La transition énergétique, un enjeu de réussite économique et sociale pour la France

La conférence environnementale du mois de septembre a permis de faire le point sur les conditions dans lesquelles la France entend s'engager dans la transition énergétique. Tous les acteurs de l'énergie sont désormais attentifs à la feuille de route du gouvernement.
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La priorité de la politique énergétique de la France doit être la réduction de la dépendance aux hydrocarbures et la lutte contre le réchauffement climatique. A cet égard, nous partageons entièrement avec le Gouvernement l'idée que l'efficacité énergétique doit nécessairement s'appuyer sur un programme ambitieux de rénovation thermique des bâtiments. Mais comment réhabiliter des quartiers entiers ? Quelle distribution d'énergie choisir pour la ville de demain ? Avec quelles technologies ? Les sociétés d'ingénierie ont un rôle clé à jouer sur ce marché : seule leur indépendance vis à vis d'une seule logique produit ou technologie permettra de mieux accompagner notamment les collectivités territoriales qui souhaiteront repenser globalement leurs programmes de sobriété et d'efficacité énergétique.

Au-delà du secteur du bâtiment, il est nécessaire de parvenir à une consommation nettement moins élevée d'hydrocarbures pour l'alimentation des véhicules. L'objectif fixé par le gouvernement est simple : concevoir des moteurs qui ne consomment que deux litres aux cent kilomètres. Depuis de nombreuses années, les constructeurs automobiles planchent sur la question, notamment avec Assystem. Les progrès réalisés sont importants et les efforts en R&D vont continuer. Cela ne saurait néanmoins se faire sans un travail parallèle sur le véhicule électrique : autonomie des batteries, gestion et distribution intelligente de l'électricité produite par ces mêmes batteries, infrastructures pouvant accueillir les véhicules électriques...

Qui dit rééquilibrage du mix énergétique dit évidemment énergies renouvelables, électriques comme thermiques. Celles-ci doivent être tout autant soutenues. Le développement des énergies renouvelables fait en effet face à des difficultés significatives, qu'il s'agisse de leur compétitivité, de leur intégration dans les réseaux notamment électriques, ou de la délocalisation en Asie d'une partie des usines de fabrication. Assystem est particulièrement sensible aux décisions prises en faveur du développement de l'éolien offshore. Ces décisions vont créer des emplois et permettre à la France, en développant son expertise, de devenir un acteur international de poids en matière d'énergies renouvelables.

Si la fermeture anticipée du site de Fessenheim et l'objectif de réduction de la part du nucléaire dans le mix énergétique ont été les deux annonces majeures sur le nucléaire, elles ne doivent néanmoins pas occulter un débat clé pour l'avenir de la France : quel avenir souhaitons-nous donner à l'industrie nucléaire française ? S'il est tout à fait possible de concilier réduction de la part de la filière dans notre pays et contribution à hauteur de 50% dans notre production d'électricité, ceci ne peut se faire que dans une vision de long terme pour le nucléaire dans notre pays. Si l'objectif est en effet de démanteler toutes les centrales lorsque les réacteurs arrivent à 40 ans, cela conduira à une part de moins de 15 % du nucléaire dans le mix énergétique dès 2030. Ce qui implique nécessairement des décisions rapides sur le rythme de construction de nouveaux réacteurs EPR pour que le nucléaire contribue à 50% à la satisfaction des besoins électriques de notre pays. Si l'objectif n'est pas que toutes les centrales s'arrêtent à 40 ans, il est nécessaire que ceci soit explicitement et rapidement affiché par le Gouvernement et que les critères permettant d'identifier les réacteurs capables d'aller au-delà de 40 ans soient définis.

Et l'enjeu est encore plus grand pour la filière de traitement-recyclage. Car la fermeture à 40 ans de nos réacteurs les plus anciens conduirait à l'arrêt des usines de La Hague et Mélox, qui ne fonctionnent que si des réacteurs capables de consommer les combustibles MOX issus du recyclage sont en activité. Or ce débouché ne peut être offert en quantité significative que par nos réacteurs 900 MW, les plus anciens. Les autres réacteurs dont nous disposons aujourd'hui ne sont pas aptes à consommer des matières recyclées. Dès lors, en fonction de l'arrêt des réacteurs 900 MW, le compte à rebours est implacable. Partons d'un arrêt d'ici 2025 de la quasi-totalité des réacteurs consommant du MOX. Comme le dernier combustible MOX est chargé en réacteur de l'ordre de 5 ans avant l'arrêt définitif, la dernière fabrication de MOX à Mélox interviendrait à l'horizon 2020 et les dernières opérations de La Hague, quelques années avant. Ce qui aurait un grave impact sur les activités des deux usines et les emplois associés. Est-il besoin de rappeler que ceci est contraire aux engagements du candidat François Hollande, qui viennent d'être confirmés par le Conseil de Politique Nucléaire ? Il est donc essentiel que le Gouvernement affiche comme stratégie, sous réserve de l'avis de l'Autorité de Sûreté Nucléaire, le fonctionnement au-delà de 40 ans de nos réacteurs, y compris les plus anciens d'entre eux.

Autre enjeu clé du moment, l'exploitation des gaz de schiste a quant à elle suscité bien des polémiques, et fait l'objet d'un rejet ferme de la part du Président de la République. Cette décision est légitimement fondée puisqu'il ne saurait être question de recourir à une technologie sans en avoir au préalable suffisamment étudié les impacts. Mais on ne peut faire l'économie du débat sur l'avenir du gaz de schiste, avec des expérimentations dûment contrôlées, quand on connait le poids des hydrocarbures dans notre balance commerciale.

L'équation complexe de la transition énergétique est devenue pour la France un enjeu de réussite, qui repose sur notre capacité à développer des filières d'excellence qui vont rayonner à l'international. En tant que société d'ingénierie spécialisée dans les infrastructures complexes, nous sommes bien décidés à participer à ce projet de société. En contribuant à la conception de projets pilotes ou à l'évaluation de technologies préalablement à leur éventuel déploiement. En aidant les collectivités locales à intégrer l'efficacité énergétique au c?ur de nos cités et de nos territoires. En mettant le meilleur de nos expertises et de notre intelligence collective au service des entreprises et pouvoirs publics.
 

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Commentaires 33
à écrit le 26/11/2012 à 18:03
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comment peut faire une réussite économique et sociale avec du dufland , du paiehaut ,monte tabourse, mosquorie et tous les sociauhutopistes

à écrit le 07/11/2012 à 19:17
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Pourquoi l'éolien industriel dérange : Les opposants aux éoliennes utilisent l'expression péjorative "éolien industriel". Il faudrait donc que les énergies renouvelables soient produites de manière artisanale ? Notons d'ailleurs que les leaders des ...

le 22/11/2012 à 13:23
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La topologie des vents permet simplement d?obtenir un facteur de charge permettant d'avoir une probabilité de fourniture d?énergie voisine de 100% qui se situe en moyenne, d'après RTE, autour de 5% alors que le facteur de charge moyen de l?éolien ter...

à écrit le 04/11/2012 à 14:25
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J'espère que dans les commentaires pro nucléaire, pro gaz et pro pétrole, il ya des gens payés pour défendre les intérêts des lobbies gaziers, nucléaires et pétroliers - pratique courante sur le Net, l'argent permet beaucoup de choses... Mais il faud...

le 04/11/2012 à 21:01
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Tout comme il y a des gens bien payés pour défendre des bêtises comme le solaire ou l'éolien. Là aussi, soyez plus crédibles et ayez des arguments qui tiennent la route (quand on pense, par exemple, qu'il faut 500 éoliennes de 2 MW (éoliennes de gran...

le 22/11/2012 à 10:21
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Cette réponse rate sa cible: s'il suffisait de 500 éoliennes de 2MW pour faire l'équivalence d'une centrale de 1000MW, ce serait parfait mais on est loin hélas du compte. Compte tenu du facteur de charge moyen de l'ordre de 16,5% (16,3 exactement rel...

le 22/11/2012 à 18:38
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Donc c'est pire que mes estimations, donc il y a encore plus de quoi rire! Le renouvelable, la solution de l'avenir, bien sûr, dans un autre monde, sans doute...

le 22/11/2012 à 20:29
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Bien pire en effet car votre estimation suppose que le facteur de charge de l'éolien est le même que celui d'une centrale classique (thermique ou nucléaire), c'est à dire proche de 90-95%. On en est très loin avec l'éolien avec seulement 16,3% (moyen...

le 23/11/2012 à 8:05
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Je suis totalement d'accord avec vous: promouvoir les énergies éolienne et solaire est une grossière erreur, c'est un véritable gouffre financier, et c'est inquiétant de voir le nombre de personnes qui adhèrent à ce mode de production, il faudrait qu...

à écrit le 04/11/2012 à 14:20
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Malgré le nucléaire, en France, la facture énergétique a représenté en mars 2012 3,6% du PIB comme en 1974 (3,8% du PIB), au moment du premier choc pétrolier et avant le début programme nucléaire.

à écrit le 04/11/2012 à 12:39
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les ecolos , vives les ecolos qui coulent la france

le 04/11/2012 à 13:03
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La facture énergétique de l'Europe était 488 milliards d?euros en 2011. En 2011, la facture énergétique européenne a atteint 488 milliards d?euros en 2011 soit 3,9 du PIB européen. Donc 61 milliards pour la France. En 1999, cette facture était de 84...

le 04/11/2012 à 13:32
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Je suis d'accord avec @schtroumf en colere, les écolos coulent la France, et trop de gens leur font confiance. A votre avis, pourquoi la partie du PIB consacrée à l'énergie est-elle si élevée? Parce qu'il a fallu ouvrir de nouvelles centrales à charb...

le 04/11/2012 à 14:04
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@ Atomic D. Sur 488 milliards d'euros de facture énergétique, il y a 315 milliards d'euros de pétrole et 100 milliards d'euros de gaz naturel. Or seul 3,6% du pétrole en Europe est utilisé pour produire de l'électricité (principalement en Italie et e...

le 04/11/2012 à 20:57
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Et s'il y avait moins de pétrole, il y aurait moins d'émissions de CO2 et le prix de l'électricité serait moins élevé. Idem pour le charbon. Excusez-moi, mais les énergies fossiles (gaz/ pétrole/ charbon) ne sont pas la solution, pas plus que le reno...

le 04/11/2012 à 22:37
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Dans le monde, l'éclairage consomme 3418 TWh par an pour une consommation mondiale de 17000 TWh (hors pertes). Le potentiel d'économie est de 2217 TWh par an selon une étude de l'Agence internationale de l'énergie. Soit 82% de l'électricité produite ...

le 05/11/2012 à 9:34
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Oui mais vous vous rendez compte? 5 hectares de concentrateurs solaires, c'est énorme. Un gramme d'uranium équivaut à 10000 tonnes de charbon, et un gramme d'uranium, ça n'a pas une superficie de 5 hectares. Le plus rentable donc? L'uranium, évidemme...

le 05/11/2012 à 11:31
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La France métropolitaine mesure 55 millions d'hectares. L'ensemble des terres émergées représente 15 milliards hectares. Donc, avec 50 000 hectares de concentrateurs solaires dans le sud de la France, on obtient l'équivalent de 36 millions de tonnes ...

le 05/11/2012 à 16:55
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Je ne pense pas. Bien que les centrales à charbon/ gaz fassent des efforts pour émettre moins de CO2, elles en émettront quand même toujours, ce qui va à l'encontre de la lutte contre le réchauffement climatique. Le solaire est propre, d'accord, ma...

à écrit le 03/11/2012 à 20:12
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Selon France Énergie Éolienne http://fee.asso.fr/, en 2011, les 6640 mégawatts de puissance installée sur le territoire ont produit 11 900 000 Mégawatts-heure d?électricité. Cela veut dire que pour un mégawatt installé la production est donc 1792 Még...

le 03/11/2012 à 21:42
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Les centrales à charbon de demain consommeront de 37% à 54% de charbon en moins pour la même production. Le rendement moyen d'une centrale à charbon dans le monde est de 30%, 36% en Europe. A partir de 2015, les centrales à gazéification et à cycl...

à écrit le 03/11/2012 à 1:29
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Le nucléaire n'est de toutes façons plus compétitif sinon il s'exporterait mieux, il est donc par avance condamné à voir sa part réduite en France.

à écrit le 02/11/2012 à 9:49
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Le nucléaire en France ne descendra jamais en dessous de 70%, il augmentera même avec les nouveaux réacteurs à l'étude. Et ce n'est pas en fermant une seule centrale tout en en faisant construire une autre que cela va "dérégler" ce taux, et tant mieu...

le 02/11/2012 à 10:08
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Faux. La France peut diviser par 2 la production d'électricité nucléaire. En 2011, le nucléaire a fournit 421,1 TWh (dont une petite partie est exportée). L'éclairage, le chauffage et la réfrigération consomment 180 TWh sur lesquels on peut économise...

le 02/11/2012 à 11:18
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Quand on va grelotter lors des prochains hivers très rudes, on pourra remercier les écolos qui nous empêchent de nous chauffer à un prix abordable pour satisfaire leurs lubbies fantaisistes.

le 03/11/2012 à 1:28
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Quand une centrale nucléaire aura un problème grave on remerciera les écolos qui ont eu raison depuis JY Cousteau, René Dumont, Dubos, Bombard etc et donc depuis plus de 40 ans déjà. Si on les avait écouté plus tôt on en serait pas là. Donc merci les...

le 03/11/2012 à 10:48
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@luc.b, ne vous fiez pas à ces idées. Le nucléaire est juste dans une mauvaise passe mais il s'en sortira, comme il a toujours fait depuis Tchernobyl. La technologie en fonction actuellement rend impossible des accidents du type Tchernobyl ou Fukus...

le 03/11/2012 à 11:15
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Ces 3 incidents graves sur des centrales françaises largement passés sous silence. Le 17 octobre 1969, une mauvaise manipulation lors du chargement du coeur sur le réacteur n°1 entraîne la fusion de 50 kilos d'uranium. C'est l'un des plus graves acc...

le 03/11/2012 à 17:47
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Et ils les ont retrouvé ces 3 réacteurs ? On a surtout failli perdre le vin rouge, oui.

le 03/11/2012 à 17:55
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Ok, mais n'oubliez pas de dire que les deux premiers accidents que vous citez se sont produits dans des réacteurs UNGG, ces derniers étant hors service depuis une bonne vingtaine d'années, et pas des réacteurs REP. L'accident du Blayais, qui était un...

le 03/11/2012 à 18:27
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En 1999, ce n'était pas un petit incident "Les installations des réacteurs 1 et 2 sont touchées. Deux circuits de sauvegarde sont hors d'usage, et notamment, à l'intérieur de l'enceinte, le dispositif d'aspersion qui permet de faire baisser la tempér...

le 04/11/2012 à 11:40
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Nous sommes d'accord sur ce point, mais nous sommes aussi d'accord pour dire qu'il n'y a eu aucune répercussion en dehors de la centrale, cela se serait su, sinon. Les réacteurs se sont arrêtés comme prévu, ce qui n'a pas engendré de fusion, comme vo...

à écrit le 01/11/2012 à 14:03
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Les postures gourvernementales actuelle ne sont que du vent, et la premiere concernee est Delphine Batho que je ne suis pas loin de qualifier d'incompetente - de plus. On nous annonce des mesures d'urgence depuis 5 mois sans rien voire venir, on nous...

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