Les calculs hasardeux de l'empreinte écologique

Les calculs selon lesquels la planète ne suffira bientôt plus, compte tenu de notre empreinte écologique, ne tiennent pas vraiment la route. par Bjorn Lomborg, directeur du Copenhagen Consensus Center

6 mn

(Crédits : DR)

Nous entendons souvent parler de l'exploitation abusive des ressources mondiales par l'humanité et de notre tendance à vivre au-delà des moyens de la planète. Le Fond Mondial pour la Nature (WWF) a récemment lancé une campagne publicitaire affirmant que nos modes de vie actuels impliquent l'utilisation de 18,2 milliards d'hectares de surfaces biologiquement productives alors que nous ne disposons seulement que de 12 milliards d'hectares. Depuis plus d'une décennie, le WWF et d'autres organismes œuvrant pour la conservation de la planète ont effectué des calculs complexes afin de déterminer notre "empreinte écologique" globale sur la planète.

Les ressources mondiales épuisées?

Selon leurs estimations, la croissance démographique actuelle et des niveaux de vie plus élevés impliquent l'utilisation des capacités d'une planète et demi, et épuisent les ressources mondiales si rapidement qu'il nous faudra l'équivalent de deux planètes pour subvenir à nos besoins d'ici 2030. Toujours selon ces estimations, si le niveau de vie de toute la population mondiale atteint celui des américains, nous aurons quasiment besoin de cinq planètes. Le message est clair - selon le WWF, "nous nous trouvons actuellement face à une menace d'un resserrement du crédit écologique", qui risque de provoquer "un effondrement à grande échelle des écosystèmes."

Des craintes injustifiées

Ces craintes sont pour la plupart injustifiées. L'évaluation de l'empreinte écologique consiste à tenter d'évaluer les surfaces biologiquement productives nécessaires pour répondre à l'ensemble de nos besoins et à les comparer aux superficies disponibles. Dans le fond, cet exercice s'avère utile, mais comme toutes les évaluations impliquant le recoupement de plusieurs aspects du comportement de l'humanité, il aura tendance à simplifier ses intrants.
Certaines de ces simplifications sont valables. Il est clair que les infrastructures routières, le développement de l'habitat et la production alimentaire mobilisent des surfaces non-négligeables sur la planète.

Infrastructures routières et surfaces habitées n'occupent que 3,6% de la superficie de la terre

Cette dimension s'avère être une mesure appropriée si l'on se réfère au sens littéral de l'empreinte écologique. Néanmoins selon les dernières estimations, les infrastructures routières et les surfaces habitées n'occupent que 3.6% de la superficie de la Terre. Et la production alimentaire n'utilise qu'un tiers des surfaces productives de la planète. Un chiffre qui n'augmentera probablement pas beaucoup et pourrait même diminuer dans le temps, du fait de l'accroissement des rendements induits par l'amélioration des technologies.
Les simplifications concernant les surfaces utilisées pour la production forestière et les pâturages sont moins évidentes.

La production de bois et de papier mobilisent 16% de la superficie de la planète - ce qui est en-dessous de la moitié des surfaces occupées par les forêts existantes. Et quand bien même ces 16% seraient utilisés à d'autres fins, il faut reconnaître que les arbres plantés dans les exploitations forestières constituent de vraies forêts qui font partie des splendeurs de notre planète. Dans un tout autre registre, le même problème se pose avec les surfaces de pâturage qui sont estimées à 12% de la superficie de la Terre.

Une seule planète clairement suffisante

L'évaluation des zones de pêche est encore moins cohérente, dans la mesure où elles ont été intégrées dans les surfaces terrestres lors des tentatives d'évaluation des superficies requises pour subvenir durablement aux prises de poissons d'un pays. Pour autant, le total des surfaces mobilisées par la pêche s'élève modestement à 6% de la superficie de la planète.
Au final, le compte de toutes ces surfaces mobilisées, un tant soit peu problématiques, totalise 70% des surfaces biologiquement productives de la planète. De fait, il semble qu'il y ait un petit problème dans ces estimations puisque, apparemment, une seule planète est clairement suffisante.

Planter des arbres partout pour absorber le CO2?

Toujours selon ces évaluations, ce sont les émissions de CO₂ qui font que notre empreinte écologique dépasse largement les superficies disponibles. Il est clair que convertir les émissions de CO₂ en superficie terrestre n'est pas évident. L'empreinte écologique détermine les surfaces mobilisées par ces émissions à la base des surfaces forestières nécessaires pour absorber le surplus de CO2. Ce facteur occuperait à lui seul 81% de la superficie de la planète et constitue la seule raison pour laquelle nous aurions soudainement besoin de plus d'une planète.
On nous dit en substance que nous devons réduire à zéro les émissions de carbone et planter des arbres pour réaliser cela, ce qui signifie qu'aujourd'hui, nous devons reboiser 81% de la superficie de la planète. C'est la raison pour laquelle ces estimations avancent que nous sommes à court de planète, puisque nous utilisons déjà 70% des surfaces disponibles. Ce message manque clairement de bon sens.

La reforestation n'est pas le système le plus efficace

Non seulement il n'est pas certain que nous devons absolument réduire à zéro les émissions de CO₂ (bien que nous devons les réduire significativement sur le long terme). Mais plus important encore, l'option de la reforestation pour absorber le surplus de CO₂ est certainement l'alternative la moins efficiente pour réduire le taux de CO₂. Selon l'évaluation standard, pour chaque tonne de CO₂ émis chaque année, nous devons reboiser une surface de 2000 m2 pour l'absorber. Par contre, si nous optons pour les éoliennes et les panneaux solaires, il nous faudra seulement 30 m2 de forêts, voire moins, pour éliminer une tonne de CO₂ émis. Mieux encore, leurs installations ne nécessitent pas forcément la mobilisation de surfaces biologiquement productives, puisque les panneaux solaires peuvent être installés sur les toits ou dans un désert, et les éoliennes, au large des océans. Du coup, les 81% descendraient brusquement à moins de 1% - voire à 0%

.
Ce talon d'Achille de l'empreinte écologique a été soulevé depuis plusieurs années dans la littérature académique. En 2002, l'un de ses plus fervents défenseurs affirmait déjà que : "la théorie qui consiste à assimiler l'empreinte écologique des émissions de CO₂ à la superficie terrestre requise pour absorber le carbone émis, est considéré par la plupart des promoteurs d'une empreinte écologique durable - dont nous-mêmes - comme difficile à défendre." L'article académique "Why the ecological footprint is bad economics and bad environmental science" a été publié dans ce contexte, et selon une critique récente, "les mesures de l'empreinte écologique, telles qu'elles sont établies et présentées actuellement, sont tellement erronées qu'elles ne peuvent être utilisées dans un contexte scientifique ou politique sérieux."
Il est clair que nous utilisons moins de la superficie d'une planète, et si l'on considère que les technologies de l'agriculture et des énergies renouvelables vont s'améliorer dans le futur, cette utilisation va probablement diminuer. Au lieu de paniquer sur des prophéties d'empreintes écologiques non viables, nous ferons mieux de nous focaliser sur les questions de fond : sortir des millions d'individus de la pauvreté et dans le même temps, investir dans des innovations qui élimineront les risques futurs de pollution et amélioreront la productivité de nos terres. De cette manière, nous nous assurerons qu'une seule planète nous suffise durablement.


Traduit par Ninah Rahobisoa

6 mn

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Commentaires 51
à écrit le 22/08/2014 à 16:38
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Par qui ce CCC est-il financé? J'ai plus tendance à croire au club de Rome qui avait annoncé en 1970 la nécessité d'aider les pays les plus pauvres à se développer et d'arrêter la folle croissance dans les plus riches. Le club de Rome qui maintient s...

à écrit le 21/08/2014 à 17:28
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OK, 3,6% de béton seulement. - Enlevons les surfaces aqueuses = 71% - Enlevons les surfaces désertiques, minorées de 20% = 30% x 0,8 = 24% - On prend en compte les surfaces montagneuses et les forêts dans le restant Cela donne = 3,6 / (1 – 0,71 –...

à écrit le 21/08/2014 à 17:03
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le co2 n'est responsable de rien une étude du Cern le démontre de façon implacable,il sert a ceux qui en profitent pour vous faire payer leurs investissements scandaleux ,il faut dénoncer cette mascarade

à écrit le 21/08/2014 à 16:19
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On raisonne comme si l'alternative à la foret étaient les sables du désert mais un hectare de céréales cultivées absorbe plus de CO2 qu'un hectare boisé .

le 23/08/2014 à 10:05
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C'est probable, mais les céréales sont destinées à être consommées rapidement. C'est-à-dire, pour être plus poétique, mangées puis excrétées. À l'arrivée, le CO2 absorbé revient rapidement dans l'atmosphère (en tout cas pas mal de méthane). Alors que...

à écrit le 21/08/2014 à 11:50
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pas tout compris, j'ai jamais vu un panneau solaire absorber du CO2 , vous voulez dire que cela diminue l'émission de CO2 et donc on a pas besoin de l'absorber. vous oubliez l'énergie nécessaire pour le produire, en fait on n'est même pas sûr que le ...

à écrit le 21/08/2014 à 9:23
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Dans son calcul il a oublié d'inclure le coût en CO2 nécessaire à la fabrication d'éolienne et de panneaux solaire, ainsi que le coût en CO2 de l'instalation, le coût en CO2 de la maintenance etc.. (en ingénierie on appelle ça l'énergie grise si vous...

à écrit le 21/08/2014 à 0:15
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Jusqu'au dernier moment, les Pascuans, les Mayas, les Sumériens, et bien d'autres peuples disparus, ont ignoré les indicateurs qui les renseignaient parfaitement sur leur situation catastrophique. Il en sera de même avec notre civilisation: ceux qui ...

à écrit le 20/08/2014 à 23:16
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Des chiffres, des chiffres, par type qui, encore une fois, n'est jamais sorti de son bureau pour voir du concret. Disparition des animaux, des plantes, baisse des rendements de pêche, problèmes liés aux pesticides...

à écrit le 20/08/2014 à 18:34
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Campagne contre les énergies renouvelables et pour le gaz de schiste Bjørn Lomborg fait campagne contre les énergies renouvelables, qu'il estime excessivement coûteuse, et prône l'exploitation des gaz de schiste pour résoudre, au moins pour quelqu...

à écrit le 20/08/2014 à 18:33
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un nouveau moyen de faire du fric ou de creer un parti politique a l'image des verts

à écrit le 19/08/2014 à 17:03
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Il est certain que ces "calculs" et théories vaseuses des verts ne sont qu'une fumisterie qui n'engage que ceux qui veulent bien se laisser piétiner. A la vérité le côté très dangereux de telles affirmations tient au fait que l'on en arrive à se dema...

le 20/08/2014 à 13:49
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Quand je vois les commentaires de certaines personnes je rigole mais alors le tien c'est le meilleur. Plutôt que de raconter des idioties avec de belles phrases dont le sens m'échappe, ouvre les yeux. Quand bien même les modèles seraient faux (ce qui...

le 21/08/2014 à 17:35
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je vois que vous ne vous êtes absolument pas renseigné. Le principe des cumuls exponentiels, ça vous parle ? Si j’ai un capital et que celui-ci me rapporte un peu à chaque période, si je tape dedans entre chaque période, il me rapportera moins. Du co...

à écrit le 19/08/2014 à 16:44
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Du pur sophisme. Cet hulurberlu confond science et religion. On ne se pose pas la question de "croire" au réchauffement climatique, au big bang ou à l'évolution. La science s'est l'étude de faits matériels objectifs. Est-ce que OUI ou NON la qualité ...

le 19/08/2014 à 17:06
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En l'occurrence c'est vous, @John, qui ne semblez léger sur cette question. Il n'y a pas de segmentation de la pensée ni entre science et religion, nous ne sommes plus dans l'organisation d'une salle de classe.

le 20/08/2014 à 14:08
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Vous avez l'air convaincu Corso ; pour mémoire, ce petit bonhomme fait partie du Copenhagen Consensus Center ; son boulot est donc de rassurer les gens comme vous , et de maintenir le consensus sur lequel notre vie est bâtie... Allez voir de l'autre...

à écrit le 19/08/2014 à 14:55
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Calcul hasardeux du caractère écologique d'une éolienne : Lorsqu'on prend en compte le coût de fabrication, d'installation, de maintenance d'une éolienne comparativement à son rendement, est-ce qu'il n'y a pas aussi une légère erreur d'évaluatio...

le 19/08/2014 à 23:03
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il n' y a pas d'erreur, tu peux faire l'étude du cycle de vie

le 20/08/2014 à 13:45
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oui : "selon une analyse de cycle de vie réalisée sur des aérogénérateurs de 2 mégawatts, la dette énergétique est « remboursée » en 7,7 à 9 mois, alors que leur durée de vie est d'une vingtaine d'années au moins". (bilan légèrement atténué par l'int...

à écrit le 19/08/2014 à 13:28
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C'est un point de vue qui n'est pas le mien. Certe il reste peut être encore un peu de place pour produire toujours plus et gaspiller toujours plus mais c'est au détriment de la nature et des animaux, cela vaut il la peine, j'en doute. "Lorsque l'h...

à écrit le 19/08/2014 à 12:39
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N'importe quoi! Quel que soit le penchant de chacun pour l'écologie, le durable... il suffit de compiler les données disponibles à travers la planète pour contredire ce monsieur. La stérilisation des sols, la baisse constante des ressources en eau "p...

à écrit le 19/08/2014 à 11:54
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Excellente analyse. Merci à La Tribune d'apporter ces éléments de rationalité en fort contraste dans le climat d'écologie punitive qui pollue la France.

à écrit le 19/08/2014 à 11:34
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je ne trouve pas cet article plus scientifique ni plus censé que le calcul de l'empreinte écologique ... à quand la vidéo youtube sans contradicteur comme c'est la mode ?

à écrit le 19/08/2014 à 11:21
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Dieu reconnaitra les siens et les sauvera - Pourquoi s'inquieter ??

à écrit le 19/08/2014 à 11:08
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La Tribune nouvel adepte du Sophisme?

à écrit le 19/08/2014 à 10:48
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Très bon article, très pédagogique. Et qui lève le voile sur le calcul de l'empreinte.

à écrit le 19/08/2014 à 10:07
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Par définition, puisqu'il y a des espaces vierges, c'est qu'on utilise moins de la surface de la planète! Il a inventé l'eau chaude, celui là!! La question posée avec justesse par l'ensemble des organisations de défense de l'environnement, c'est la ...

à écrit le 19/08/2014 à 10:04
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9 MILLIONS D HUMAINS EN 2030? QUAND ON C EST QU UNE PARTIE DE LA TERRE BRULE SOUS LE SOLEIL? EST QUE CETTE ETE PLUVIEUX A POURIE BEAUCOUP DE FRUIT ET LEGUMES? QUE LES TERRES CULTIVABLES DISPARESSENT? QUE LES METAUX ET LE PETROLE VONT DEVENIR RARE ?QU...

le 20/08/2014 à 6:48
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retourne à l'école

le 20/08/2014 à 8:02
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VERITE: ou arrête de boire ......

le 20/08/2014 à 17:49
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9 Milliards d'humains.

à écrit le 19/08/2014 à 9:13
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Il y a dans cet article soit des problèmes de traduction soit de belles illusions énoncées par Mr Lomborg. L’Allemagne, champion de la transition énergétique, qui a couvert le pays de panneaux solaires et d’éoliennes, a vu ses émissions de CO2 augmen...

à écrit le 19/08/2014 à 9:08
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Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles

à écrit le 19/08/2014 à 7:42
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Pas de commentaire pour des âneries.

à écrit le 19/08/2014 à 2:10
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la tribune fait la place belle aux climato sceptiques desormais?

le 22/08/2014 à 11:14
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Et maintenant, le scepticisme est devenu l'hérésie suprême pour les petits Torquemadas de la pensée. Les choses ont bien changé...

à écrit le 19/08/2014 à 0:26
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Si le WWF commet sans doute quelques erreurs car le sujet est complexe, Bjorn Lomborg semble en faire plus encore. En matière de pêche on ne peut pas raisonner en terme de surface exploitée tout comme pour l'agriculture, tellement les conditions sont...

à écrit le 19/08/2014 à 0:25
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Si le WWF commet sans doute quelques erreurs car le sujet est complexe, Bjorn Lomborg semble en faire plus encore. En matière de pêche on ne peut pas raisonner en terme de surface exploitée tout comme pour l'agriculture, tellement les conditions sont...

à écrit le 18/08/2014 à 23:23
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La technologie nous sauvera. Pari risqué. Rappel: le bio est le plus productif à l'hectare.

à écrit le 18/08/2014 à 19:44
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Que penser d' un scientifique qui est" promoteur" d'une idée....il peut certainement, mais d'une part c'est un jeu dangereux et d'autre part il ne peut prétendre que cette idée est "scientifique " grosso modo prouvée vraie

à écrit le 18/08/2014 à 18:56
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vous vous rendez compte, un écolo ça respire aussi!!! il rejette du co2! ! étonnant non?

le 19/08/2014 à 0:28
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Oui mais avec un meilleur rendement intellectuel que d'autres qui semblent avoir un problème d'oxygénation des neurones... !

le 19/08/2014 à 7:13
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@ecologiste c'est discutable qd il s'agit de Duflot !

le 19/08/2014 à 16:46
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Je suis écologiste. Je ne suis pas sur que la personne que vous citez le soit. Le nucléaire permet de réduire les émissions de CO2, il est difficile d'être écologiste et contre le nucléaire...

à écrit le 18/08/2014 à 18:23
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Enfin un peu de bon sens pour nous sortir de l enfer ecologique!

le 18/08/2014 à 18:37
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en france c'est sur !!

le 18/08/2014 à 21:52
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enfer écologique ta vu jouer ça ou? au bord des usines en chine? des sables bitumeux au Canada?de Fukushima au Japon? c'est clairement un enfer Industriel oui ! encore un scientique payé par une multinationale pour rassurer le beaufaillon :)

le 19/08/2014 à 1:22
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D'une part, cette critique constructive ne relève nullement du bon sens (à se demander si vous avez lu/compris l'article) mais des mathématiques et de la géographie, d'autre part, elle ne permet pas du tout de sortir des problématiques écologiques, p...

le 20/08/2014 à 16:33
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Lomborg est bien gentil. Ce "calcul" "d'empreinte écologique" est terrifiant de bêtise et d'inutilité. On a parfaitement le droit de "croire" que l'air est terriblement pollué, que l'eau devient imbuvable, que la "biodiversité" chute... On peut a...

le 21/08/2014 à 11:31
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bien résumé. +1

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