publié le mardi 07 mai 2024 à 12h58 et mis à jour à 14h54] Les cyberattaques prolifèrent. Le ministère britannique de la Défense a été la cible d'une attaque, visant le système de paie des membres des forces armées, a indiqué ce mardi le gouvernement. La violation de données concerne les noms et les données bancaires de membres des forces armées en service et de certains anciens combattants, selon la télévision Sky News qui a révélé l'information.

«Il y a des indications selon lesquelles un acteur nuisible a compromis le réseau du paiement des forces armées», a déclaré aux télévisions britanniques le Premier ministre Rishi Sunak, soulignant que le ministère de la Défense avait déjà mis hors ligne le réseau visé.

Selon plusieurs médias, le gouvernement soupçonne la Chine d'être derrière la cyberattaque, affirmation que le chef du gouvernement n'a pas confirmée. Il a renvoyé à l'allocution que doit prononcer son ministre de la Défense devant le Parlement dans l'après-midi. Cependant, dans son intervention prévue au Parlement, le ministre de la Défense Grant Shapps ne devrait pas incriminer précisément de responsable mais prononcer une mise en garde contre les dangers posés par le cyberespionnage, selon la BBC.

«Il s'agit d'une hypothèse»

Rishi Sunak a néanmoins mis en avant sa « politique solide » vis-à-vis de la Chine, qui devient de plus en plus « autoritaire » au plan intérieur et « plus assurée » à l'étranger.

Représentant le gouvernement dans les médias britanniques mardi matin, le ministre du Travail, Mel Stride, a dit ne pas pouvoir « affirmer » que Pékin était responsable. « Il s'agit d'une hypothèse », a-t-il cependant ajouté. Alors que les relations entre Londres et Pékin se sont considérablement dégradées ces dernières années, le gouvernement chinois représente un « défi historique » et « nos yeux sont grands ouverts en ce qui concerne la Chine », a poursuivi le ministre.

Même si selon le député Tobias Elwood, un ex-militaire et ancien président d'une commission parlementaire de la défense, l'attaque présente toutes les caractéristiques d'une cyberattaque chinoise. « Le fait de cibler les noms et les coordonnées bancaires du personnel renvoie à la Chine », a-t-il affirmé sur la BBC. « Cela peut faire partie d'un plan, d'une stratégie », a-t-il ajouté.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Les autorités britanniques ont découvert la cyberattaque ces derniers jours, selon plusieurs médias britanniques. Les pirates n'auraient pas récupéré de données du système. La cible n'est pas, a précisé le ministre Mel Stride, une base de données du ministère de la Défense mais celle d'un tiers.

A LIRE AUSSI

Cybersécurité : le nouveau campus Bretagne Cyber Alliance veut fédérer les entreprises de la filière

La Chine repousse les accusations

De son côté, la Chine a qualifié mardi d'« absurdité totale » les accusations selon lesquelles Pékin se trouve derrière cette cyberattaque de grande ampleur. « Les commentaires des hommes politiques britanniques concernés sont d'une absurdité totale », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Lin Jian, ajoutant : « La Chine s'est toujours fermement opposée à tous les types de cyberattaques et les a toujours fermement réprimées ».

Il faut dire que ce n'est pas la première fois que Pékin est soupçonnée de tels actes. Fin mars, Londres et Washington l'ont notamment accusé d'être derrière plusieurs cyberattaques contre leurs institutions publiques.

Le vice-Premier ministre britannique Oliver Dowden a dénoncé devant le Parlement « deux cyberactions malveillantes » en 2020 et 2021, visant des parlementaires critiques de Pékin et contre la Commission électorale du Royaume-Uni. L'attaque contre la Commission électorale avait permis d'avoir accès à des serveurs contenant notamment des copies des registres électoraux avec les données de 40 millions d'électeurs, selon les médias britanniques. Pékin avait alors de son côté rejeté ces accusations.

A LIRE AUSSI

Guerre en Ukraine : comment la Russie tente de gagner la bataille de l'information

Multiplication des ingérences étrangères

Plus largement, les cyberattaques prolifèrent dans l'UE, en cette année d'élections européennes et de divers scrutins nationaux. Les pays occidentaux sont depuis le début de l'invasion russe en Ukraine, en février 2022, en alerte maximum contre le risque d'attaques informatiques massives et d'opérations de désinformation orchestrées par la Russie.

Encore vendredi dernier, les gouvernements allemand et tchèque ont accusé un groupe de hackeurs russes contrôlé par Moscou d'une récente campagne de cyberattaques dans leurs pays. La dernière en date, révélée conjointement par Berlin et Prague, est attribuée au groupe APT28 « qui est dirigé par les services de renseignement de la Russie », a déclaré vendredi la cheffe de la diplomatie allemande, Annalena Baerbock, lors d'un déplacement à Sydney.

La cyberattaque imputée à Moscou a notamment ciblé des adresses email de responsables du SDP, le parti social-démocrate du chancelier Olaf Scholz. L'opération a aussi visé « des services gouvernementaux, des entreprises du secteur de la logistique, de l'armement, de l'aérospatiale et plusieurs fondations et associations », a précisé Berlin. Mais la Russie a jugé « infondées » les accusations allemandes.

À lire également

  • Menace cyber pendant les JO 2024 : les entreprises et dirigeants aussi dans le viseur des hackeurs
  • HP France innove dans la lutte contre les cyberattaques
  • Cybersécurité : Filigran, la pépite française convoitée par la crème des investisseurs américains

Les cyberattaques russes constituent une « menace » mondiale selon Mandiant (Google)

Sandworm, un groupe de pirates informatiques actif en Ukraine et lié aux services de renseignement russes, est en passe de devenir une menace mondiale importante, a averti mercredi dernier une importante société de cybersécurité. Mandiant, une filiale de Google, a déclaré dans un rapport avoir repéré des opérations malveillantes menées par ce groupe dans des endroits du monde entier considérés comme des points chauds politiques, militaires ou économiques pour les intérêts russes.

« Nous avons observé le groupe mener des opérations d'espionnage en Amérique du Nord, en Europe, au Moyen-Orient, en Asie centrale et en Amérique latine », indiquent les chercheurs de Mandiant dans leur rapport. « Avec un nombre record de personnes participant à des élections nationales en 2024, les antécédents de Sandworm en matière de tentatives d'ingérence dans les processus démocratiques augmentent encore la gravité de la menace que le groupe peut représenter à court terme ».

Il y a cinq ans, une douzaine d'officiers du renseignement militaire russe ont été inculpés aux Etats-Unis pour des accusations découlant de leur ingérence présumée dans l'élection présidentielle américaine de 2016 qui a porté Donald Trump à la Maison Blanche, selon le FBI.  Le milliardaire républicain est à nouveau candidat à la présidence, après avoir perdu sa réélection en 2020.

Sandworm a ciblé à plusieurs reprises les institutions électorales occidentales, y compris celles des pays membres actuels et futurs de l'OTAN, selon le rapport de Mandiant. Le groupe a « tenté d'interférer avec les processus démocratiques dans certains pays en divulguant des informations politiquement sensibles et en déployant des logiciels malveillants pour accéder aux systèmes électoraux et fausser les données électorales », a détaillé Mandiant.

L'armée russe fait régulièrement appel à ce groupe dans sa guerre contre l'Ukraine, selon les chercheurs. Ils assurent que Sandworm « est activement engagé dans toute la gamme des opérations d'espionnage, d'attaque et d'influence ». En 2022, l'Ukraine avait annoncé avoir déjoué une cyberattaque russe menée par Sandworm, visant l'une de ses plus grandes installations énergétiques.

Les activités du groupe, telles que les tentatives d'influencer les élections ou les représailles contre les organismes sportifs internationaux dans les controverses sur le dopage des athlètes, suggèrent « qu'il n'y a pas de limite aux impulsions nationalistes » qui peuvent animer le programme de Sandworm, selon le rapport.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Le porte-avion Charles de Gaulle symbole de la souveraineté de la France en matière de défense.

Désescalade au Moyen-Orient : le Charles-De-Gaulle rentre, la France et ses alliés sécurisent Ormuz

Le Charles-De-Gaulle quitte le Moyen-Orient, signe d'une détente Iran - Etats-Unis. Mais la France reste mobilisée pour la sécurité maritime.

Politique internationale
Retailleau REAix

Présidentielle : aux Rencontres économiques d'Aix, Retailleau tacle Wauquiez et dénonce le "macronisme" de Philippe

Le candidat LR à la présidentielle Bruno Retailleau a répondu vendredi avec virulence au quasi ralliement de Laurent Wauquiez à Edouard Philippe, assurant que les Français étaient "dégoûtés" par ces "retournements de veste", sans pour autant l'exclure du parti.

Économie
Situé dans la ZAC du Blosne à Rennes, Volclair, un ensemble immobilier à vocation sociale dédié aux jeunes actifs et aux étudiants, regroupera 180 logements. Sa livraison est prévue au second semestre 2026.

Logement étudiant : 800 nouvelles places à Rennes Métropole d’ici à la fin de l’année

Dans la capitale bretonne, la demande en logements étudiants explose. Rennes Métropole se mobilise avec les bailleurs sociaux, les opérateurs privés et les partenaires du secteur pour proposer de nouvelles locations fin 2026, dont la moitié en locatif social. Et plus de 5 000 nouvelles places d’ici à 2032.

Premium
Immobilier
Thomas Porcher, économiste et professeur à la Paris School of Business.

Compétitivité, réindustrialisation, énergie : Thomas Porcher se livre sur les enjeux de l'Occitanie

La présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, a convié le 1er juillet les acteurs économiques à des rencontres sur les enjeux de demain, célébrant au passage les dix ans de la collectivité. Parmi les invités, l’économiste Thomas Porcher.

Premium
Économie
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.

Guerre commerciale : face à la Chine, Bruxelles se dit prête à « toutes les éventualités »

Tout en poursuivant le dialogue avec la Chine, la Commission européenne hausse le ton et prévient qu'elle est désormais prête à mobiliser tous ses outils de défense commerciale en cas d'échec des négociations.

Économie
L’agence Santé publique France a chiffré à plus de 2 000 le nombre de décès supplémentaires en France à cause de la dernière canicule.

Canicule au travail : la CGT tape du poing sur la table

« La loi n’est pas suffisante, il faut la renforcer d’urgence, ce n’est pas possible d’attendre l’automne pour faire ça », a déclaré ce vendredi la secrétaire générale de la CGT.

Économie
Le taux du Livret A " va augmenter " à partir du 1ᵉʳ août, a annoncé mardi Roland Lescure.

Le Livret A pourrait augmenter à 1,7 %, voire à 2 % en août

Le nouveau taux du Livret A sera annoncé à la mi-juillet. Selon Éric Dor, directeur des études économiques à l’IESEG School of Management, la formule légale impliquerait « un taux du Livret A et du LDDS, arrondi, à 1,7 % à partir d’août et jusqu’à janvier ».

Premium
Économie
Éric Béranger, PDG de MBDA, lors de la table ronde "Quelle ambition pour la défense française ?"

La dette et les prestations sociales, cibles à abattre pour l’industrie de défense française

À l’occasion des Rencontres économiques d’Aix, politiques, institutions financières et industriels se sont accordés sur la nécessité de réduire la dette publique française pour financer la montée en puissance militaire du pays, ce vendredi 3 juillet. Candidat à l’élection présidentielle de 2027, Gabriel Attal propose notamment une année blanche sur toutes les prestations sociales l’année prochaine s’il est élu.

Premium
Finances Publiques