Dry January, utile ou futile ? CONTRE : « Encourageons une consommation responsable »
Nathalie Delattre
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Photo d'illustration
© Bruno Levy/divergences-images
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Le mois de janvier étant synonyme de bonnes résolutions, le Dry January tente de s'imposer comme un rendez-vous mettant au défi nos habitudes de consommation d'alcool. Né au Royaume-Uni, dans un pays qui a un rapport au sujet très différent du nôtre, ce concept suscite des débats animés en France. De fait, il ne s'insère pas spontanément à notre culture. Celle de la modération tout d'abord. Une grande majorité des Français a intégré les messages de sagesse prônés tant par le ministère de la Santé que par nos vignerons. Ne pas consommer plus de 10 verres d'alcool par semaine, avec des pauses dites « hépatiques ». Ne jamais boire seul mais en partageant un repas ou un moment convivial en famille ou entre amis. Ne pas mettre la vie des autres en danger. En second lieu, le Dry January s'accommode mal de notre culture du temps social et du vivre-ensemble que revêt le mois de janvier où, dans chaque commune, chaque association, chaque entreprise, les vœux sont souvent partagés autour d'un verre de vin produit localement.
Nathalie Delattre