Poutine et Zelensky absents des négociations de paix à Istanbul
La rédaction avec AFP

La délégation russe envoyée par Vladimir Poutine est arrivée jeudi à Istanbul sans le président russe
Reuters
La rédaction avec AFP

La délégation russe envoyée par Vladimir Poutine est arrivée jeudi à Istanbul sans le président russe
Reuters
Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM
« Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café
Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance
Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques
La délégation russe envoyée par Vladimir Poutine est arrivée jeudi à Istanbul sans le président russe pour les premiers pourparlers directs avec l'Ukraine depuis le printemps 2022. Une réunion très attendue mais aux modalités toujours floues. Le président ukrainien avait mis au défi son homologue russe de venir « en personne », assurant que dans ce cas il serait prêt à l'y rencontrer.
Mais la délégation russe « a atterri » à Istanbul dans la matinée, selon la diplomatie russe, sans Vladimir Poutine, dont le nom ne figurait pas sur la liste des participants publiée mercredi soir par le Kremlin. Elle sera emmenée par le conseiller présidentiel Vladimir Medinski, accompagné de deux vice-ministres, des profils qui tranchent largement avec les cadors réunis autour de Poutine habituellement.
Estimant que la Russie ne prenait pas ces pourparlers « au sérieux », le président ukrainien a annoncé qu'il ne s'y rendrait pas non plus. La délégation ukrainienne est mandatée pour discuter d'une trêve a assuré le dirigeant.
Il s'agirait des premiers pourparlers sans intermédiaire, entre Ukrainiens et Russes sur l'issue du conflit depuis l'échec de discussions tenues dans la foulée du déclenchement de la guerre en février 2022.
À lire également
Les deux pays continuent d'afficher des exigences difficilement conciliables. La Russie réclame toujours que l'Ukraine renonce à rejoindre l'Otan et l'assurance de garder les territoires ukrainiens annexés par Moscou. Des conditions inacceptables pour Kiev et ses alliés. L'Ukraine veut, de son côté, des « garanties de sécurité » occidentales solides pour éviter toute nouvelle attaque russe et que l'armée de Moscou, qui contrôle environ 20% du territoire ukrainien, se retire purement et simplement de son sol.
Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

La rédaction avec AFP
OPINION. « L'IA au service de l'humanité : le pape l'exige, l'Europe doit l'imposer », par Sandro Gozi, député européen
OPINION. « Le grand déclassement est déjà là », par Jean-Luc Ginder, économiste
Final Four de handball féminin : l’Europe parle français
Courbet, Rembrandt, Monet, De Vinci... Quand les artistes explorent l'art de l'autoportrait