Sainte-Marie Lyon apporte sa pierre à l'enseignement supérieur
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Au 4 chemin de Montauban (Lyon 5e), sur l'ancien site des Archives départementales, les ouvriers s'attèlent pour redonner vie au bâtiment qui surplombe la Saône. Pour l'heure, les salles sont encore vides. Mais d'ici à 2020, elles devraient accueillir quelque 1 000 élèves du futur établissement d'enseignement supérieur de Sainte-Marie Lyon : Made In. Un acronyme pour management, art, design, entrepreneuriat et international. Des disciplines qui seront enseignées transversalement au sein de ce campus post-bac.
La fondation des maristes de Puylata a fait l'acquisition du bâtiment, ainsi que du terrain d'un hectare, en 2014 pour un montant de 6,3 millions d'euros. Un projet qui se positionne en prolongement, tant physique que pédagogique, de l'Institut Marc Perrot, lancé en 2008, où les premières promotions ont déjà fait leur entrée. A cette époque, la fondation avait acheté pour trois millions d'euros l'ancien bâtiment des sœurs des Missions.
Seulement, outre l'acquisition des anciennes Archives départementales, 18 millions d'euros sont désormais nécessaires pour rénover ce bâtiment de 6 000 m² situé sur la colline de Fourvière.
Car au sein de l'institut catholique, le réseau d'anciens est plutôt bien entretenu. "Et toi, tu es un ancien mariste ?", peut-on d'ailleurs entendre parmi la centaine de personnes présentes lors de la pose de la première pierre de Made In.
Lire aussi : Réseaux d'anciens, au tour des lycées
À lire également
Il faut dire que certains grands noms lyonnais sont sortis diplômer de cette école, à l'image de Jean-Claude Aguettant, Franck Riboud, ancien PDG de Danone, mais aussi Olivier Ginon. Le PDG de GL Events est d'ailleurs la "tête de gondole" de cette campagne de recherche de fonds. Et le chef d'entreprise n'hésite pas à montrer l'exemple puisqu'il a investi dans le projet, en son nom ainsi qu'au nom de son entreprise.