• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsÉditos

Le Brexit, en marche arrière ?

Photo de Philippe Mabille

Philippe Mabille

Publié le 23 juin 2017 à 17:07 - Mis à jour le 24 juin 2017 à 13:10

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 6

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le Brexit, voté il y a tout juste un an par référendum, a marqué le début de la vague populiste qui a aussi conduit Donald Trump à la Maison-Blanche. L'élection d'un europhile à l'Élysée avec Emmanuel Macron donne un coup d'arrêt à ce mouvement. Mais il est encore bien trop tôt pour espérer que le Royaume-Uni fasse marche arrière, même si l'affaiblissement de Theresa May rend la posture de négociation du pays de plus en plus difficile.

Little big Britain ou Great small Britain. La Grande-Bretagne avait l'habitude d'avoir à l'égard de l'Europe un pied dedans, un pied dehors. Avec le vote du Brexit, il y a très exactement un an, ses partisans ont rêvé d'avoir un pied dehors tout en gardant un pied dedans. Las, les douze derniers mois l'ont montré, l'Europe ne se négocie pas à la petite semaine, comme l'a rappelé Emmanuel Macron dans son long entretien au Figaro et à plusieurs journaux européens (dont le Guardian, journal partisan du Remain...). Et pour Theresa May, qui avait cru son heure venue pour devenir la Dame de Fer d'un « hard Brexit », ou Brexit dur, les dernières élections ont apporté un cruel revers. Affaiblie par son absence de majorité dans le « hung parliament » (parlement pendu), sa position a d'autant plus de mal à tenir que les Européens du continent n'ont pas varié d'un iota face aux espoirs des Brexiters. Non, il n'y aura pas d'Europe à la carte. La Grande-Bretagne est désormais un pays isolé, aux portes d'une Europe qu'une petite moitié de Britanniques ne veut pas quitter, mais une moitié insuffisante pour inverser le cours de l'histoire.

Divisé à l'intérieur, même si pour le moment l'Écosse et l'Irlande du Nord n'ont pas envisagé sérieusement de faire sécession, la première pour rester dans l'UE, la seconde pour ne pas décrocher de l'Irlande du Sud si une frontière devait à nouveau traverser l'île, le Royaume-Uni flotte, tel un bateau ivre. Et certains se prennent à rêver à la pièce de Giraudoux '(La guerre de Troie n'aura pas lieu ») : et si le Brexit n'avait pas lieu. L'espoir d'un nouveau référendum, seul moyen d'annuler le résultat du 23 juin 2016 reste toutefois un simple espoir, très improbable.

Certes, le Royaume-Uni n'a pas encore « Brexité » : le gouvernement, avec l'accord du Parlement, a simplement enclenché la procédure de l'article 50 qui ouvre un countdown de deux ans de négociations avant la sortie. Comme le dit Emmanuel Macron, « une porte est ouverte jusqu'au moment où on la franchit. À partir du moment où les choses s'engagent avec un calendrier et un objectif, il est très difficile de revenir en arrière ». Une position dure, pour celui qui pense que « l'Europe n'est pas un supermarché » et qui exclut toute discussion bilatérale entre le Royaume-Uni et tel ou tel pays contraire aux intérêts de l'UE.

Sauf sur un point, crucial il est vrai alors que Donald Trump place l'Europe au pied du mur pour organiser elle-même sa propre sécurité, sur les questions de défense. Sur le terrorisme et le risque de guerres, « c'est le pragmatisme qui régira nos relations », reconnaît le président français.

Le principal argument de ceux qui pensent que le Brexit est réversible, c'est d'ailleurs l'élection d'un europhile en France en la personne d'Emmanuel Macron, comprise à l'étranger comme le premier coup d'arrêt aux populismes. The Economist titrait la semaine dernière sur « Europe's saviour ? », avec un point d'interrogation bien justifié. Emmanuel Macron himself reconnaît qu'il serait « présomptueux de dire dès à présent que la France exerce un nouveau leadership européen ». Ce que l'on peut espérer, c'est un nouvel équilibre entre les deux « M », Macron et Merkel, pour redonner une dynamique au moteur franco-allemand pour construire une relance de l'Europe sur les principes et les valeurs qui l'ont fondé, qui vont à l'encontre des égoïsmes nationaux.
C'est la raison sans doute pour laquelle l'Europe a accueilli fraichement les propositions de Theresa May au sommet européen posant les bases de la négociation du Brexit. En particulier, l'idée de Theresa May d'offrir un « statut particulier » aux 3 millions d'expatriés qui vivent au Royaume-Uni, en particulier à Londres a été vilipendée au motif qu'elle risque d'aggraver la situation des ressortissants européens au Royaume-Uni après le Brexit. Cette offre risque « de réduire les droits » et « notre rôle est de réduire ce risque » a répondu le président du Conseil européen Donald Tusk à la proposition britannique qualifiée « d'équitable et sérieuse » par Theresa May.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

La position de la Première ministre britannique est donc de plus en plus intenable. Elle doit présenter lundi des propositions plus précises, mais face à un front commun des 27 et à un Royaume-Uni divisé, elle est en difficulté politique alors qu'il ne s'agit que du début de longues et sans doute très difficiles négociations sur tous les sujets. C'est quand il s'agira de l'avenir de la City de Londres que l'on verra si le Royaume-Uni est capable d'aller au bout ou bien calera en route avant la date fatidique du 30 mars 2019.

Pour l'instant, il n'y a pas de réel impact économique visible du Brexit. Quoique : la chute de la livre sterling, 15% depuis un an, commence à peser sur l'inflation et donc l'inflation au Royaume-Uni, dont la croissance ralentit, quand celle de l'Europe du continent accélère. Pour les Brexiters, trompés par des élites aveugles et des tabloïds gavés de fake news, l'heure de la retraite a, peut-être, sonné !

À lire également

  • Les Britanniques toujours divisés sur le Brexit
  • Le Brexit va-t-il accélérer les investissements britanniques en France ?
  • Brexit : l'économie britannique résiste mieux que prévu
  • Brexit : les dirigeants européens ont-ils changé d'avis depuis un an ?
  • Brexit : la City entre plans B et rêves d'ailleurs
  • Brexit : quelle ville va profiter de l’aubaine ?

| DOSSIER : Brexit, un an après le référendum, où en sommes-nous ?

Philippe Mabille

Sur le même sujet

Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats
Gabriel Gaspard

OPINION. « Présidentielle 2027 - dette publique : faut-il changer de paradigme ? »

Les signaux de la Cour des comptes sont tous alarmants. Le débat sur l'endettement de la France enflamme la présidentielle. La dette devient-elle hors de contrôle ? Faut-il des solutions douloureuses ou une vraie alternative à nos finances publiques ?

Idées & Débats
agir

OPINION. « Redonner aux jeunes le pouvoir d’agir : quand entreprendre remet en mouvement »

Par les 25 membres du collectif Entr&prends ton Avenir et 13 représentants de l’écosystème associatif de la jeunesse.

Idées & Débats
Julien Chaverou

OPINION. « Pour un pacte de soutien a l’ameublement français et europeen »

La France et l’Europe ont une histoire longue et remarquable dans le secteur de la décoration et de l’ameublement. Les trois dernières décennies ont changé radicalement les méthodes, les moyens et les habitudes. Aujourd’hui, comme dans la mode, il y a ce sentiment étourdissant que, soudain, tout s’écroule.

Idées & Débats
Amaury Goguel

OPINION. « Et si les grilles d’analyse des Institutions Financières Internationales alimentaient les polycrises ? »

La décision est passée presque inaperçue. Pourtant, en septembre 2025, Pékin a provoqué un véritable séisme silencieux dans la gouvernance mondiale en renonçant officiellement à son statut de « pays en développement » à l’Organisation mondiale du commerce.

Idées & Débats
Sarah Bagnon-Szkoda

OPINION. « CSRD : le reporting de durabilité entre dans son âge de raison »

La CSRD a d’abord été perçue comme une contrainte. Une norme de plus, venant s’ajouter à un environnement réglementaire déjà dense. Sa mise en œuvre a souvent été vécue comme un chantier lourd, technique, coûteux, déployé dans des délais serrés par des entreprises déjà saturées par les obligations de reporting.

Idées & Débats