• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

« Faire de la transition énergétique un levier de sortie de crise »

Propos recueillis par Philippe Mabille et Dominique Pialot

Publié le 20 septembre 2013 à 13:43 - Mis à jour le 20 septembre 2013 à 15:32

L'essentiel de l'actualité

lundi 29 juin

  • Suez remporte un contrat à 2 milliards d’euros à Oman
  • La Turquie demande à intégrer les structures de défense européennes
  • Airbus va recevoir 3 milliards d’euros de la Banque européenne d’investissement
  • L’Espagne relève sa prévision de croissance 2026 à 2,6 %
  • Séoul va investir 568 milliards d’euros dans des data centers
Voir plus

Le Quotidien Numérique

30 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 2

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 3

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 4

    Charles Wolf, directeur général de Sanofi France : « Les États-Unis siphonnent les investissements »

  • 5

    OPINION. « La dette cachée de l'Allemagne » (Michel Santi)

  • 6

    Hydroélectricité : sur la vallée de la Dordogne, la course d'EDF pour créer des « machines à cash »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Bruno Lechevin, ancien syndicaliste, spécialiste des questions d'énergie à la CFDT, a été délégué général du médiateur de l'Énergie. En mars 2013, il succède à François Loos à la présidence de l'Ademe. À l'occasion de la Conférence environnementale des 20 et 21 septembre, Bruno Lechevin décrypte pour La Tribune les enjeux pour l'économie et la société française de la transition énergétique en cours. Selon lui, il faut sortir du spectre de la décroissance et adopter une vision plus sereine sur la question...

LA TRIBUNE - La France verte semble en panne de consensus. La Conférence environnementale peut-elle permettre de passer à la vitesse supérieure ?
BRUNO LECHEVIN - Le débat national sur la transition énergétique est un débat global sur l'avenir de notre société face aux défis énergétiques et climatiques. De lui dépendent notre avenir et nos emplois, la forme de l'économie de demain. Malgré les difficultés économiques, il n'a pas explosé en vol. Chacun a été dans son rôle. Il y a eu le coup d'éclat du Medef en juillet, semblant révéler une posture assez frileuse sur le sujet criant de l'énergie. Les Verts, les syndicats, les ONG ont aussi tour à tour haussé le ton... Mais personne n'a claqué la porte. Tout le monde reconnaît que la transition énergétique est inéluctable même si les appréciations sont très différentes sur les priorités et les moyens d'y parvenir. Certains considèrent qu'il faut fixer un objectif élevé de baisse de la consommation d'énergie pour atteindre le Facteur 4 [division par 4 des émissions de gaz à effet de serre à l'horizon 2050, ndlr]. D'autres disent que la sobriété énergétique est antinomique avec la sortie de crise et la relance de l'industrie.
Pour éclairer ce débat, l'Ademe a mis sur la table un scénario à double horizon, 2030 et 2050, qui permet une diminution de notre empreinte environnementale et de notre consommation d'énergie, sans tomber dans le spectre de la décroissance. Cet exercice de prospective repose sur une consommation énergétique réduite de 18 % en 2030 et de près de 50 % en 2050. Il permet de regarder plus sereinement la question du mix énergétique et la place des énergies renouvelables par rapport au nucléaire. Je suis par construction contre les politiques du tout... Le tout nucléaire, le tout solaire, le tout diesel... Les bonnes solutions sont toujours constituées d'un équilibre, d'un bouquet de solutions.

La production d'énergies renouvelables est pourtant en panne...
L'Ademe envisage 35 % d'énergies renouvelables dans le scénario 2030, partant de 12 % de mix global actuellement. L'objectif est atteignable à condition de poursuivre une politique volontariste. Il y a eu trop de « stop and go » sur les tarifs de rachat, sur la règlementation... les secteurs ont besoin de visibilité sur l'avenir pour investir.
Plus globalement, la réussite de l'objectif énergétique repose désormais sur une plus grande décentralisation. La maîtrise de la consommation et la production d'énergie renouvelable doivent se développer au niveau des territoires. Il ne s'agit pas d'aller vers une sorte d'autarcie énergétique, mais d'améliorer la gouvernance de l'énergie et d'en faire un instrument de l'attractivité des territoires. Avec les nouvelles technologies, comme les smart grid [réseaux électriques intelligents], les consommateurs d'énergie peuvent aussi devenir des producteurs, des autoconsommateurs et même des effaceurs...
Ce nouveau modèle repose sur la coopération de tous les acteurs. Tout ne viendra pas d'en haut. C'est sur le terrain, de façon horizontale que la transition se fera.

Oui, mais cela coûte cher...
Les surcoûts apparents des énergies renouvelables devraient être mis en regard de ceux découlant de certaines désorganisations liées au développement du marché de l'énergie. La question centrale, c'est de décider quel chemin on prend pour arriver aux objectifs du Facteur 4.  Après on peut toujours discuter de la durée de vie des centrales nucléaires et du nombre de fermetures. Mais si on attend de façon passive, on est certain que la catastrophe énergétique est devant nous. Or l'objectif de 50 % de nucléaire en 2025 est, selon notre scénario, tout à fait réalisable.
Sans contrainte a priori, en faisant des hypothèses réalistes de production d'énergie renouvelable et de baisse de la consommation grâce à la rénovation des bâtiments, nous arrivons de fait juste en dessous de 50 % de nucléaire dans le mix énergétique 2030.

La loi est sans cesse retardée. On dit maintenant qu'elle sera présentée après les municipales...
J'espère que la loi ne tardera pas trop car les enjeux économiques et sociaux de la transition sont prégnants. À l'inverse, il faut se garder d'un texte élaboré trop hâtivement. Si la loi pouvait être adoptée avant la fin de 2014, ce serait un bon résultat.
Ce qui est nécessaire, c'est de faire de la transition énergétique un levier de sortie de crise. Comme l'a dit le président dimanche 15 septembre, ce doit être un atout pour retrouver une dynamique économique positive. Les entreprises françaises y sont prêtes, parce qu'elles savent que la croissance verte est un facteur d'innovation. Le plan Montebourg sur les 34 filières industrielles le montre bien : dans l'énergie, les transports et le bâtiment, les projets foisonnent.

Reste à définir des priorités. Le président a évoqué le plan de rénovation énergétique...
Le plan de rénovation des bâtiments est crucial. Dans notre scénario 2030-2050, une part importante des réductions de consommation d'énergie repose sur la réduction des « passoires thermiques » dans le bâtiment. L'objectif est d'atteindre un rythme de 500 000 logements rénovés par an à l'horizon 2017. Actuellement, on est à moins de 200 000 ! Voilà un bon exemple pour faire de la transition énergétique un levier d'activité et d'emploi. De 2006 à 2011, le marché de l'isolation est passé de 7,5 à 10,2 milliards d'euros, soit, rapporté en emplois, 22 000 équivalents temps plein. Les filières concernées sont mobilisées ainsi que les services de l'État et les collectivités locales. On a là un vrai enjeu de société avec, à terme, des marges de manœuvre pour le pouvoir d'achat face à la hausse inévitable des prix de l'énergie.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Comment accélérer la cadence ?
Pour que cela marche, il faut prévoir un accompagnement fiscal et social, et une communication très forte. Le président a évoqué la piste du crédit d'impôt rénovation thermique et le débat sur le taux de TVA sur les travaux... Ce n'est plus un débat d'experts : l'appropriation de la rénovation énergétique doit se construire sur du concret. Le gouvernement a chargé l'Ademe de la mise en place d'un numéro Azur qui renverra vers des services de conseil de proximité, les points rénovations info service. Pour communiquer vers le grand public, une grande campagne nationale, presse TV et radio, va être lancée d'ici à la fin de l'année autour du thème de la rénovation et des économies financières. L'idée est notamment de conduire les gens à penser à la rénovation thermique à l'occasion de tous travaux. Les aides, fiscales ou non, seront écoconditionnalisées à partir de février 2014, c'est-à-dire qu'elles seront ciblées vers les travaux réalisés par des entreprises ayant le label RGE [reconnu Grenelle environnement] et dont les résultats sont contrôlés.

Autre sujet majeur, la mobilité et les transports. Dans votre scénario, cela ne produira pas de résultats avant les années 2030-2050...
Deux éléments seront décisifs : les opportunités technologiques et le changement des comportements, qui peuvent prendre du temps. Pour cela, nous devons penser dès aujourd'hui la ville de demain, les conditions de déplacement et soutenir de nouveaux usages, comme l'autopartage. La révolution numérique et la généralisation des smartphones sont des outils extraordinaires. On n'est qu'au tout début des changements apportés par les smartphones qui deviennent des outils d'information en temps réel sur les trajets, le trafic, la météo et permettront de développer une économie du partage et favorisant la multimodalité. Et il y a tout le travail de recherche sur les véhicules du futur.
En termes d'innovation, l'Ademe anime quatre programmes dans le cadre des investissements d'avenir, à hauteur de 2,3 milliards d'euros, dont 310 millions sur le véhicule du futur. Et 1,1 milliard supplémentaire a été prévu dans le cadre du deuxième plan investissements d'avenir, annoncé en juillet. Mais ces progrès technologiques ne produiront pas de résultats massifs avant dix ou quinze ans. C'est la raison pour laquelle l'effet sur la baisse de la consommation mettra du temps.

Les prix de l'énergie explosent, en même temps que la précarité énergétique. Les tarifs sociaux jouent-ils leur rôle ?
Delphine Batho [ex-ministre de l'Écologie] m'avait demandé en juin un audit des tarifs sociaux de l'énergie. J'ai remis ce rapport à Philippe Martin [nouveau ministre de l'Écologie] en juillet, à la veille de la clôture du débat national sur la transition énergétique. Je constate que les tarifs sociaux ne touchent pas suffisamment leur cible. Il y a 4 millions de foyers en situation de précarité énergétique qui dépensent plus de 10 % de leur revenu pour s'éclairer et se chauffer. On observe aussi une forte augmentation de la difficulté de payer la facture d'énergie. Dans les dossiers reçus par le médiateur de l'énergie, la dette énergétique moyenne est passée à 2000 euros. Enfin, notre système est inéquitable car il ne traite pas la question des gens qui se chauffent au fuel ou au bois.
Avec la crise et la hausse des prix de l'énergie, ce sujet est devenu une urgence sociale. Le rapport préconise la mise en place d'un chèque énergie pour les ménages en situation de précarité énergétique. Cet effort de solidarité est la condition pour faire face à la hausse des prix. Ainsi, le rapport propose que les ménages précaires reçoivent une aide de 280 euros par an et par foyer, grâce à des tarifs sociaux revalorisés et à la création d'un chèque énergie, l'ensemble représentant un coût de 1 milliard d'euros.

La fiscalité écologique a du mal à voir le jour. Est-ce compatible avec la pause fiscale annoncée par le chef de l'État ?
Il ne s'agit pas forcément d'inventer de nouvelles taxes vertes au-delà de ce qui existe déjà. L'idée est plus d'identifier une composante carbone dans les taxes existantes. Qu'importe le niveau de départ. Il faut mettre le pied dans la porte pour faire prendre conscience que le carbone a un prix. Créer et installer cet objet fiscal dans les esprits serait un pas en avant considérable. L'idée est de transférer une part des fiscalités existantes, comme celles du travail ou de la valeur ajoutée, vers des taxes environnementales, afin de donner un signal prix sur la pollution tout en rendant l'économie plus compétitive. Pour les ménages comme pour les entreprises, il s'agit d'une incitation à faire des travaux ou des investissements de sobriété énergétique. Dans l'industrie, 30 % de l'énergie consommée concerne les « utilités » comme l'éclairage, les pompes, etc. Réduire cette dépense de 10 % est possible avec les technologies actuelles. 10 %, c'est déjà gigantesque dans le prix de revient de certains produits !

_______

Focus: la cheville ouvrière de la croissance verte

Originaire du Pas-de-Calais, Bruno Lechevin a un long passé de militant. Entré en 1967 aux Jeunesses ouvrières chrétiennes, dont il devient président de 1974 à 1978, ce rebelle a commencé par quitter le collège pour passer un CAP de menuisier et découvrir le syndicalisme au sein de la branche construction-bois de la CFDT. Il travaille ensuite chez EDFGDF dans la région lyonnaise, avant de devenir secrétaire fédéral de la fédération Gaz-Électricité de la CFDT. Membre du bureau national du syndicat, il est ensuite secrétaire fédéral de la fédération Énergie-Chimie de 1997 à 1999.

Le syndicalisme mène à tout, même à Sciences Po Paris, dont il sort diplômé. En 2000, nommé commissaire au sein de la toute nouvelle Commission de régulation de l'énergie (CRE), le syndicaliste observe, sans la cautionner, l'ouverture du marché de l'électricité et du gaz, et en tire la forte conviction qu'il faut l'accompagner d'un renforcement de la protection des consommateurs et des plus fragiles.

En 2008, il rejoint le médiateur national de l'Énergie, au poste de délégué général, où il travaille sur l'accélération de la transition énergétique. Il sera d'ailleurs, avec le socialiste François Brottes, l'un des corédacteurs du projet du candidat François Hollande sur l'environnement. C'est lui qui, après le bras de fer avec Europe Écologie-Les Verts, soufflera le scénario d'une réduction à 50 % de la part du nucléaire dans le mix énergétique français en 2025.

À lire également

  • Le débat sur la transition énergétique : une occasion ratée
  • Transition énergétique : le Medef ne signera pas
  • Transition énergétique. De l'art subtil de décider en pleine incertitude
  • Transition énergétique: il est urgent d'attendre!
  • La Caisse d’Epargne, 1ère banque à financer la transition énergétique

Désormais à la tête de l'Ademe, un établissement public qui fait régulièrement la une des médias à propos des restrictions budgétaires que veut lui imposer Bercy, il bénéficie du contrecoup du départ fracassant de Delphine Batho, qui permettra à l'Ademe de retrouver les mêmes autorisations d'engagements qu'en 2013 pour l'an prochain (590 millions d'euros). Il faut dire que les quelque 1000 salariés de l'Ademe vont avoir du pain sur la planche pour accélérer la rénovation thermique des logements, qui nécessitera un immense effort d'information sur tout le territoire avec les acteurs du bâtiment, les élus et le grand public.

X

Propos recueillis par Philippe Mabille et Dominique Pialot

Sur le même sujet

Farid Fatah

OPINION. « Le cinéma français sous perfusion judiciaire : quand le droit devient le dernier rempart d’une industrie en crise »

En moins de sept ans, trois entreprises importantes de la distribution cinématographique française ont frappé à la porte du Tribunal des Activités Économiques de Paris. Mars Films en 2019, BAC Films en 2025, Wild Bunch en 2026. Trois affaires distinctes, trois trajectoires différentes, un même signal de crise.

Idées & Débats
Lars Meyer-Waarden

OPINION. « Vacances durables : l’IA pour aider les touristes à passer des intentions aux actes »

De plus en plus de touristes sont intéressés par des vacances durables. Moins polluer, éviter le surtourisme, privilégier le train, soutenir les territoires, vivre des expériences plus authentiques : sur le papier, le tourisme durable séduit massivement.

Idées & Débats
Friedrich Merz

OPINION. « La dette cachée de l'Allemagne » (Michel Santi)

Le 23 juin 2026, Friedrich Merz déclarait devant les industriels que l’Allemagne perdait chaque jour entre 300 et 500 emplois. Quelques jours plus tard, Volkswagen envisageait de nouvelles dizaines de milliers de suppressions de postes.

Idées & Débats
Gérard Vespierre

OPINION. « Le G7 : cinquante ans d’adaptation aux réalités géopolitiques »

Cette dénomination adoptée un an après la naissance de ce sommet, et l’entrée du Canada, a donc été maintenue depuis 50 ans. Mais, il ne faut nullement y voir de l’immobilisme. Comme tout organisme vivant, son format dans la réalité a connu des phases, et donc une constante évolution, intégrant les dynamiques géopolitiques du monde.

Idées & Débats
Pierre-Antoine Roy

OPINION. « L’aidance en entreprise : un défi économique que nous ne pouvons plus ignorer »

À chaque épisode de canicule, des millions de Français s'inquiètent pour un parent âgé, un conjoint fragilisé ou un proche dépendant. Derrière ces appels, ces visites improvisées et cette vigilance permanente se cache une réalité qui dépasse largement le cadre familial : celle des aidants.

Idées & Débats
Karen White

OPINION. « L'euro numérique, la prochaine révolution de la paie »

Le 23 juin dernier, la commission des affaires économiques du Parlement européen adoptait sa position sur l'euro numérique. La BCE prévoit de lancer un projet pilote au cours du second semestre 2027, et si les résultats sont concluants, un déploiement à grande échelle pourrait intervenir dès 2029.

Idées & Débats
Christian Leon

OPINION. « Après la couverture, la capacité : l’angle mort de la révolution de l'IA »

Courant juin est parue l’édition 2026 de l’Ericsson Mobility Report, référence mondiale en matière d’analyse des usages et du trafic mobile. Un constat s’y impose : dans 43 réseaux mobiles sur 55 étudiés dans le monde, le trafic montant vers le réseau (données émises) progresse désormais plus vite que le trafic descendant vers le réseau (données reçues).

Idées & Débats
Général Lavigne, Jérôme Rein et Romane Roch

OPINION. « Lutte anti-drones : les nécessaires alliances entre industriels européens »

Un drone offensif coûte environ 50 000 euros. Le neutraliser en coûte vingt fois plus. Face à cette équation, la réponse de l’Europe doit être commune, rapide et pragmatique.

Idées & Débats