Rugby : France-Nouvelle-Zélande, une histoire, deux points
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Les joueurs du XV de France ont frôlé l'exploit en Nouvelle-Zélande.
LTD/SANKA VIDANAGAMA/AFP
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Les joueurs du XV de France ont frôlé l'exploit en Nouvelle-Zélande.
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Et si cette équipe remettait au goût du jour la notion de défaite encourageante, en y accolant un air joyeux et résolument optimiste ? Ce samedi 4 juillet, sous le toit couvert du Te Kaha de Christchurch, le XV de France a perdu : son premier match dans le nouveau Championnat des nations entre hémisphère Nord et hémisphère Sud ; son deuxième match en 2026 ; son treizième match d’affilée en Nouvelle-Zélande, où les derniers sourires datent de l’époque Bernard Laporte, secrétaire d’État du gouvernement Fillon II (13 juin 2009).
Mais ces Bleus privés de nombreux cadres (Bielle-Biarrey, Ramos, Dupont…) ont « regardé droit dans les yeux » – c’est Maxime Lucu qui le dit – les All Blacks, qui « ont eu très chaud aux fesses » – c’est Fabien Galthié qui le dit. Le nouveau sélectionneur néo-zélandais Dave Rennie, lui, a dit : « Nous n’avons pas sauté de joie. Nous sommes juste heureux d’avoir gagné. »
Deux points, c’est le coût des détails face à des Blacks parfois brouillons mais souvent implacables. Au hasard, à l’heure de jeu, cette relance imprécise de Hastoy sur Jalibert, dont l’en-avant a coûté 3 points en bout de course.
Juste avant, Attissogbe avait ramené les Bleus à une longueur, après que Brau-Boirie a épuisé son crédit malchance (rebond compliqué dans l’en-but, essai refusé pour un en-avant millimétrique de Spring). Et cela laisse presque plus de regrets que le jeu au pied peu inspiré de Le Garrec, qui a privé les siens d’une balle de match et permis aux Néo-Zélandais de rester dans un fauteuil au cours des deux dernières minutes.