• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

L'entreprise hybride post-Covid, l'équilibre entre le virtuel et le réel

Caroline del Torchio et Jean-Denis Garo (*)

Publié le 15 mars 2021 à 12:07 - Mis à jour le 15 mars 2021 à 15:40

Compo

Caroline del Torchio et Jean-Denis Garo.

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
OPINION. Une fois sortis de la crise sanitaire, nous allons être invités à passer, plusieurs fois par semaine, du travail à distance (domicile, tiers lieu) au travail dans les locaux de l'entreprise. C'est ce que l'on appelle le mode "hybride". Il impactera l'organisation du travail, le management, comme l'usage même des bureaux. (*) Par Caroline del Torchio, consultante en RH et management et Jean-Denis Garo, Directeur marketing dans le secteur du SaaS et président du CMIT.

Si le mode "hybride" permet de restreindre considérablement le phénomène d'isolement que nous sommes nombreux à avoir connu durant les phases de confinement, il apporte son lot de complexité. Il va être tentant, pour certains, de repartir sur les modes de fonctionnement pré-Covid. D'autres viendront au bureau en étant dans la même logique qu'à la maison : dans leur bulle ! Tout l'enjeu pour les entreprises va donc être de parvenir à optimiser la performance et la qualité de vie des collaborateurs en exploitant le meilleur des deux mondes, physique et numérique.

Prendre en compte l'hybridation dans les pratiques de management

La mise en place du mode "hybride" sans transformation préalable des pratiques managériales présente un certain nombre de risques : mauvaise circulation de l'information, difficultés de coordination, multiplication des réunions, cohésion d'équipe fragile, individualisation de la performance, risques psychosociaux. Pour les limiter, quatre axes sont à travailler en priorité par les managers et leurs équipes.

Sensibiliser les collaborateurs aux risques d'une « double culture » orale et écrite

Alors que dans les équipes partageant un même espace physique de travail, la collaboration peut reposer sur des échanges informels et/ou implicites, au sein d'une équipe hybride elle doit reposer sur un partage essentiellement formalisé de l'information. Cela peut paraître étonnant, alors que les co-équipiers sont amenés à continuer à se voir physiquement régulièrement. Mais, les outils collaboratifs sont le seul "dénominateur commun" entre les collaborateurs à distance et ceux en présentiel. Leur utilisation est la seule garantie d'un accès homogène à l'information. Avec l'hybridation du travail, les cultures écrite et orale coexistent. Le manager devra sensibiliser ses collaborateurs aux risques de désynchronisation des membres de l'équipe et inciter à la formalisation des informations utiles à tous.

Exploiter le meilleur des deux mondes

La tentation peut être grande, pour le manager d'une équipe hybride, de vouloir se rassurer -même si c'est par écran interposé - du plein engagement de ses collaborateurs qu'il voit moins. Il va alors être à l'initiative de multiples réunions dites de coordination. S'il est clé, pour une équipe qui fonctionne en "mode hybride", de disposer de routines communes, il faut éviter à tout prix la réunionite. Elle impose aux télétravailleurs le même rythme qu'aux collaborateurs sur site. Or, l'un des atouts majeurs du télétravail est qu'il favorise la concentration, le travail sur des tâches de fond.

Entretenir la dynamique collective

Si la configuration hybride permet aux collaborateurs de continuer à se voir, à avoir des échanges informels, notamment lors des journées en présentiel, les points de contact au sein de l'équipe seront moindres. Le manager va donc devoir redoubler d'efforts pour entretenir la dynamique d'équipe.  Pour cela, il pourra par exemple encourager les travaux et l'entraide entre pairs, les feedbacks. Il pourra aussi veiller à associer ses collaborateurs aux décisions et à la recherche de nouvelles idées.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Se retrouver physiquement, en équipe, à échéance régulière

Se retrouver tous, en face à face est absolument nécessaire. Le rythme de ces rencontres peut varier et doit dépendre du niveau de maturité de l'équipe, mais les collaborateurs doivent pouvoir matérialiser le collectif auquel ils appartiennent. Par ailleurs, certains sujets ne peuvent être abordés qu'en présentiel et en présence de tous. C'est le cas du traitement des sujets complexes ou des sujets plus impliquants émotionnellement. Ces moments en présentiel seront aussi l'occasion de redonner du sens, rappeler le cap. L'expression des désaccords sera également clé. Elle permettra entre autres d'améliorer en continu l'organisation du travail.

Les efforts ne sont pas à porter uniquement sur le management ou l'accompagnement des collaborateurs, il est aussi temps de repenser l'usage des bureaux.

L'espace de travail hybride et le symbolisme du siège social

Bientôt un an après le premier confinement, les entreprises commencent à tirer le bilan de l'inoccupation de leurs locaux et aussi de la productivité des équipes décentralisées à leur domicile pour la plupart. Dans leur grande majorité, elles expérimentent une forme de télétravail et pour certaines une continuité d'activité à distance. La situation ne semblant pas évoluer vers un retour massif en full office, des solutions alternatives se dessinent en attendant l'émergence d'un modèle hybride.

Le flagship va rester, il est nécessaire / essentiel de conserver une incarnation du siège social qui va consolider le sentiment d'appartenance, un lieu de destination pour les différentes parties prenantes. Si le siège social justifie son existence physique, le poste de travail s'est -lui- rapidement dématérialisé, un processus facilité par le déploiement des outils de communications unifiées et collaboratives embarqués sur les différents terminaux : smartphone, tablette ou ordinateur portable. De fait, les entreprises revoient leurs modèles d'organisation à l'aune de leurs nouveaux besoins.

Du flex office généralisé aux espaces de cocréation

Avec les réflexions sur le nombre de jours de présence sur site qui seront imposés demain, le débat s'ouvre sur la transformation des espaces attribués - que sont le bureau individuel et l'open space - en espaces flexibles. L'absence de poste de travail attitré n'a jamais suscité un enthousiasme fou de la part des collaborateurs en France, mais allié à la possibilité du travail à domicile, il devrait gagner le cœur des plus récalcitrants. Car c'est la globalité du projet qu'il faut embrasser, en associant les équipes à une redéfinition de la fonction des bureaux.

Il est effectivement peu probable que l'on revienne demain dans l'entreprise pour s'enfermer seul dans un bureau individualisé. L'entreprise de demain favorisera les espaces d'échanges, et peut-être moins ceux dits de convivialité. Le besoin de sociabilisation des équipes est réel et le confinement nous a sensibilisé à la force de l'informel. Ce qui plaide, ainsi, pour une redéfinition attractive de l'aménagement des espaces dans le but de favoriser les rencontres, l'échange et le travail collaboratif. Ces espaces modulables, nouveaux hubs sociaux, laissant libre cours à la créativité doivent pouvoir apporter la flexibilité nécessaire à la dynamique de groupe comme aux têtes-à-têtes. L'idée étant de copier l'esprit du coworking en le transposant au sein de l'entreprise.

Le coworking, variable d'ajustement

D'ailleurs l'offre de coworking est peut-être une solution additionnelle. Après cinq années de développement de l'offre, en particulier dans les grandes agglomérations, le télétravail et les mesures de distanciation ont freiné son développement en 2020. Si Paris est bien dotée en termes de surface, de diversité de l'offre et du nombre d'opérateurs, elle reste inférieure à New York ou Londres. Pourtant le coworking apparaît comme une solution alternative ou complémentaire aux projets de réduction des bureaux ou aux stratégies Flex office des entreprises. Ils offrent aux collaborateurs une opportunité de retrouver un environnement de travail, pas trop éloigné de leur domicile sans être le domicile. Car pour beaucoup dans les grandes villes, la cuisine, la chambre ou le salon sont devenus le lieu de l'exercice de leur travail.

Ces espaces de coworking répondent aussi à l'effort financier demandé aux entreprises qui souhaitent réduire leurs coûts immobiliers (charges, taux, locations) et qui commencent à tirer les leçons du télétravail.

À lire également

  • Les télétravailleurs se rendent plus disponibles pour signaler leur engagement
  • Télétravail et bureau post-Covid : quelle nouvelle donne ?
  • L’Accord national interprofessionnel de 2020, un outil efficace pour gérer les risques en télétravail ?
  • Pourquoi le télétravail obligatoire est un véritable risque psychosocial
  • Comment encourager le travail collaboratif aux temps du télétravail

L'entreprise hybride est en cours de définition, son périmètre, ses pratiques vont évoluer, pourtant se dessinent déjà des nouvelles pratiques managériales héritées des enseignements du confinement et du télétravail.  Dans un second temps, la structure même des locaux de l'entreprise va évoluer, elle aussi, vers plus d'espaces collaboratifs.

Caroline del Torchio et Jean-Denis Garo (*)

Sur le même sujet

Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats
Gabriel Gaspard

OPINION. « Présidentielle 2027 - dette publique : faut-il changer de paradigme ? »

Les signaux de la Cour des comptes sont tous alarmants. Le débat sur l'endettement de la France enflamme la présidentielle. La dette devient-elle hors de contrôle ? Faut-il des solutions douloureuses ou une vraie alternative à nos finances publiques ?

Idées & Débats
agir

OPINION. « Redonner aux jeunes le pouvoir d’agir : quand entreprendre remet en mouvement »

Par les 25 membres du collectif Entr&prends ton Avenir et 13 représentants de l’écosystème associatif de la jeunesse.

Idées & Débats
Julien Chaverou

OPINION. « Pour un pacte de soutien a l’ameublement français et europeen »

La France et l’Europe ont une histoire longue et remarquable dans le secteur de la décoration et de l’ameublement. Les trois dernières décennies ont changé radicalement les méthodes, les moyens et les habitudes. Aujourd’hui, comme dans la mode, il y a ce sentiment étourdissant que, soudain, tout s’écroule.

Idées & Débats
Amaury Goguel

OPINION. « Et si les grilles d’analyse des Institutions Financières Internationales alimentaient les polycrises ? »

La décision est passée presque inaperçue. Pourtant, en septembre 2025, Pékin a provoqué un véritable séisme silencieux dans la gouvernance mondiale en renonçant officiellement à son statut de « pays en développement » à l’Organisation mondiale du commerce.

Idées & Débats
Sarah Bagnon-Szkoda

OPINION. « CSRD : le reporting de durabilité entre dans son âge de raison »

La CSRD a d’abord été perçue comme une contrainte. Une norme de plus, venant s’ajouter à un environnement réglementaire déjà dense. Sa mise en œuvre a souvent été vécue comme un chantier lourd, technique, coûteux, déployé dans des délais serrés par des entreprises déjà saturées par les obligations de reporting.

Idées & Débats