De l’or, des toques et des sumos : notre sélection des chocolats les plus fous de 2025

Pâques sort du cadre : notre sélection de douceurs chics, chocs et choc’.
LTD/Philippe Vaures Santamaria ; Mathieu Salomé ; Damien Allard

Pâques sort du cadre : notre sélection de douceurs chics, chocs et choc’.
LTD/Philippe Vaures Santamaria ; Mathieu Salomé ; Damien Allard
L'œuf toqué du Ritz. Le pâtissier surdoué François Perret dégaine un hommage au chef emblématique du Ritz, Auguste Escoffier, en imaginant un œuf coiffé d'une toque à l'ancienne. Double coque de chocolat blanc et noir, garnie d'une guimauve vanillée et d'un praliné noisette aux éclats de croquants et fleur de sel. 90 exemplaires, 140 euros. Précommande sur ritzparislecomptoir.com.

L'ail noir du Peninsula. Anne Coruble, cheffe pâtissière du palace parisien, dévoile un trompe-l'œil autour de l'ail noir baptisé « trésor d'ébène ». Une rencontre entre l'ail noir confit doux et caramélisé et un chocolat au lait 40 % de Madagascar. Dedans, huit « gousses » en ganache à l'ail noir confit et au praliné noisette. 95 euros. Précommande sur peninsula.com/paris.

Les pétales de Nina Métayer. La « meilleure pâtissière du monde 2024 » propose un entremets avec un croustillant à la feuillantine au chocolat noir 70 % et aux notes d'agrumes : crémeux bergamote, Earl Grey et praliné au zeste de citron. Individuel 8,50 euros ou pour huit personnes 62 euros.

Panettone de Pâques. Comme à leur habitude, The French Bastards bousculent les codes avec un panettone tout chocolat : pâte au cacao, mélange de chocolat au lait et noir Nicolas Berger, fourrage à la pâte à tartiner... Une folie très « food porn ». En boutique, 34 euros.

L'œuf tropézien. La fameuse tarte prend une forme d'œuf et est garnie d'une crème au chocolat noir et un cœur crémeux aux fruits de la passion. 7 euros.
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René l'éléphant. Arnaud Larher a imaginé une vraie ménagerie avec lion, perroquet et gorille et cet impayable éléphant avec sa coque en chocolat-caramel 35 %, garni de fritures. 64 euros, 255 g.

Mouton chocolaté. Cyril Lignac revient avec ses animaux de la ferme : poule, cochon et aussi ce mouton jovial garni de petits œufs praliné et mini-oursons ou de guimauves moelleuses enrobées de chocolat craquant. 260 g, 39 euros.

Hérisson sculpté. L'artiste chocolatier Patrick Roger, spécialiste des sculptures en chocolat, présente son hérisson de Pâques au chocolat noir, garni de fritures au praliné et au chocolat (lait et noir). 65 euros.
Œuf de luxe. La manufacture Cluizel met à l'honneur la plantation Mangaro de Madagascar et présente des œufs Prestige et Signature Gourmands, témoins de leurs savoir-faire en matière de cacao, fève, chocolat et confiserie. Une pièce de luxe de 1,75 kilo. 980 euros. Sur commande sur cluizel.com.

Chocolat plaqué or. Pierre Hermé s'inspire de l'œuvre Be Different du photographe Patrick Rougereau et donne naissance à une collection prestigieuse et éphémère : des œufs en chocolat symétriques formant un tableau parfait... La création « Be Different, pièce n° 2 » est faite de chocolat noir Pure Origine Belize et de l'Infiniment praliné Noisette. 1 kilo, 200 euros. Uniquement à la boutique du 23, boulevard des Capucines (Paris 2e).

Cloches illustres. Lenôtre a décidé de rendre hommage aux cloches de Notre-Dame. Pièce maîtresse de la collection, le Bourdon est une vraie sculpture ciselée, conçue par Étienne Leroy, chef pâtissier Lenôtre et champion du monde de pâtisserie. 2,5 kilos, 500 euros. Exclusivement en boutique.

Gentil requin. La manufacture de chocolat Alain Ducasse plonge dans la grande bleue avec ce requin au chocolat noir ou au lait qui renferme des œufs au praliné amande, des coquillages et crustacés au praliné noisette et des cloches au praliné coco. 220 g, 42 euros.

L'hippocampe garni. La Fabrique givrée s'est, elle, orientée vers un original hippocampe en chocolat. Il est garni de pépites au maïs soufflé enrobées de chocolat au lait Jivara. Le sachet de 80 g, 11 euros.

Pistache branchée. Yann Couvreur revisite ses œufs au chocolat habituels en leur associant la recette dont tout le monde parle actuellement : le chocolat Dubaï. Il allie la richesse d'un praliné pistache, le croquant du kadaif (cheveux d'ange) et des éclats de pistache. 39 euros.

Chocolat nippon. Présente au Japon depuis plus de quinze ans, la maison lyonnaise de Sébastien Bouillet voyage dans la culture japonaise. Pour Pâques, elle dévoile ainsi des créations en forme de geisha, du mont Fuji, de samouraï, ou encore ce sumo jovial au chocolat dulcey, réalisé à la main. 180 g, 32 euros.

Œufs chiquissimes. Pour célébrer Pâques mais aussi son centenaire, le palace Le Bristol joue le raffinement avec un somptueux œuf signature ciselé au chocolat noir, imaginé par le chef chocolatier Johan Giacchetti. 80 euros.
Gourmandise haut de gamme. Le pâtissier Nicolas Paciello joue avec le gianduja, son ingrédient fétiche cette année, avec deux œufs élégants mêlant chocolat dulcey, gianduja lait et noix de pécan pour le premier et le gianduja noir à des zestes d'orange pour le second. 600 g, 69 euros.

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Collaboration d'artistes. L'artiste Inès Mélia et la chocolaterie de Paris À la Mère de Famille ont croisé leurs savoir-faire ; résultat, des pièces singulières en céramique émaillée, surmontées d'un œuf coquille à écaler au praliné amande noisette, recouvert d'une coque au chocolat noir ou au chocolat au lait. De 65 à 180 euros selon la taille.