Merci (pour ton tweet) Valérie !

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Non, le tweet de Valérie Trierweiler n'a pas fait voler en éclat la présidence normale de François Hollande. Elle ne l'a même pas écorné. Je dirai même qu'elle a renforcé la « normalité » présidentielle hollandienne. On peut le craindre ou s'en réjouir, c'est pourtant la réalité. Elle ne crée en rien une faiblesse nouvelle à additionner à d'autres. L'image du Président n'est pas touchée, si l'on envisage sérieusement les enjeux réels de sa tache. Sa capacité même de leader régalien n'est pas affaiblie, si l'on replace les éléments de cette affaire dans un contexte sociétal général et surtout dans ce que nous connaissions de la réalité de la vie intime du futur Président. Il n'y a pas de surprise bonne ou mauvaise.
N'y aurait-il pas là plutôt une forme d'extrême contemporanéité qui révélerait les véritables contours de la normalité : dans le couple, des places respectives des femmes et des hommes ? de la Présidence sous la Vé République et surtout dévoilerait la crainte générale de la perte de l'autorité ?


Le couple contemporain
Les femmes se sont libérées sexuellement. En travaillant, elles sont devenues plus autonomes. Elles se sont progressivement émancipées de la tutelle masculine dans le couple et veulent occuper le premier plan. Les hommes peinent très souvent à trouver leur place dans ce nouveau couple. Nombreux sont ceux qui sont restés sur le quai de ces évolutions. Ils observent des femmes qui continuent, souvent mécaniquement, un combat d'émancipation. Les couples peinent à imaginer un nouvel équilibre que seuls les moins de 20 ans commencent à construire. Certains disent même que les femmes « ont pris le pouvoir ». Nombreux, hommes et femmes, le regrettent. Il y a derrière les commentaires, qui s'attachent à décrire comme anormaux, les « déchirements Trierweileriens », une forme de regard à la condescendance nostalgique et craintive d'un autre temps. Comme si les observateurs, nous tous aussi, tentions de rire de la situation du couple présidentiel pour ne pas nous regarder dans le miroir de nos propres intimités.


Un couple normal
François Hollande semble assumer dans son couple ce mouvement. Je dirai même que s'il peut prétendre incarner un Président normal, c'est au couple Hollande Trierweiler qu'il le doit. Un couple beaucoup plus normal que ne l'était le couple Hollande Royal. Et c'est en grande partie du fait de la normalité de Valérie Trierweiler. Ségolène Royal ne l'était pas davantage que François Hollande, normale. Comment peut-on réellement être normal quand on a ou que l'on a eu l'ambition, vitale, de devenir le président d'un pays ? Où était la normalité dans un couple Hollande Royal qui proposait une exception telle, justement à la normalité, même à celle de Barack et Michele Obama, qu'Hollywood n'aurait même pas osé imaginer écrire l'histoire qu'elle filmera un jour peut-être. Deux ambitions qui se sont propulsées, aidées, réconfortées mais aussi affrontées et profondément blessées et qui ont fini par se séparer.


Un mouvement partagé de la Vé république
François Hollande est bien un président normal, un homme comme les autres. Divorcé comme quasiment un couple sur 2, non marié comme plus de 4 millions de couples dits cohabitants, une compagne qui travaille, une ex mère de ses enfants. Finalement, il a bien définitivement fait entrer la présidence de notre pays dans la normalité. Il y avait eu les tentatives de Valérie Giscard d'Estaing de diner chez les français. Les ballades sur les quais et le rythme de travail mitterandiens. L'appétit et les bières de Jacques Chirac. Les joggings et la paternité de Sarko. Il y aura désormais la liberté de parole et d'activité de Valérie Trierweiler. François Hollande, est comme de très nombreux hommes. Il partage et cohabite dans le pas d'autorité sur sa compagne. Il ne libère pas sa parole comme certains le croient, il la maintient. Comme dans un couple contemporain.


Les nouveaux habits de la proximité
Ce mouvement va peut aussi dans le sens d'une mise en proximité de la vie politique. François Hollande qui conserve son logement et y réside en tant que Président, a des voisins ! Il habite dans un immeuble. Certains d'entre nous peuvent dire qu'ils le croisent dans l'ascenseur le matin ou le soir ! C'est le « guy next door », qui s'habille comme vous et fait tout comme vous. La désacralisation de la fonction présidentielle est cette fois totalement affirmée. Il s'agit peut-être du dernier avatar du marketing politique contemporain : « je suis une personne comme vous ! ». Un positionnement transversal qui domine le débat politique. Une nouvelle définition de la proximité qui place l'homme politique, non seulement au coeur de la société mais à la place même du citoyen, comme un clone politique de chacun.


Perte d'autorité

En fait, le débat sur le tweet de Valérie Trierweiler relève davantage de la peur induite par laperte de l'autorité. Comme la crainte de perdre la figure ultime du père, parfois perçue comme injuste et insupportable, mais protecteur et fixant les limites des possibles. Le printemps de 1968 a profondément remis en cause les figures d'autorité. Depuis lors les fonctions présidentielles, Avital Ronell l'écrit, « ne revêtent plus avec la même évidence et la même autorité, précisément, les habits de l'autorité ».
Si l'autorité demeure sensible dans l'exercice du gouvernement, partout elle devient complexe à affirmer. Du global au local, l'espace public s'est complexifié très largement. Il fourmille d'acteurs qui veulent dire leur mot et participer au processus de fabrication de la décision. L'autorité est partagée, co-exercée.
Il y a comme une crainte que la normalité de la pratique du couple présidentiel nous entraîne définitivement dans un monde post-moderne et surtout « post-politique ». Un monde dominé par des autorités exogènes, diffuses et insaisissables mais bien reconnaissables : celles de la mondialisation et de la finance. Dans un monde où nous aurions perdu à la fois le guide et le père.

*Conseil en communication d'influence
Professeur associé à Paris 1 La Sorbonne
Membre de la SEAP Society of European Affairs Professionals

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Commentaires
a écrit le 18/06/2012 à 18:34 :
Tout est dit... Reste a avoir a la présidence une femme ;)))
a écrit le 18/06/2012 à 14:48 :
On se permettait de critiquer les agissements de N. Sarkozy. Le comportement plus qu'aléatoire de celui qui ne ngouvernera probablement jamais de lui-même est plutôt scandaleux. Pas moins que l'opinion irresponsable de ceux qui l'ont élu, par ailleurs. France, pays voué à la démission et à l'irresponsabilité, tu n'as pas encore touché le fond !!!!
a écrit le 16/06/2012 à 21:04 :
Autant je partage "globalement" l'analyse de la "normalitude"......quand elle est applicable au commun des mortels (femme et/ou homme), autant la même analyse appliquée au Président et à sa "compagne" me paraît erronée quand cette compagne sort de la vie privée pour interférer avec la vie publique.....dans le cadre de laquelle elle n'est PERSONNE. Cette "dame" n'est pas l'élue des français elle n'est qu'une maîtresse...peut être temporaire....!!! Avec un parallèle un peu débile, excessif mais parlant (le Président décide, pour des raisons politiques et stratégiques de ne pas appuyer sur le bouton atomique.....sa compagne jalouse, "normale" indépendante.....etc etc.... se saisit de la commande et appuie....!!! Question : A quel titre ?) il me semble démontré que le rôle de la "compagne" d'un Président n'est pas et ne peut être celui qui, de nos jours, est celui d'une femme "normale", car n'en déplaise à M. Hollande sa fonction n'a rien de normal, même si lui est d'une banalité qui laisse dubitatif même si cette banalité est en partie cultivée et totalement hypocrite.
Réponse de le 16/06/2012 à 22:35 :
arakao, je m'intéresse surtout au regard des observateurs, le couple présidentiel est un révélateur et sa normalité est certes toute relative mais elle se rapproche de plus en plus de la notre.
Réponse de le 18/06/2012 à 15:59 :
L'image d'un pays se construit en résultante de ceux qui y vivent. Notre aura qui a été exceptionnelle dans beaucoup de domaines est en totale dégringolade depuis pas mal de temps y compris dans le respect des libertés, de l'éducation et des soins...liste non exhaustive! Quant aux normaux, ils sont légion à quitter le territoire et à ne plus vouloir y remettre les pieds.
a écrit le 16/06/2012 à 16:27 :
Analyser ce fait, démesurément, marquant de la campagne législative sous un angle sociologique peut nous faire passer à côté du sujet. Cette affaire s'éclaire d'un autre intérêt si nous la regardons sous un angle à fois politique et médiatique. D'une part, sur le plan politique, il me paraît étonnant d'imaginer la compagne du nouveau président de la République ne pas informer celui-ci du projet de tweet avant son envoi. Et si, plus simplement et plus cyniquement, il s'agissait d'un acte, et même d'un "coup", décidé en commun par le couple présidentielle ? Chacun trouvant son compte en le réglant avec Ségolène Royal : l'un pour ne pas avoir son ex-épouse au perchoir, l'autre pour éloigner physiquement l'ex-épouse de son compagnon des couloirs de République en la cantonnant à sa région Poitou-Charentes. Penser que FH n'aurait pas trempé dans cette affaire au titre de la pseudo-indépendance de sa compagne est à mon sens une illusion sur la réalité du personnage, beaucoup moins lisse que son image pourrait le laisser croire. Si l'on acceptait cette idée, on comprendrait que si son autorité prend une forme moins démonstrative que celle de Sarkozy, elle n'en est pas moins efficace. D'autre part, médiatiquement parlant, la couverture disproportionnée de ce "tweet" montre à quel point les journalistes vivent dans une bulle médiaco-politique les coupant de la réalité du pays, et de leurs lecteurs. Où sont passés pendant cette semaine les véritables sujets en jeu dans cette campagne (rien que moins que l'avenir immédiat du pays !!!). Dans la continuité d'une campagne présidentielle où ils n'ont pas brillé par la pertinence de leurs questions, les journalistes préfèrent une fois de plus se concentrer sur les petites affaires qui agitent le microcosme, loin des préoccupations des Français et de la sensibilité du contexte international. Cette profession, dont la démocratie a plus que jamais besoin, ne va pas sortir grandie de cette semaine. Pas plus que le débat sur la place de la femme dans la société. En résumé, non merci à Valérie... et François pour leur tweet.
Réponse de le 16/06/2012 à 19:26 :
Sicérond, merci pour votre long commentaire. Je peux vous rejoindre sur certains éléments, je pense néanmoins que si l'acte fut en effet probablement préparé, réalisé et diffusé révèle les éléments que je décris et une vraie crainte sur la notion d'autorité.
a écrit le 16/06/2012 à 15:59 :
1- voici un homme qui ne sait pas tenir son ménage
2- Un femme qui veut afficher son autonomie, en la confondant avec l'égocentrisme. ( moi, je)
3- Seigneur, devrait dire le président, protéger moi de mes amis, mes ennemis, je m'en charge
4- Moi, président de la république, je demanderai à mon 1er ministre de mettre de l'ordre dans mon couple.
Réponse de le 16/06/2012 à 19:31 :
Pancho, tenir son ménage ! Il y a là une assertion qui traduit une version du couple qui ne semble pas être celle du Président. Croyez-vous que ceci traduit une difficulté politique et diplomatique pour le Président ?
a écrit le 16/06/2012 à 15:46 :
Monsieur Gallien,
Votre article est le reflet même de tout ce qui ne fonctionne plus en France. Vous parler de normalité alors que votre langage n'est que pompe et prétention : "N'y aurait-il pas là plutôt une forme d'extrême contemporanéité qui révélerait les véritables contours de la normalité", "Il y a derrière les commentaires, qui s'attachent à décrire comme anormaux, les « déchirements Trierweileriens », une forme de regard à la condescendance nostalgique et craintive d'un autre temps".
A force de vouloir cacher sa bêtise derrière une langue de bois qui pourrait faire croire à de l'intelligence, on perd toute crédibilité. Et dire que vous enseignez à La Sorbonne, cela est de mauvaise augure pour les générations futures
Réponse de le 16/06/2012 à 19:44 :
Pas dupe, vous êtes bien sévère ! Il n'y a pas de pompe ni de prétention dans ce texte. Les mots associés ainsi ou autrement ne sont là que pour porter une analyse qui est celle de l'auteur. Celle-ci peut être contestée, critiquée, c'est le sens même de la volonté d'exprimer une idée. Langue de bois je ne crois pas car le texte est à rebrousse poil du commentaire général. Bêtise : c'est un jugement aisé et peu constructif, j'aurai préféré pour les générations futures, que vous engagiez un débat sur la perte d'autorité, le couple ou le marketing politique.
a écrit le 16/06/2012 à 13:09 :
Oui c'est normal d'être victime de ses "femmes"!!
a écrit le 16/06/2012 à 12:16 :
La jalousie et la méchanceté n'ont rien à voir avec l'émancipation.
Réponse de le 16/06/2012 à 20:26 :
femme, c'est toujours une zone de combat et le texte s'intéressait davantage aux réactions des observateurs !
Réponse de le 16/06/2012 à 20:28 :
femme, c'est toujours une zone de combat et le texte s'intéressait davantage aux réactions des observateurs !
Réponse de le 19/06/2012 à 20:31 :
Monsieur Gallien. Désolée d?en rajouter mais je voulais compléter votre réponse sur l évolution que vous décrivez. A mon avis, l émancipation des Femmes n est plus une zone de combat mais le droit reconnu à l égalité, elles ne veulent pas être au premier plan, mais main dans la main. Le couple tient de l intimité et du respect mutuel, pas du statut, même si l homme est (Président).
S exprimer librement et sans préjugés fait en effet partie des acquis, que l opinion fasse d?elle une jalouse ou une indépendante trahie importe peu. Tout cela n est que de la médiatisation sur un couple normal et contemporain mais observé de très près. Les conflits dans le couple existent. Personne n est obligé de s en intéresser à travers la presse. Votre introduction du paragraphe sur le couple contemporain met en exergue les revendications émancipatrices des femmes comme le vecteur de tension entre les genres, alors que vous démontrez par la suite qu?elle est en fait mal vécue par les observateurs, par conservatisme et souvent à titre individuel. Au final avec cette construction, cette réalité qui est donc inverse, ressort peu à mon regret de votre analyse de cette nostalgie ringarde.
L égalité H/F est aussi une normalité que notre société doit permettre sans toujours y voir une intrusion.
a écrit le 16/06/2012 à 10:33 :
Article prétentieux, pompeux, hors contexte et par conséquent sans intérêt.
1) La normalité n'est pas le fait des hommes publics, ce n'est ici qu'un vulgaire slogan.
2) Ce n'est pas elle qui a été élue, un minimum de réserve, de dignité s'impose, nous sommes ici en plein dans le domaine l'usurpation.
Réponse de le 16/06/2012 à 20:30 :
jp50, prétentieux, pompeux et hors contexte ! vous y allez fort. Surtout dites moi pourquoi ? je m'intéresse surtout au contexte et aux observateurs ! peu à la femme. Allez plus loin !
a écrit le 16/06/2012 à 8:23 :
Merci pour cet article juste sur le ton et sur la forme ! Arrêtons d'attacher de l'importance à tous les faits et gestes des gens qui gouvernent notre beau Pays ! Notre président est vraiment un homme normal et sa compagne une femme normale : quelques soient nos fonctions en ce bas monde , nous n'en restons pas moins humains , avec nos propres sentiments de joie et de colère parfois . Pas de quoi en faire un vaudeville ni même une affaire d'état !!!!
Réponse de le 16/06/2012 à 20:31 :
Lotus70, je vous remercie pour ce commentaire qui couvre une partie de mon propos. A bientôt.
a écrit le 16/06/2012 à 7:49 :
J'aurai préféré un article qui fait prendre conscience aux citoyens Français du folklore politique dans lequel nous vivons et nous n'avons plus à rire de certains républiques de bananes. Nous sommes revenus à la Rome antique '' Du pain et des jeux pour le peuple'' pendant ce temps les nantis peuvent dépenser sans compter et continuer leurs orgies.
a écrit le 15/06/2012 à 21:44 :
Les gesticulations de toutes ces femmes et hommes politiques de bas étage
ne justifient pas un article dans un journal comme le votre .Ce n'est pas me semble
t il ce qu'attendent les Français
Réponse de le 16/06/2012 à 1:00 :
+1
Réponse de le 16/06/2012 à 20:33 :
Tartalacreme et Hub, je m'intéresse aux observateurs et au contexte. Je crois qu'il y a, dans ce geste, beaucoup de choses qui doivent être regardées hors du champ partisan. Il faut dépasser le fait.
a écrit le 15/06/2012 à 21:42 :
ce qui me genera le plus, c'est quand Valérie affirmera qu'il ne faut pas l'attaquer politiquement car elle n'est pas partisane ! On a entendu ça déjà lorsqu'un président hyperprésent dans les magazines people s'est mis à se plaindre lorsque sa présence ne lui était plus aussi favorable !! Elle veut s'impliquer et prendre parti : ok ! c'est son choix, mais qu'elle ne se plaigne pas du retour de baton, car Ségo n'est pas du genre à se laisser faire !
Réponse de le 16/06/2012 à 20:36 :
lyon69, pour le coup je suis assez en phase avec vous. Il y aura réaction face à l'acte.
a écrit le 15/06/2012 à 19:32 :
arrêtons de critiquer la Présidente Bis
Elle a raison ....Ségolène a eu une conduite insupportable!!!Qu elle prenne une leçon de comportement c est très sain... Elle s en remettra car en politique
ils ne sont jamais morts...et elle n est pas à la rue tout de même
Et pendant ce temps là là crise à disparu...ça c est bon pour le moral !!!!
a écrit le 15/06/2012 à 16:34 :
Article totalement inintéressante comme rarement vu.
Réponse de le 15/06/2012 à 17:00 :
Tout à fait d'accord. C'est de la propagande socialo pour essayer de justifier une histoire digne des series americaines de bas niveau.
Y a simplement de quoi se rouler par terre rien qu'avec ça :
"Divorcé comme quasiment un couple sur 2, non marié comme plus de 4 millions de couples dits cohabitants, une compagne qui travaille, une ex mère de ses enfants. Finalement, il a bien définitivement fait entrer la présidence de notre pays dans la normalité. "
Réponse de le 15/06/2012 à 17:05 :
cet article nous apporte absolument RIEN - par contre la solution au chomage serait peut etre la suivante : laissez les femmes a la maison devant les fourneaux (hihi , ça va crieer mdr)et augmenter le salaires des hommes , cela permettra aussi de creer des emplois (moins de divorces)
Réponse de le 16/06/2012 à 22:41 :
marco, Mais c'est dingue et oui, quel somme de sévérités ! propagande socialo ! inintéressant, ... vous devriez lire qu'il n'y a rien de partisan, c'est un regard croisé sur le contexte, les observateurs eux-mêmes, vous, moi, pas le couple présidentiel. L'acte provoque des réactions et les vôtres me confirment une partie de mon analyse.
a écrit le 15/06/2012 à 16:26 :
A toute chose malheur est bon.Au moins une de neutralisée.
a écrit le 15/06/2012 à 16:22 :
Soutenir Royal dans sa profession de foi c'est pas péché mortel mais il nous avait expliqué que le Président élu devenait le Président de tous les Français et qu'il n'avait pas à s'immiscer dans la campagne des législatives.
a écrit le 15/06/2012 à 15:55 :
En quoi est-ce moderne et normal d'avoir une compagne qui a une situation professionnelle inférieure à la sienne et qui parle librement parce qu'on considère sa parole comme négligeable ? Je trouve plus moderne un couple où les deux partenaires sont à égalité au niveau professionnel. Donc Royal/Hollande, c'était avant-gardiste et Trierweiler, c'est ringard. Vaut-il mieux pour les femmes être une "sois-belle et tais toi" ou une "sois ce que tu veux, dis ce que tu veux, on s'en moque" ? On pourrait vraiment parler de liberté et de modernisme si Hollande avait réagi à la pique de sa compagne mais non, donc il ne considère pas plus sa parole que les machos traditionnels.
Réponse de le 16/06/2012 à 22:44 :
Solestella, vous ne me lisez pas, je n'ai pas dit que Royal Hollande n'était pas intéressant bien au contraire, par contre je ne vous suis pas dans l'équilibre dit ringard du couple présidentiel. Mais encore une fois le couple n'est pas l'objet du papier ce sont les observateurs eux-mêmes.
a écrit le 15/06/2012 à 15:32 :
C'est un mauvais calcul de vouloir rester habiter chez soi quand on est président. C'est un gros casse tête pour les services de sécurité qui sont obligés de filtrer les allées et venues des voisins et en plus ça coûte très cher. Un président normal habite à l'Elysée où tout est prévu et donc moins cher. La normalité se regarde à l'aune des responsabilités et de l'importance de la fonction qu'on occupe dans la société. Chaque citoyen a son juste prix, pour peu qu'il trouve sa vraie place.
a écrit le 15/06/2012 à 15:09 :
Au moins, on peut dire que votre article fait l'unanimité,

ne pourrait on pas avoir des articles de plus grande valeur mettant en avant des choses plus sérieuses, synonymes de création de valeur et de progrès ??
Réponse de le 16/06/2012 à 22:47 :
Roussea, vous êtes terriblement dur avec ces quelques mots qui viennent tenter de porter un regard sur les observateurs et leurs réactions face à un acte qui a étonné et provoqué un bruit de commentaires important. Vous devriez m'en dire davantage sur sa vacuité.
a écrit le 15/06/2012 à 14:48 :
Comment est il possible de lire un tel article dans votre journal, c'est du salmigondis de bobo-intello-parigo qui s'admire le nombril. La normalité du pouvoir? Pas besoin d'un tel article pour comprendre qu'il y a beaucoup de monde à gauche qui ne souhaite pas voir S. ROYAL perchée à l'assemblée. Et tous les moyens disponibles sont mis en oeuvre pour atteindre ce but. Et c'est normal en politique française il en est ainsi depuis des décennies.
Réponse de le 16/06/2012 à 22:49 :
philbou83, bobo-intello-parisien s'admirant le nombril !!! ce serait pas si mal mais c'est loin du réel ! Maintenant dites m'en davantage. Je ne traite que du regard des observateurs, pas du couple encore moins du trouple !
a écrit le 15/06/2012 à 14:11 :
Tweeter et facebook, deux effets de mode venus des états-unis dont on entendra plus parler dans 10 ans, ça amuse encore les gens pour le moment.
a écrit le 15/06/2012 à 14:09 :
cet article ou reflexion n'est pas que d'une affligeante platitude, il y a autre chose comme un désir de chercher à nromaliser un acte qui ne l'est pas, mais pas du tout ou alors nous avons certainement une conception très différente de la vie publique. Souhait de ne pas être exposée médiatiquement mais tweet de soutien, et les échanges oraux garantissant le respect du secret en période d'élection qu'en faite vous,

ah vous me faite bien rire, en fait non, je trouve ça plutôt malsain
Réponse de le 15/06/2012 à 20:59 :
Roussea exprimer une différence n'est en rien malsain ! C'est l'inverse qui le serait.
a écrit le 15/06/2012 à 13:26 :
ce tweet met en évidence , toute la solidité des amitiés entre membres de la gauche plurielle..

amitiés est un mot faible , pour cette mise en lumière de la plus que grande intimité ,entre les dirigeants..

Néanmoins ( ou en plus), c' es tméchant avec la mère de quatre des enfants de notre président , qui a soutenu son ex, mais donc c' est à plus d 'un titre la fête dimanche !!!
Réponse de le 15/06/2012 à 15:05 :
OUI OUI C'est normal qu'il place son ex au perchoir et place ses 4 enfants...
mais malgré tout j'adore sa nouvelle compagne plus de droiture que SEGOGO..
a écrit le 15/06/2012 à 12:14 :
Quand on n'a rien à dire, ce n'est pas la peine de l'écrire.
Réponse de le 15/06/2012 à 20:20 :
Indigne de la tribune de publier un texte pareil
Réponse de le 15/06/2012 à 20:57 :
Olivier38 indigne ! Bigre ! Vous n'y allez pas de main morte. Il y a pourtant un peu de substance dans ce texte qui n'exprime qu'un point de vue. Dites m'en davantage ! Cet appel vaut pour professore!

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