• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune DimancheCulture & TendanceMode & Luxe

La tendance de l'été : tous à foil !

Cette lame de carbone équipe de plus en plus d’engins nautiques de loisirs. De la planche à voile au paddle en passant par les dériveurs, petite sélection pour préparer l’été.

Alexandre Lazerges

Publié le 04 mai 2025 à 03:01

Il est possible aujourd’hui de s’équiper avec du bon matériel pour environ 4 .000 euros.

Il est possible aujourd’hui de s’équiper avec du bon matériel pour environ 4 .000 euros.

LTD/Silence Foiling

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 3

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

Qu'est ce qui fait décoller Emmanuel Macron pendant ses vacances depuis deux ans ? C'est le foil électrique de la société PWR-Foil (prononcer « power foil »), une planche de paddle équipée d'un foil en dessous, un aileron en forme de T inversé. Le chef de l'État a été immortalisé à son bord l'été dernier au fort de Brégançon. L'engin, doté d'un petit moteur électrique, peut évoluer au-dessus de l'eau jusqu'à 35 nœuds (66 km/h) et pendant une heure et demie.

« Nous avons été approchés par l'officier de sécurité qui a initié le président de la République, raconte Christophe Defrance, le PDG de la société. Emmanuel Macron a trouvé ça génial. Depuis, il se passionne pour le foil. Une vraie fierté pour une petite entreprise comme la nôtre. Il incarne notre client typique  : peu de temps disponible pour ses loisirs mais un max de sensations souhaitées quelle que soit la météo. »

A LIRE AUSSI

Bravecation, slow travel, nocturisme... les sacs à adopter pour voyager stylé

Alors que la planche à voile ou le kitesurf demandent un bon niveau technique et surtout du vent fort, le foil a complètement bouleversé les pratiques. Le véliplanchiste Bruno André est le premier à avoir adapté cet appendice en 2009, d'abord sur une planche à voile puis sur un paddle. « Je voulais pouvoir m'amuser sur l'eau même quand il n'y avait pas ou peu de vent, explique cet ancien metteur au point pour la marque AHD. Avec un paddle à foil, en quelques coups de pagaie, il devenait possible de voler sur l'eau et de se servir des vagues ou de la houle pour avancer les jours de pétole. »

Pour tous les goûts

Question  : le foil va-t‑il remplacer le kitesurf, comme ce dernier a supplanté la planche à voile dans les années 2000-2010 ? Julien Leclerc, de New Sports France, le distributeur des marques Gaastra et Tabou, note un réel fléchissement des ventes d'articles de kitesurf  : près de 25 %. Et une pratique du foil sous toutes ses formes en nette hausse  : avec une voile et un mât (le windfoil), avec une aile gonflable (le wingfoil), et maintenant avec une voile de parachute façon kitesurf (la parawing).

Le prix des engins à foil devient de plus en plus accessible, il est possible aujourd'hui de s'équiper avec du bon matériel pour environ 4.000 euros, soit moitié moins qu'il y a dix ans. Les dériveurs volants voient même leur prix baisser avec l'arrivée de Ioda, le dernier-né du chantier Tocatec, à 11.000 euros contre 16. 000 pour le concurrent BirdyFish.

Newsletter

La Tribune Dimanche

Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

Illustration de la newsletter La Tribune Dimanche

A LIRE AUSSI

Tendances déco de 2025 : le grand retour des années 70 !

Mais avant de passer à la caisse, « mieux vaut commencer par s'initier en club de voile pour voir la discipline qui vous plaît et vous convient le mieux entre les différents supports », souligne Bruno André, aujourd'hui à la tête de la structure de coaching Overhead Experience. Il compare volontiers les sports de glisse nautique au cyclisme  : « Qu'ils soient musculaires ou à assistance électrique, il y a des vélos pour tous les goûts  : de ville, de route, VTT, gravel... En matière de foil, c'est la même chose. »

Il existe même un vélo aquatique à foil à assistance électrique  : le Manta5 XE-1. Le président de la République pédalera-t‑il cet été au guidon de cet engin futuriste et performant, devenant ainsi le nouveau « capitaine de pédalo », comme était surnommé François Hollande  ?

Le vélo à foils

Manta5 XE-1  : 31 kilos, autonomie 4 heures, environ 7 .500 euros. aquaride.it
Manta5 XE-1 : 31 kilos, autonomie 4 heures, environ 7 .500 euros. aquaride.it (Crédits : LTD/Aquaride)

Malgré les déboires financiers de la société néo-zélandaise Manta5, inventrice de l'e-bike aquatique à foils, l'italien Aquaride poursuit la distribution de cette machine à assistance électrique qui permet de voler sur l'eau en pédalant. Ce drôle d'engin un brin encombrant muscle les mollets en offrant des sensations de glisse inconnues avec un vulgaire aquabike de piscine. Seul bémol : la pratique nécessite un peu d'entraînement.

L'E-foil

Emmanuel Macron sur un e-foil durant ses vacances au fort de Brégançon.
Emmanuel Macron sur un e-foil durant ses vacances au fort de Brégançon. (Crédits : oazig de la Moissonniere / Présidence de la République)

Ce modèle d'entrée de gamme de la société française PWR-Foil propose une planche gonflable en quatre minutes comme un paddle classique avec un long appendice en carbone de 85 centimètres doté d'un moteur. Cet e-foil made in France de la marque préférée du président Macron se manœuvre une télécommande à la main. « En moins d'une heure, on peut voler sur l'eau », assure le PDG, Christophe Defrance. Et en cas de chute de l'utilisateur, l'engin s'arrête automatiquement.

PWR-Foil Revo Air : 27 kilos, autonomie 1 h 30, 6 990 euros. pwrfoil.com

Le dériveur à foils

Tocatec Ioda : 3,20 mètres, 55 kilos, 10 995 euros. evosailing.com
Tocatec Ioda : 3,20 mètres, 55 kilos, 10 995 euros. evosailing.com (Crédits : LTD/Tocadec Ioda)

« C'est une révolution », s'enthousiasme Yann Floch, de la société Evo Sailing à Brest, distributeur du Ioda, nouveau dériveur volant construit par le chantier français Tocatec et vendu tout équipé avec son gréement et son chariot de mise à l'eau. Contrairement aux concurrents comme le Skeeta australien ou le BirdyFish français, plus exigeants, le maniement du Ioda est simplifié au maximum pour une navigation en solo mais procure des sensations inouïes. Décollage autour de 8 nœuds (15 km/h) avec des pointes possibles à 23 nœuds (42 km/h). Comme le cultissime Laser, ce dériveur se transporte facilement sur le toit d'une voiture.

Le wingfoil

Aile Gaastra : 919 euros ; planche Tabou Rocket : 1 399 euros ; foil GA Carbon UHM : 1 779 euros. newsports-france.com
Aile Gaastra : 919 euros ; planche Tabou Rocket : 1 399 euros ; foil GA Carbon UHM : 1 779 euros. newsports-france.com (Crédits : LTD/Armel Métois)

À lire également

  • L'envie du rail, la tendance tourisme : 6 séjours en train au départ de la France
  • Le tourisme du bien-être : un nouveau secteur en pleine expansion ?
  • « Le tourisme en Corse est broyé par les dysfonctionnements » (César Filippi, GHR)

C'est la discipline, bien moins dangereuse, qui tend à remplacer le kitesurf. Même sensation de vitesse, mais il peut se pratiquer par vent faible. L'aile gonflable, légère et flottante, se tient à deux mains avec l'aide d'un harnais pour soulager l'effort. La planche se soulève alors doucement, offrant le plaisir de la glisse en souplesse au-dessus des vagues. Une pratique plus aisée que les planches à voile d'antan. Si le prix d'entrée a beaucoup baissé, compter autour de 4 .000 euros pour du matériel permettant de débuter et de progresser sereinement. On trouve même moins cher chez Decathlon.

Alexandre Lazerges

Sur le même sujet

  • 1

    Courbet, Rembrandt, Monet, De Vinci... Quand les artistes explorent l'art de l'autoportrait

  • 2

    Olivier Faure, une « pré-primaire » pour contraindre Glucksmann. La chronique politique de Pierre Lepelletier

  • 3

    Présidentielle 2027 : Dominique de Villepin soigne sa gauche

  • 4

    Ces macronistes bientôt arrimés à Pécresse