• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsL’œil des Bosons

Le DRH, gardien de l’employabilité face à la mutation des métiers ?

Emmanuelle Duez et Marianne Urmès, The Boson Project

Publié le 06 juillet 2016 à 07:55

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros en avril
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Poutine attendu sur l'économie en berne à Saint-Pétersbourg
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • La banque indienne maintient ses taux inchangés
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Troisième et dernier article de notre triptyque sur les défis de la fonction RH : que doit faire le DRH face à la mutation des métiers dans un monde du travail complexe et de nouveaux enjeux liés à l’automatisation, à la robotisation et aux nouvelles formes de mobilité ?

Après « Le DRH de demain, rock star de l'engagement ? » et « Transformation digitale : le DRH, garant du lien », le dernier volet de cette trilogie s'attachera à la problématique grandissante de la mutation des métiers face à de nouveaux enjeux du monde du travail  : automatisation, robotisation et nouvelles formes de mobilité... Un monde où 50% des compétences actuelles seront obsolètes d'ici deux ans, où 60% des métiers qui recruteront en 2030 n'existent pas encore... il va falloir se remettre en cause : s'ouvrir, brasser, expérimenter.

S'OUVRIR à des métiers qui n'ont pas encore leur place en entreprise, s'ouvrir à des profils atypiques qui auront davantage la capacité d'apprendre et de se réinventer que de dérouler une expertise certifiée, s'ouvrir sur l'incertain, sur l'avenir.

BRASSER, car demain innovation et diversité seront nécessairement liées ; la création de valeurs ajoutées, la fulgurance reposant sur le croisement des disciplines, des regards entre cultures et régions du monde, des savoirs entre générations.

EXPÉRIMENTER, puisque rien ne vaudra plus jamais pour jamais et que le changement de paradigme profond que traversent nos organisations consiste bien dans la transition d'un état stable à un état instable. Il s'agira donc d'accepter l'erreur, l'échec, l'approximation, le tâtonnement généralisé pour trouver des solutions viables à court ou moyen termes, et adaptables sur le long terme.

Or, qui pourra se charger de ces évolutions, faire face aux nouveaux enjeux et inventer les solutions de demain, si ce n'est celui ou celle qui détient d'ores et déjà le rôle de recruteur et d'accompagnateur des carrières au sein des entreprises ? Ce sera au DRH d'expérimenter, d'essayer, de tâtonner pour préparer l'entreprise et les collaborateurs à l'avenir qui les attend. Malgré l'incertitude de l'avenir en cette période de grandes mutations, quelques traits semblent s'affirmer.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Le DRH face au défi de l'obsolescence des compétences. Vers une entreprise diplômante ?

Le contexte est ainsi esquissé : le futur verra s'accélérer l'obsolescence des compétences et la remise en cause profonde de l'enseignement supérieur en tant que gardien certificateur du socle des compétences. La formation en entreprise devient donc primordiale. Dans les années à venir, ne sera-t-il pas le rôle (et la responsabilité) de l'entreprise que de devenir une école, capable de mettre à jour continuellement ses collaborateurs, de les updater, des les upgrader voire de les diplômer ? Et le DRH ne sera-t- il pas le patron de cette école dont les cours ne se répèteront jamais ?

Quoi qu'il en soit, ce nouveau monde annonce l'inéluctable transition du statut (diplôme) à la compétence (savoir-faire), puis de la compétence au potentiel (capacité). Cette transition majeure et lourde remet en effet en cause la définition même de « talent ». Ce à quoi nous assistons n'est rien d'autre que la mort assurée et programmée du « talent » à vie, identifié et décrété via le sceau d'une école.

Nous définissons aujourd'hui communément le talent comme une disposition donnée, une capacité physique ou intellectuelle, naturelle ou acquise, pour réussir en société et dans une activité donnée. Cette conception recouvre une dimension très statutaire du talent, considéré comme donnée, innée ou acquise une fois pour toute via l'apprentissage de connaissances, et dont le diplôme certifie leur acquisition définitive. Aujourd'hui et au contraire, le talent devient caméléon, reconnu à sa faculté de mutation, d'apprentissage tout au long de la vie. Talent un jour mais pas talent toujours, le talent se définit au potentiel et à l'adaptabilité : le meilleur développeur du monde qui se repose sur sa maîtrise d'une technologie donnée ne peut survivre professionnellement qu'une année et demie.

Demain nous serons tous des développeurs. Demain les cartes du jeu seront rebattues, car cette faculté à apprendre, comprendre, se réinventer, rebondir constituera le nouvel or noir des entreprises. Mais où sont les réserves de caméléons ? Comment les former ? Comment les attirer, les retenir ? Le DRH sera au coeur de cette mission, garant qu'il est et devra rester du recrutement, de la réalisation et de la pérennisation de ces potentiels dans l'entreprise. A l'aune de cette nouvelle donne, tout est à repenser : marque employeur, recrutement, intégration et gestion des carrières. Vaste chantier.

Le DRH face au défi de l'automatisation. Disparition ou mutation des métiers ?

La nouvelle de l'auteur Walter M. Miller (Le darfsteller) dans laquelle des acteurs sont remplacés par des doubles androïdes pourrait bien être prémonitoire. Elle est en tout cas symptomatique de la crainte grandissante qui saisit aujourd'hui les DRH et autres observateurs de l'évolution du marché de l'emploi. Le métier d'acteur, supposé être spécifiquement humain, nécessitant une âme d'artiste, une empathie réelle, devient l'apanage des robots. Une fiction ? Peut-être plus pour longtemps. Au sein du marché de l'emploi français, 42% des métiers présentent une probabilité d'automatisation forte, et donc à moyen terme de disparition, du fait de la numérisation de l'économie (Cabinet Roland Berger / étude de l'Université d'Oxford de 2013). Et tout cela pourrait représenter une destruction de près de 3 millions d'emplois en France à horizon 2025.

C'est ici un véritable défi sociétal que les DRH devront affronter, et qu'ils doivent d'ores et déjà anticiper aujourd'hui. Nous sommes à la porte d'un monde peuplé de robots - la Fédération internationale de robotique en dénombre plus de 12 millions - monde dans lequel cohabiteront des métiers où l'Homme dépasse encore la machine et les autres emplois pour lesquels l'Homme sera au service des machines.

Quels seront les métiers impactés ? Contrairement aux idées reçues, il ne s'agira pas uniquement des métiers manuels et du secteur industriel, même s'ils seront particulièrement concernés. Manutentionnaires, ouvriers d'usine ou du BTP, conducteurs, agents techniques, employés administratifs, agents de voyage, télé-opérateurs, réceptionnistes, employés de maison, employés du commerce, infirmiers, traducteurs. Et les fabuleux progrès de l'intelligence artificielle devraient contribuer à allonger la liste.

Subsisteront probablement les métiers hyper spécialisés, hyper transverses, hyper créatifs, ou hyper subtils. Une récente étude d'Oxford identifiait comme « difficilement automatisables » les domaines suivants :

-       La perception et la manipulation (dextérité, contorsiondu corps)

-       L'Intelligence créative (originalité, arts)

-       L'Intelligence sociale (négociation, persuasion, empathie et souci d'aider les autres)

Nous assisterons sans aucun doute dans les années à venir à une forte transition du marché de l'emploi. Mais rien n'est jamais noir ou blanc. L'automatisation va transformer en profondeur la nature du travail et engendrer la création de nombreux nouveaux métiers.

Le DRH aura sur ses épaules une partie de cette responsabilité, lourde, immense : anticiper les transformations, cartographier les compétences nécessaires demain, faire muter les Hommes et les métiers, et faire surtout en sorte que cette transformation profonde et irréversible ne laisse personne de côté. Il s'agit ici de véritables choix de société, et de questionnements quasi philosophiques qui viendront percuter l'Entreprise : a-t- elle la responsabilité d'embarquer dans le nouveau monde les Hommes d'hier, ou sa responsabilité est-elle cantonnée à la viabilité (survie ?) économique de son business model ?

À lire également

  • Transformation digitale : le DRH, garant du lien ?
  • Le DRH de demain, rock star de l'engagement ?
  • Pourquoi les DRH doivent se réinventer
  • Le procès de la chemise arrachée du DRH d'Air France reporté à septembre
  • Les DRH doivent prendre le leadership dans la transformation digitale

Ce monde que nous sommes en train de dessiner laissera-t-il de côté tous ceux qui n'ont pas su ou pu muter ? Après la fracture Nord / Sud, ne sommes- nous pas aux prémices d'une nouvelle ségrégation 3.0 ? Et quel rôle dans cette histoire pour les hommes et femmes qui ont décidé de consacrer leur destin au Capital Humain ? Des réponses que nous ne pouvons apporter, mais résolument ces questions méritent d'être posées.

Emmanuelle Duez et Marianne Urmès, The Boson Project

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Asie centrale : la nouvelle frontière économique que la France ne peut plus ignorer »

  • 2

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 3

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »

  • 4

    OPINION. « La souveraineté énergétique française n’est pas négociable »