Cavalcades spectaculaires au musée d’Orsay
ARMELLE HÉLIOT

« L'Art est dans la rue », exposition jusqu'au 6 juillet.
LTD/Julien Benhamou
ARMELLE HÉLIOT

« L'Art est dans la rue », exposition jusqu'au 6 juillet.
LTD/Julien Benhamou
Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM
« Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir
Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »
Tout a commencé cette semaine, et de manière éclatante. Dans l'auditorium du musée d'Orsay, sous le titre Ce qu'a vu le pavé, François Morel, son indispensable complice, instrumentiste et compositeur Antoine Sahler et leurs amis ont proposé un spectacle épatant. La dernière a lieu ce dimanche à 16 heures. Sur le plateau, des musiciens d'excellence, à commencer par Antoine Sahler, piano, trompette, accordéon, Thibaud Defever, guitare, banjo, Muriel Gastebois, aux percussions, Amos Mâh, au violoncelle et à la guitare.
Tous chantent, Sahler, bien sûr, mais aussi Thibaud Defever qui interprète Les Petits Pavés avec une originalité et une sensibilité bouleversantes. Trois belles donnent à la représentation son alacrité, son humour, son émotion : Juliette, magnifique, Judith Chemla, irrésistible, Lucrèce Sassella, coquine à souhait.
Un moment précieux, et il y en aura d'autres, à commencer par, les samedi 24 et dimanche 25 mai, la présence des artisans d'art et danseuses et danseurs du Moulin-Rouge ! Un week-end exceptionnel, avec conférences, démonstrations, et défilé. En juin, vous applaudirez le Chœur Accentus sous la direction de Christophe Grapperon, dans un répertoire de Brahms à Berio, Mendelssohn, Poulenc, Xenakis, mais aussi de jeunes comédiens, qui, sous le regard d'Igor Mendjisky, réinventent l'esprit du Chat noir, cabaret ressuscité par l'alto Lucile Richardot et ses camarades ténor David Ghilardi et baryton Arnaud Marzorati.
Vous entendrez Aristide Bruant, mais aussi Satie, Debussy. Un régal. Et n'oubliez pas « Les jeudis en musique », pour retrouver Morel et sa bande, et d'autres rendez-vous encore. Comme dirait Antonine Fulla, directrice de la programmation culturelle de l'institution : « C'est chouette ! »
🖊️ « L'Art est dans la rue », exposition jusqu'au 6 juillet. De 9 h 30 à 18 heures, et jusqu'à 21 h 45 le jeudi. Fermé le lundi. Spectacles jusqu'en juin. Rens. : musee-orsay.fr
Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

À lire également
Lundi 7 avril, à 17h30, à la Scala, théâtre où elle est à l'affiche actuellement avec Touchée par les fées, Anne Bouvier, présidente, Elizabeth Le Hot, directrice générale, remettront à Ariane Ascaride le prix Adami 2025 de l'artiste citoyenne.
Une distinction qui honore une femme aux talents multiples. Théâtre, cinéma, mise en scène, écriture, Ariane Ascaride n'a jamais séparé son trajet d'un engagement constant pour les autres. Question de famille : les Ascaride possèdent la noblesse des dynasties ouvrières passionnées par les arts. Ariane a deux grands frères, Pierre, acteur, metteur en scène, directeur de théâtre, Gilles, écrivain qui est lui aussi très proche de la scène. Et puis, il y a son mari cinéaste, Robert Guédiguian, accord fertile. Dix mille euros sont remis au lauréat du prix. Ariane Ascaride transmet cette somme à une association, l'ASIAA, qui prend soin des migrants. A la Scala, elle joue Touchée par les fées de Marie Desplechin. Cette pièce raconte sa vie, mise en mouvement par Thierry Thieû Niang. Un régal. Le titre ? Ca veut dire « fada » en langage méridional !
ARMELLE HÉLIOT
Final Four de handball féminin : l’Europe parle français
Courbet, Rembrandt, Monet, De Vinci... Quand les artistes explorent l'art de l'autoportrait
Olivier Faure, une « pré-primaire » pour contraindre Glucksmann. La chronique politique de Pierre Lepelletier
Présidentielle 2027 : Dominique de Villepin soigne sa gauche