• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Loi ALUR : attention aux conséquences économiques

Photo de Jean-Yves Paillé

Gwenaël Le Fouler

Publié le 23 juin 2014 à 09:12 - Mis à jour le 23 juin 2014 à 13:12

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Louable par sa volonté d'encourager le développement durable, la loi pour un Accès au Logement et un Urbanisme Rénové (ALUR) pourrait toutefois renchérir le coût du foncier. Avec un effet direct sur l'urbanisme commercial. Par Gwenaël Le Fouler, avocat associé Létang & Associés.

La loi pour un Accès au Logement et un Urbanisme Rénové (ALUR) a été publiée au journal officiel le 26 mars 2014. Elle comporte un certain nombre de dispositions affectant les règles applicables aux implantations commerciales.

Les contraintes d'aménagement des parkings desservant les commerces

Initiée par le Grenelle de l'environnement, le législateur poursuit sa démarche de lutte contre l'étalement urbain en contraignant davantage la création de parkings autour des centres commerciaux. Non seulement les dispositions de la loi ALUR divisent par deux la surface actuellement autorisée, mais une prime est également donnée à l'aménagement de parkings enterrés ou en étage et à la végétalisation des espaces de stationnement.

En outre, et toujours dans un esprit de développement durable, la loi ALUR impose de doter une partie du parc de stationnement de gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l'alimentation d'une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable.

Ces nouvelles contraintes - pouvant s'avérer couteuse - s'appliqueront aux nouveaux projets mais également lors de l'accomplissement de travaux sur un parc de stationnement existant. En pratique, la mise en œuvre de certains travaux de modernisation pourrait s'en trouver différée et aboutir à un résultat contraire aux attentes des élus qui recherchaient ce faisant une meilleure qualité des bâtiments commerciaux.

Le Document d'aménagement commercial fait et défait la règle de droit

Les élus sont friands de documents de planification urbaine de leur territoire, c'est ainsi que plus aucun opérateur économique ne peut échapper au schéma de cohérence territoriale, complexifiant plus qu'il n'en faut les projets. Le commerce étant un élément essentiel à la structure urbaine, la loi de modernisation de l'économie a enrichi le schéma de cohérence territorial par un document spécifique au commerce, le Document d'aménagement commercial (DAC).

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Les fonctionnaires territoriaux chargés de la réglementation de l'urbanisme local se heurtent depuis plusieurs années aux difficultés d'application pratique du Grenelle de l'environnement. Notamment, par leur objet et leur contenu imprécis, l'institution zones d'aménagement commercial (ZACom) tout comme la rédaction des DAC ont compliqués sensiblement leur tâche. La loi ALUR est venue supprimer ces deux notions.

Aucun bouleversement n'en résultera, le schéma de cohérence territoriale reprenant en son sein les orientations relatives à l'aménagement commercial. Pourront y être définis les localisations préférentielles des commerces en prenant en considération le maintien de l'activité en centre-ville, la diversification de l'offre, la consommation économe de l'espace et la préservation de l'environnement s'il détermine les conditions d'implantation des équipements commerciaux importants qui sont susceptibles d'avoir un impact significatif sur l'aménagement du territoire. Pour autant, la force contraignante reste relative, la définition d'une localisation préférentielle n'interdisant pas une implantation toute autre…

Les élus restent cependant très attachés - car cela est rassurant - à l'existence d'un document définissant les orientations locales relatives au commerce. Ainsi, alors que la loi ALUR n'a que deux mois d'âge, le projet de loi Artisanat, commerce et très petites entreprises (loi Pinel), dont la promulgation est imminente, va réintroduire le document d'aménagement commercial. Il prendra au passage un nouveau « A » pour devenir le Document d'aménagement artisanal et commercial (DAAC) et acquerra un caractère facultatif.

L'intégration du "drive" dans l'urbanisme commercial

Poussé par des élus consternés du développement des "drives" le long des axes principaux de leurs communes, le législateur a été contraint de soumettre cette récente forme de commerce à une réglementation susceptible d'en contrôler les implantations. La terminologie usuelle issue d'un anglicisme ne pouvant figurer dans la loi, il a fallu - péniblement - lui trouver une définition. Il s'est également agit d'exclure de la définition les entrepôts des sociétés de vente en ligne livrant à domicile et les show-rooms de certains petits commerçants. Finalement, les "drives" sont : « des points permanents de retrait par la clientèle d'achats au détail commandés par voie télématique, organisés pour l'accès en automobile, les installations, aménagements ou équipements conçus pour le retrait par la clientèle de marchandises commandées par voie télématique ainsi que les pistes de ravitaillement attenantes.».

Quand bien même ils ne disposent d'aucune surface de vente au sens des dispositions du code de commerce, ils sont soumis à autorisation d'exploitation commerciale depuis le 27 mars 2014. L'autorisation est accordée par piste de ravitaillement et par mètre carré d'emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées au retrait des marchandises. On sent la difficulté qu'a eue le législateur à appréhender ce nouveau concept commercial pour le faire entrer dans la loi. Le texte souffre de certaines imprécisions, qu'il appartiendra au Décret, éventuellement au juge, d'y mettre fin : qu'est-il entendu par la surface affectée au retrait des marchandises ? Les réserves qui seraient dédiées au "drive" doivent-elles être comptabilisées ?

Les opérateurs commerciaux réfléchissent déjà à exploiter la rédaction retenue par le législateur afin de mettre en place des points de retrait « non permanent » au moyen de camions, par exemple…

Le souci étant de freiner les implantations périphériques isolées, la nouvelle règle ne sera pas applicable aux "drives" intégrés à un magasin de détail ouvert au public à la date de publication de la loi ALUR (le 26 mars 2014), et n'emportant pas la création d'une surface de plancher de plus de 20 mètres carrés. Il en est de même s'agissant des "drives" pour lesquels, une autorisation de construire a été accordée avant le 27 mars 2014.

La loi pour un Accès au Logement et un Urbanisme Rénové (ALUR) a été publiée au journal officiel le 26 mars 2014. Elle comporte un certain nombre de dispositions affectant les règles applicables aux implantations commerciales.

Remise en état des terrains en cas d'inexploitation prolongée

Combien a-t-on vu d'entrepôts, anciens commerces, abandonnés en entrées de villes le long des axes principaux desservant nos agglomérations ? La sensibilité du législateur sur l'utilisation économe de l'espace s'est à nouveau manifestée par l'intégration dans la loi de la responsabilité pour le propriétaire d'un bâtiment commercial de le démanteler et de remettre en état le terrain en cas d'inexploitation prolongée. Coûteuse pour le propriétaire, cette disposition intervient alors que les premiers "drives" commencent à fermer !

À lire également

  • Immobilier : les grands syndics seront-ils affectés par la loi Alur?
  • Logement social, habitat participatif : ce que change la loi ALUR
  • Compétence d’urbanisme: le Sénat aura le dernier mot
  • Vannes : un drive fermier créé par des producteurs locaux
  • La France compte désormais plus de "drive" que d'hypermarchés
  • L’hypermarché, le drive et le temps

La fulgurance des évolutions des modèles économiques ne saurait ignorer la préservation du territoire. Le législateur, dont le destin est de rattraper constamment le retard pris sur les innovations techniques, a cherché à responsabiliser le commerce au profit de l'environnement. Si ces dispositions sont louables sur le plan de la préservation du territoire et de l'environnement, ne pourraient-elles pas avoir des conséquences économiques qui n'ont pas été totalement appréhendées par le législateur ? N'aboutiront-elles pas au renchérissement du coût du foncier et à un frein de la modernisation des équipements commerciaux non indispensables ?

Gwenaël Le Fouler

Sur le même sujet

Kazakhstan

OPINION. « Kazakhstan : la place que la France est en train de laisser filer »

Fin mai, Vladimir Poutine était reçu en visite d'État à Astana. Sept axes de coopération signés, un train d'accords sur l'énergie, les transports, la finance. La Russie est aujourd'hui le premier investisseur étranger au Kazakhstan. Pendant ce temps, à Paris, le pays reste un nom lointain entre la Russie et la Chine. C'est une erreur d'appréciation. Et pour qui dirige des entreprises ici, c'est une erreur qui se paie

Idées & Débats
Grégoire Du Peloux

OPINION. « La finance va imposer ses standards de confiance à l'IA 2.0 »

D'ici quelques années, des agents d'IA piloteront des portefeuilles, instruiront des dossiers de crédit et déclencheront des opérations de marché sans intervention humaine directe. La question n'est pas de savoir si cela arrivera. Elle est de savoir qui aura écrit les règles.

Idées & Débats
Olga Givernet

OPINION. « Nos infrastructures méritent mieux que des arbitrages de court terme »

Le changement climatique n'est plus une menace pour demain. Il est déjà une réalité. Il modifie déjà les conditions dans lesquelles nos infrastructures, réseaux d'eau, d'énergie, de transport et de télécommunications, sont exploitées.

Idées & Débats
Carine Pichon

OPINION. « Dans l’incertitude, ne pas décider devient un risque stratégique »

Nous avons longtemps considéré que le principal risque pour les entreprises venait de l’extérieur : tensions géopolitiques, ruptures d’approvisionnement, guerre commerciale ou transition technologique. Ces risques demeurent. Mais dans un environnement devenu durablement instable, un autre risque s’impose avec force : celui de ne plus réussir à décider.

Idées & Débats
David Cluzeau

OPINION. « Redresser les finances publiques : il est temps de changer de méthode »

Alors que Bercy prépare les arbitrages budgétaires pour 2027 et que la campagne pour l'élection présidentielle se rapproche, les propositions se multiplient pour redresser les finances publiques. C'est une bonne nouvelle. Notre pays a besoin d'un débat exigeant sur les moyens de retrouver une trajectoire budgétaire soutenable. Mais ce débat ne pourra produire des réponses durables que s'il s’appuie sur une méthode réellement féconde.

Idées & Débats
Fabrice Gourgeonnet

OPINION. « Sur la route de la transition électrique, le défi du pouvoir d'achat »

De la guerre en Ukraine au blocage du détroit d’Ormuz : chaque crise internationale nous rappelle la même réalité. Une partie de notre pouvoir d'achat reste dépendante des fluctuations du prix du pétrole.

Idées & Débats
L'avion-ravitailleurs MRTT d'Airbus est un programme européen

OPINION. Contrôles des exportations d'armes : programmes européens en coopération et autonomie stratégique

L'association EuroDéfense* plaide pour l'extension aux 27 pays de l'Union européenne de l'accord relatif aux contrôles des exportations de l'industrie de défense, signé en 2021 par Paris, Berlin et Madrid et rejoint fin 2025 par Londres. Cet accord repose sur le principe que chaque partenaire respecte les autorisations d'exportation délivrées par un autre dans le cadre de programmes de coopération gouvernementaux ou industriels.

Idées & Débats
Véronique Chabourine

OPINION. « Coupe du monde 2026 : et si le football n’était plus seulement du soft power ? »

La Coupe du monde 2026 dépasse désormais la seule logique du soft power. Son changement d’échelle, les capacités qu’elle mobilise et les effets qu’elle produit invitent à renouveler la lecture stratégique.

Idées & Débats