PSG–Inter : Bastoni et Acerbi, l’art du verrou à l’italienne
Mickaël Caron
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Alessandro Bastoni et Francesco Acerbi lors du quart de finale retour Inter Milan/Bayern Munich.
LTD / HMBxMedia
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Alessandro Bastoni et Francesco Acerbi lors du quart de finale retour Inter Milan/Bayern Munich.
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À six jours de la finale de la Ligue des champions à Munich, Luis Enrique est peut-être le seul à savoir si Bradley Barcola sera titularisé contre l'Inter Milan. Un argument en faveur de l'ancien Lyonnais : il a déjà marqué cette saison face au pilier de la défense milanaise, Alessandro Bastoni. C'était en septembre, lors de la défaite de l'équipe de France contre l'Italie (1-3) en Ligue des nations. Le gaillard d'1,90 mètre ne raffole pas des joueurs de couloir techniques et virevoltants. Lamine Yamal lui a d'ailleurs fait très mal lors de la double confrontation époustouflante avec le Barça en demies.
Mais une stat permet de mesurer le défi qui attend les attaquants virevoltants du PSG : en phase de ligue, l'Inter est resté 540 minutes sans encaisser le moindre but. Avant de céder face à l'ancien Parisien Nordi Mukiele, prêté au Bayer Leverkusen cette saison, ni Erling Haaland (Manchester City) ni les Gunners d'Arsenal n'avaient trouvé la faille dans le mur italien. L'unique but encaissé en phase de ligue. Depuis, le gardien suisse Yann Sommer en a concédé dix, dont six contre le Barça : une lueur d'espoir pour les partenaires d'Ousmane Dembélé.
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S'il n'est pas le plus connu en France, Alessandro Bastoni a de solides références. En 2022, l'Observatoire du football (CIES) l'a nommé parmi les joueurs de moins de 25 ans avec le plus d'impact dans le monde. Il n'en fait plus partie aujourd'hui, mais c'est seulement parce qu'il a fêté son vingt-sixième anniversaire en avril.
Mickaël Caron