De l'EPO à la course aux financements : généalogie des équipes du Tour de France
Mickaël Caron
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Miguel Indurain pendant le Tour de l'Avenir à Briançon, le 22 septembre 1986.
LTD/CLEMENT/PRESSESPORTS
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Miguel Indurain pendant le Tour de l'Avenir à Briançon, le 22 septembre 1986.
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Derniers kilomètres dans le Tour de France pour AG2R La Mondiale. Son partenariat avec l'équipe française la plus performante du premier quart de siècle (2e du général avec Jean-Christophe Péraud en 2014 et avec Romain Bardet en 2016) va expirer à la fin de la saison. L'assureur n'était déjà plus le partenaire principal depuis l'entrée de Decathlon en début d'année dernière.
L'entreprise nordiste cherche un nouveau cosponsor pour augmenter significativement son budget et se rapprocher d'un maillot jaune à Paris. C'est l'espoir de son dirigeant Dominique Serieys. Un nouveau chapitre pour la formation savoyarde, fondée en 1992 par Vincent Lavenu et qu'AG2R aura soutenue pendant vingt-cinq ans.
Pareille longévité n'est pas rare. Cofidis est entré dans le peloton professionnel en 1997, la même année que la Française des jeux. Avec une différence de taille : le fournisseur de services financiers tient depuis toujours la barre en solitaire tandis que la loterie nationale s'est effacée en 2018 derrière un nouveau partenaire titre, Groupama. Il s'en est fallu de peu que l'assureur mutualiste fasse une entrée fracassante grâce à Thibaut Pinot, à 15 secondes du podium au matin de la 19e étape de la Grande Boucle suivante, jusqu'à son abandon déchirant.
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Plus encore que ses confrères, Jean-René Bernaudeau connaît sur le bout des doigts les entreprises françaises susceptibles de financer une équipe. Un savoir dont il se serait bien passé. Depuis Bonjour en 2000, le manager vendéen a connu cinq partenaires majeurs. Ses efforts répétés - parfois désespérés - pour sauver sa structure et ses employés ont eu des conséquences sur sa santé.
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