Incub'Inseec à l'heure du premier bilan
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Clara Fresnel entre dans la salle de classe située au troisième étage de l'ancien bâtiment Citroën (7e), où s'est installé l'Inseec Lyon en 2015. En face d'elle, une quinzaine d'hommes et de femmes issus du monde professionnel. Certains sont commissaires aux comptes, d'autres travaillent chez Bpifrance ou GRDF. Clara Fresnel, elle, vient tout juste de terminer ses études au sein de l'école de commerce lyonnaise.
Si elle se tient debout devant eux ce lundi 26 septembre, c'est pour défendre son idée de startup : TecHorse. Elle espère les convaincre de la pertinence de son projet - un service de e-santé adapté aux chevaux - et ainsi intégrer l'incubateur de l'Inseec, lancé il y a tout juste un an. A la clé, un accompagnement de 24 mois entièrement gratuit. Objectif réussi. A la fin de son pitch de cinq minutes, et d'une séance de questions-réponses, son projet est validé.
Incub'Inseec est ouvert aux étudiants ou diplômés du groupe. A l'image de l'école, il est spécialisé dans quatre domaines : le luxe, le digital et les nouvelles technologies, les vins et la gastronomie et le RSE. "Mais nous ne sommes pas fermés", rappelle Pascal Montagnon, directeur de l'incubateur.
Pour intégrer cette structure, trois étapes sont nécessaires. Après une première évaluation, les étudiants ou diplômés entrent dans une phase de pré-incubation pendant six mois maximum. Ils rencontrent des experts externes qui les aident à valider leur projet de startup. Cette seconde phase se conclut par un passage devant le comité d'engagement devant lequel les candidats doivent pitcher.
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Une fois admis, les porteurs de projet sont accompagnés gratuitement pendant deux ans. "Sur cette période, nous offrons 40 heures de consulting", détaille Pascal Montagnon. Un accompagnement qui représente un coût :
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