Pour retenir nos jeunes talents, supprimons l'impôt sur les sociétés

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Jonas Haddad (c) Jonas Haddad
Jonas Haddad (c) Jonas Haddad (Crédits : Reuters)
Alors que de plus en plus de jeunes envisagent leur avenir à l'étranger, Jonas Haddad, secrétaire national de l’UMP en charge de l’entrepreneuriat des jeunes, appelle le gouvernement à prendre des mesures pour les retenir. Comme par exemple, supprimer l'impôt sur les sociétés pour les entrepreneurs juniors...

Depuis une quarantaine d'années, le sujet de l'Immigration a déterminé l'appartenance et les orientations de nos responsables politiques. Le contrôle de l'immigration était une impérieuse nécessité qui reste d'actualité.

Pourtant, depuis quelques années, une autre migration en cours est peu appréhendée : l'émigration des forces vives de notre pays à savoir les jeunes et les entrepreneurs.

Tous les Français connaissent ce phénomène. Chacun a déjà entendu parler d'un jeune proche, d'un ami, de l'enfant d'un proche, tenté par le départ de France. Quant aux entrepreneurs, les témoignages de départs vers des cieux plus cléments ne se comptent même plus.

Un quart des jeunes sur le départ

Depuis quelques mois, des études se succèdent pour mettre des chiffres sur ce que nos concitoyens percevaient empiriquement. Ainsi, selon un sondage IFOP-Deloitte de 2013, 27% des jeunes diplômés envisagent de partir à l'étranger pour réussir leur vie, ils n'étaient que 15% en 2012.  Ces chiffres se confirment dans des études réalisées auprès des jeunes non-diplômés.

L'envie de quitter la France concerne donc toutes les catégories de la jeunesse. Les plus diplômés craignent de médiocres débouchés professionnels et leur future taxation, les moins diplômés ont du mal à intégrer un marché du travail en voie de fossilisation.

Des solutions politiques inadaptées

Conscient du malaise des jeunes Français, en quête électoraliste, François Hollande avait fait de la jeunesse le pilier de sa campagne et avait multiplié les promesses sur le sujet. Arrivé au pouvoir, il continue à en faire un axe majeur de communication mais ses solutions politiques apparaissent totalement décalées.

Le recyclage des emplois jeunes en emplois d'avenir n'a dupé personne : très peu de jeunes y ont recours, préférant un travail pérenne à un emploi bout-de-ficelle. Le sort des contrats de génération ou des emplois francs sera le même : la jeunesse de 2013 n'a rien à voir avec celle des années 90, elle cherche un sens à son travail, pas un bricolage social.

Des pays attractifs

Plus que tout, ces réponses ignorent une donnée  majeure : l'attractivité des pays étrangers. Dans une mondialisation qu'ils chevauchent plus facilement que leurs aînés, les jeunes sont attirés par les pays qui leur déroulent le tapis rouge, bien contents d'accueillir la French Touch.

Le spectre de l'expatriation s'est d'ailleurs beaucoup élargi. Aux traditionnels voisins d'Europe et au rêve américain, les jeunes préfèrent parfois les pays qui n'ont plus rien d'émergents, comme le Brésil et la Chine ou des destinations aussi lointaines que l'Australie.

Il y a urgence

En alternative à cette politique de jeunesse franco-centrée qui ignore le grand exode des jeunes qui se prépare, la droite désormais dans l'opposition doit trouver des réponses qui lui permettront de stopper l'hémorragie. Dans une France qui se vide de son sang neuf, quand les jeunes formés en France tournent le dos à leur pays, il faut leur envoyer un signal puissant pour les retenir.

Je propose donc de supprimer l'impôt sur les sociétés pour les créateurs d'entreprise de moins de 25 ans. Une telle mesure redonnerait une grande bouffée d'oxygène à une jeunesse qui se sent bridée. Il faut lui donner les moyens d'entreprendre, d'innover.

Assumer l'effet d'aubaine

Le choix de l'entrepreneuriat pour restaurer la confiance n'est pas une lubie idéologique, il répond à une aspiration profonde : plus d'une jeune sur deux a envie de créer son entreprise mais très peu vont jusqu'à sauter le pas.

Bien sûr, des esprits chagrins objecteront que cette mesure pourrait être un effet d'aubaine. Assumons donc cet effet ! Cela fait justement bien longtemps que les jeunes Français n'ont pas entrevu de réelle aubaine pour les aider dans leur avenir.

Une jeunesse française innovante

Pourtant, comme ses illustres ainés, La jeunesse française a des idées, elle est innovante et audacieuse. Sans remonter jusqu'aux généraux de l'Empire et autres héros légendaires à la vingtaine conquérante, les grandes réussites se forgent souvent à ces âges.

Les géants français sont souvent nés de la ténacité d'un jeune entrepreneur. Edouard Leclerc a créé son premier magasin à l'âge de 23 ans, le premier avion de Marcel Dassault a été réalisé à ses 25 ans, Marcel Bleustein-Blanchet, fondateur de Publicis, a créé son agence à l'âge de 20 ans. A l'étranger, les noms de Zuckerberg ou de Jobs résonnent quand on évoque ces jeunes qui ont créé leur entreprise-empire bien avant leur quart-de-siècle.

C'est avant cette limite d'âge qu'il faut administrer cet électrochoc. En effet, dans quelques années, même si nous effectuons les réformes les plus nécessaires et les plus courageuses, toute reprise nous sera impossible, si tous les jeunes talents de France cèdent aux sirènes du départ.

 

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Commentaires
a écrit le 09/09/2013 à 10:04 :
c est sur que c est que du baratin a usage electoral, puisque dans le cas contraire, l UMP a eut 10 ans pour le mettre en oeuvre (2002-2012. eh oui il faut pas oublier que la stagnation chiracquienne etait aussi une oeuvre UMP).
Sinon c est une idee debile. vous cree une entreprise a 25 nas -> pas d impots. a 26 ans plein pot ? Je suppose que ce monsieur n ajamais rien cree de sa vie, sinon il saurait que c est rarement une chose qu on fait tout seul. et dans ce cas on fait quoi si l un des createur a + de 25 ans ?
a écrit le 05/09/2013 à 21:21 :
Et pourquoi pas...la taxe professionnelle a déjà été supprimée..pour quelle résultat ? l'engraissement des actionnaires.La TVA sur la restauration a été diminué..pour quelle résultat ? Le "goinfrage" des restaurateurs..Assez...En 2013,le nombre de millionnaires en France a explosé et les riches ont vu leur fortune augmentée de 15 a 20%..Arrêtez de nous prendre QUE pour des c....
a écrit le 05/09/2013 à 18:13 :
D'autant plus que dès que vous dépassez les 35 ans vous n?êtes plus employable .... trop âgé, parait-il ! Et ce n'est même pas une question de diplôme où de qualification. Or à cet âge-là, il me semble que l'on est encore jeune, non ? La preuve en est qu'avec les dernières réformes de la retraite, une personne ayant débuté sa carrière professionnelle à 23 ans (cause études longues...) doit encore travailler environ 30 ans. Ne reste donc plus que l'expatriation. Il ne faudra pas ensuite que nos belles entreprises du CAC viennent pleurer parce qu'il manque des ingénieurs en France. Cherchez l'erreur !
a écrit le 05/09/2013 à 15:41 :
Le contrôle de l'immigration n'existe pas en France, les portes sont ouvertes. Les jeunes entrepreneurs doivent trouver leurs ressources auprès des banques et non, en inversé, de l'état. La proposition démagogique faite ici pointe d'ailleurs la méconnaissance de l'entreprise : Ce n'est pas avec le montant des impôts non versés qu'une jeune entreprise peut se financer! Les jeunes talents recherchent surtout le meilleur effet de levier, la où la croissance dans leur secteur bénéficie de la meilleure pente. Une sorte de ruée vers l'or.
a écrit le 05/09/2013 à 15:33 :
Sans chef de meute, on les sent nettement mal, coté droite...
Réponse de le 05/09/2013 à 16:21 :
évoqueriez-vous la bolchévisation de la société française sous l'impulsion du Kamarad Sarkozy et son politburo?
a écrit le 05/09/2013 à 15:21 :
Entre "envisager" et franchir le pas, il y a un énorme fossé :-) si l'on demande aux gens s'ils veulent un meilleur salaire, on aura à peu près le même résultat :-) S'expatrier n'est pas donné à tout le monde (pour diverses raisons); ceux qui ont franchi le pas le savent, et la plupart de ceux qui en rêvent ne le franchiront jamais :-)
a écrit le 05/09/2013 à 15:07 :
Clin à Normal 1er. En soumettant les dividendes aux cotisations du RSI, il n'a déjà plus IS pour les indépendants, puisqu'ils vont tout prendre en rémunération et évite ainsi la double taxation IS (15 %) + RSI (47,5%)sur dividendes.
a écrit le 05/09/2013 à 14:41 :
Nos jeunes talents sont-ils ingénieurs électroniciens plombiers maçons mathématiciens physiciens biologistes chirurgiens enfin de vrais métiers ou bien juste des bonimenteurs. Parce que des HEC Science Po. y'en a tellement qu'ils ne peut pas y avoir du travail pour tous et surtout qu'elle plus value apportent -ils à la population?
a écrit le 05/09/2013 à 14:36 :
Pour retenir les jeunes talents, il faudrait d abord les payer correctement et ne pas leur offrir des postes de stagiaire a 300 ?/mois. Croire que les jeunes talents sont uniquement des entrepreneurs est une sacré limitation (S Jobs n aurait rien ete sans S Wozniak qui a assure la partie technique d apple). Mais je doute que l UMP, dont le coeur de cible est les retraités soit pret a proposer d arreter de favoriser ceux ci (via une politique de l immobilier cher, des soins medicaux "open bar" et quasi gratuits et une retraite d un montant elevé a tel point que les retraités vivent mieux que les actifs)
Réponse de le 05/09/2013 à 15:24 :
@baratin: parce que tu crois que les retraités ont les mêmes intérêts et votent donc tous de la même façon (selon toi UMP). T'as pas l'impression que ton commentaire est idiot ?
Réponse de le 09/09/2013 à 9:59 :
les retraites sont quand meme la seule catégorie qui a vote massivement Sarkozy en 2012. C est la seule categorie ou l UMP fait plus de 60 % des voix. C est comme les profs pour le PS: tous les profs ne votent pas PS, mais une grande majorite oui. C est pour ca que Hollande ne fera jamais rien pour se les mettre a dos, tout comme l UMP ne fera jamais rien pour se mettre les retraités a dos
a écrit le 05/09/2013 à 14:23 :
y'a pas à retenir les jeunes. j'ai travaillé 1 an aux US, 1an 1/2 en Afrique et c'est trés formateur. Je le conseille ç tous les jeunes. Libres à eux de revenir ensuite en France, ou pas. Et il faut évidement laisser à des étrangers les plus méritants la possibilité de venir étudier et travailler en France pour remplacer ceux qui partent.
a écrit le 05/09/2013 à 14:22 :
Qu'ils partent cela leur sera bénéfique c'est sûr, les voyages forment la jeunesse c'est juste lamentable de la part de cette catégorie sociale qui profite de tout et qui se plaint tout le temps. J'ai des enfants qui ont bien réussi comme on dit mais je sais pourquoi et je remercie ceux et celles qui ont travaillé dur et qui n'en profite pas vraiment parce qu'ils n'ont pas su se servir de l'école n'ont pas de réseau et finalement se retrouve sur le carreau.
a écrit le 05/09/2013 à 13:54 :
Du populisme fiscal: Aux Etats-Unis l'IS est 34-39 %, en France - 33.3 %. Donc, il faut chercher une autre raison de départ des jeunes entrepreneurs.
Réponse de le 05/09/2013 à 14:30 :
Oui, mais pour comparer, ajoutez egalement les cotisations patronales (~40% en France, ~8% aux USA). Si vous faites les comptes, pas photo: les entreprises francaises sont bien assomees de taxes par rapport a leurs concurrents americains (ou britanniques, ou allemands, ou de nombreux autres pays de l'OCDE et emergents...). Je suis d'accord avec le diagnostic de M. Haddad (en meme temps tout le monde sait qu'une part non negligeable des jeunes talents s'expatrie vers des cieux plus clements), en revanche je trouve sa proposition ridicule (pourquoi 25? Pourquoi pas 28 ou 30? c'est stupide...). Arretons ces solutions usine a gaz bien propres a la France qui introduisent des distorsions a tout va et dressent les francais les uns contre les autres. Reduisons les cotisations employeurs/l'IS pour toutes les entreprises (ce qui nous ramene a la classique reduction des depenses de l'Etat).
Réponse de le 05/09/2013 à 15:07 :
Vous oubliez de dire le niveau des salaires US, bien plus élevé qu'en France, vous oubliez du coup de dire que la santé (dont les mutuelles sont tenues par des actionnaires, qui ont pour seul objectif de faire du profit, ce qui n'est pas vraiment le cas de notre CNAM) est entièrement à la charge du salarié, que la retraite est entièrement à la charge du salarié (avec des fonds plus pourries les uns que les autre, qui a mis plus d'un retraité US à la rue ..), que la coup de la vie est bien plus élevé qu'en France.
Réponse de le 05/09/2013 à 15:46 :
@Tyler: Sans être en désaccord total je voudrais remarquer trois choses: 1. Ce que propose Mr. Haddad ne correspond pas aux faits (voir ci-dessus), donc, ce n'est pas une bonne idée. 2. il est peu utile de parler de cotisations patronales, aux Etats-Unis et dans d'autres pays (Suisse etc.) elles sont reportées sur les salariés. Pour être clair, essayez de trouver un ingénieur aux USA pour 3000 $/mois :) Tos les charges font parti de la masse salariale globale. Ce qui compte, c'est le coût total de main-d??uvre (salaire+charges salariales et patronales+primes etc.) et son rapport avec la productivité de la main-d'oeuvre. 3. Une baisse considérable des impôts n'est pas réalisable dans le contexte budgétaire actuel, peu importe qui est au pouvoir.
Réponse de le 05/09/2013 à 15:48 :
@ @Tyler: ce n'est pas la question, le sujet aborde ici est: est-il plus avantageux de creer une entreprise aux US qu'en France, lorsqu'on est jeune avec du talent? Si vous souhaitez vous lancer dans une comparaison point par point des deux systemes, on est pas couche et je ne suis pas sur que ce soit tres pertinent. In fine, la seule chose qui compte, c'est la perception des opportunites en France vs etranger qu'ont les jeunes talents, et les decisions d'expatriation qui en decoulent (et la, les chiffres inquietants sont la). Tout le reste n'est que litterature.
Réponse de le 05/09/2013 à 17:42 :
1: on est d'accord me semble-t-il, c'est une mauvaise idee. 2: c'est bien utile d'en parler pour tous ceux qui veulent creer une boite aux USA. Il est incontestable que la pression fiscale sur les entreprises (et les particuliers aussi d'ailleurs) est moins forte aux USA qu'en France. 3: ce n'est jamais, jamais le bon moment. Partant du principe qu'aucun de nos dirigeants n'aura le courage de reformer en profondeur notre modele, je vois donc 2 alternatives: soit la croissance mondiale repart de plus belle et nous en beneficions, de facon assez limitee malgre tout (enfin comme d'hab quoi...), ce qui nous permettra de ne rien changer et de continuer comme avant (avec toujours les memes problemes cependant). Soit on est pas au bout de nos surprises concernant la crise de la dette souveraine et zone euro & co, le ramolissement de la croissance dans certains pays emergents, la panique revient et un jour ou l'autre on devra reformer dans la douleur et la precipitation ("plus de thune"). Remarquez comme toujours dans les deux cas les premiers a souffrir seront surtout les plus faibles, donc bon, c'est vrai, pourquoi prendre des risques politiques et s'assurer de ne pas etre reelu au prochain mandat? Moralite: si vous etes bons vous aurez + de chance ailleurs (ca ne veut pas dire qu'on ne peut pas reussir en France; c'est juste plus dur). Si vous etes du mauvais cote de la barriere votre situation sera sans doute meilleure en France (mecanismes de transfert sociaux etc...), restez-y mais ca ne durera peut-etre pas eternellement... Si vous etes entre les deux: bon courage...
Réponse de le 05/09/2013 à 18:50 :
@ @Ex-Moscovite: 1. On est d'accord 2. Non. Quel est la différence si vous payez , par exemple, 100.000$ net/an aux USA ou vous payez en France - 36000 euros/an net + 30.000 euros de charges ? Prenons un autre exemple plus proche: en Suisse les charges sont faibles, mais personne dira que le cout total de main-d'oeuvre y est plus faible qu'en France. D'accord sur le fait que la pression fiscale est moins faible aux USA, c'est évident. Mais il serait intéressant de voir le rapport "taxation/aides aux entreprises" la-bas. 3. Jamais bon, mais il y a des moments pires et moins pires. Moins pire, c'est pas maintenant. Il faut attendre la croissance et essayer de la stimuler par les mesures pas chères en gardant les dépenses stables (en fait elles y sont pratiquement,à voir les dépenses budgetaires et leur structure dans la période 2005-2013 + le niveau d'inflation. Le problème est plutôt à SS). L'Allemagne peut se permettre de baisser les impôts, la France - non (je veux dire en échelle globale), le risque de récession à cause d?austérité est loin d'être negligeable. L'autre scénario, dont vous parlez, est également possible. surtout la structure des dépenses.
a écrit le 05/09/2013 à 13:19 :
Entre les recettes de Papy Hollande et le populisme fiscal d'un jeune loup (HEC comme le responsable jeune de l'UMP?), on est mal barrés ! Marre de ces gens qui veulent s'approprier un espace médiatique en disant n'importe quoi à la Copé !
a écrit le 05/09/2013 à 12:54 :
Supprimons surtout l'impôt sur la réussite qu'est l'ISF !
Réponse de le 05/09/2013 à 13:36 :
ISF impôt sur la réussite ? Combien de fortunes se sont crées en une génération en partant de rien ? Peu me semble t-il. Il n y'a qu'à regarder les différents classements publiés au sujet des fortunes de France pour le comprendre.
Réponse de le 05/09/2013 à 13:42 :
ISF pour les rentiers et autres héritiers, pour les autres un abattement sur les richesses produites.
a écrit le 05/09/2013 à 12:23 :
bizarre que ces bonnes âmes n'aient pas pris de décisions "intelligentes" durant ces 10 dernières années alors qu'ils étaient au pouvoir. Facile de se réveiller et donner des "conseils" quant on sait dans quel état de délabrement financier, de manque total de stratégie industriel ils ont laissé le pays....
Réponse de le 05/09/2013 à 12:54 :
La droite a essayé des reformes contrairement à la gauche qui est dans l'immobilisme et la hausse des impots. Mais souvenez vous quand une reforme interressante était lancé par la droite, la gauche mettait la France dans la rue. L'exemple type est la réforme des retraites ou la droite n'a pas pu aller tres loin à cause des mensonges de la gauche. Maintenant, on arrive à ce que la gauche fasse encore une petite réforme (d'ailleurs vous avez remarquer que la droite n'a pas mis la France dans la rue pour bloquer la reforme). Quand on est dans l'opposition, on a aussi une responsabilité de ne pas dire n'importe quoi juste pour se faire élir.
Réponse de le 05/09/2013 à 13:42 :
@issanissa
Vous avez raison la droite n'a pas mis la france dans la rue. En meme temps les gens de droite se sentent peu concerne par la retraite (les retraites par exemple qui votent massivement à droite et qui font payer à leur momes leur tres chere pension)....par contre ils ont mis la france (enfin une partie) dans la rue pour un sujet nettement plus important...le mariage homo.
Réponse de le 05/09/2013 à 15:08 :
Vous vous trompez sur le mariage homo. La droite n'a rien mis dehors, il s'agissait d'un mouvement plutôt apolitique. Les Français n'ont pas besoin que le parti leur dicte quoi faire pour de sujets aussi graves.

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